Merci, je n’avais pas voulu infliger à mes oreilles ni à mes yeux le personnage et son discours. Qui outre l’introduction est d’une nullité effroyable, reprenant les banalités classiques.
Mais, comment, un Président de la République, garant des institutions et de leur fonctionnement, grand protecteur de la constitution, peut il évoquer un front anti-républicains concernant la motion de censure, alors que ce qu’il s’est passé, est justement l’inverse, comment peut il mentir à ce point à la population Française.
Il est vrai que nos politiques ont l’habitude de vivre dans des « dictatures » républicaines, oui dictature, douce certes, mais dictature quand même ou par le truchement législatif, peu représente l’ensemble. Bernant aussi habilement le mouton, qui lui accorde les « pleins pouvoir » ensuite aux législatives.
Mais dès lors que survient un changement, lié à une expression populaire dont ils étaient tous à cent lieues de se l’imaginer (par trois fois en fait) dès lors le Roy se sent bafoué, la crise de régime se profile (en fait une crise dictatoriale) , les gueux entendez par là la population, les votants, s’expriment
Bref, ils ne peuvent plus exercer leur pouvoir, comme ils l’entendent en utilisant pour ne pas dire abusant des armes légales à leur disposition. Ils se doivent donc de composer ensemble pour le bien de l’Etat, des Français et non plus pour leur idées.
Et bien sûr, ils n’y arrivent pas, tous autant qu’ils sont sont, n’en doutons pas un seul instant, l’intérêt de l’électeur ne passe pas au premier plan. Mais en plus vous avez un Président qui dans son discours, ment, exclus aussi une partie des représentants de la population, lui le grand défenseur de la démocratie, ose dire à la population qu’une partie (et quand même importante en voix que sont le NFP et le RN) ne sont pas républicain, soit un Français sur deux n’est pas républicain.
Bon, d’un autre coté, pour notre Président, un bon Républicain, ce n’est pas d’être Français mais Européen. Le Français, n’est qu’une peuplade, recluse, tentant de survivre à la colonisation de l’empire Européo-Germanique.
Je vous rejoins assez dans votre analyse, n’arrivant pas trouver ce qui fascine autant nos politiques dans l’Europe, à un point tel, qu’ils ont bafoué l’expression des citoyens sur le référendum. Ce jour là, la démocratie louangée par nos politiques est véritablement tombée.
Comment aussi, s’est établi en parallèle une sorte de fièvre médiatique envers cette entité, déjà un état, car il à sa monnaie, sa présidence, ses lois, son drapeau, son hymne, etc.. Comment c’est instillé cet état d’esprit « pro-européen » comme si c’était une fatalité à laquelle nous ne pourrions nous soustraire.
Notons, que de la part de tous les partis, et de leur adorateur, comme nous l’avons vu fort récemment, que le moindre changement est traité systématiquement comme étant le chaos. Imaginer l’espace d’un instant, que la France reprenne ce qui lui appartient, ce qui est sienne à sa savoir sa souveraineté,
Déclenche chez nos politiques, des scénarii catastrophes, pouvant frôler l’absurde, les médias inféodés en font de même et tout ceux qui ont participé, sont immédiatement classé au mieux comme idéaliste niais, puis comme complotiste, et ensuite ennemi de la Nation.
Notons que leur idéalisme s’est parfaitement propagé dans une partie de la population, qui judicieusement interrogée sur les bienfaits de l’Europe, répond tel des robots les slogans ressassés, rabâchés depuis l’école maintenant.
« Ce n’est pas vrai dans tous les secteurs. Mais ce n’est pas totalement faux pour autant. »
Il doit arriver un moment ou ont arrête de jouer et l’on se pose les bonnes questions, en arrêtant aussi de rejeter la faute sur les autres. Précédemment, j’ai évoqué le terme efficience pour la fonction publique et c’est uniquement que de cela dont il s’agit.
Toutefois, je me dois de modérer mes propos, car il existe dans notre chère Capitale un grand immeuble, un vaisseau, siège du « Trésor », tout empli de chers « statufiés », qui apparemment ne savent pas compter, pour rester gentil.. Là, c’est l’efficacité qui est en cause et ne cherchons pas de fausses excuses non plus.
« Il me semble que les approximations nuisent à l’objet de cet article »
Certes, mais cela démontre, tout autant que l’allusion à la blague de Coluche, le malaise « fonctionnaire », une sorte de lente dérive de la fonction, même si ce n’est pas généralisé bien évidemment.
Toutefois comme le dit le dicton, « il n’y a pas de fumée sans feu » et nous constatons presque tous les jours, que malgré une augmentation constante des moyens, la fonction publique en général n’améliore pas vraiment le quotidien des gens, alors qu’elle est censée être à son service.
Ce qui peut déclencher des questions fort logiques sur son efficience, et non pas efficacité. Mais à chaque fois qu’une idée, une piste d’amélioration arrive, là encore on se heurte à des murs d’acquis chèrement défendus, sorte de réflexe Pavlovien.
« Il me semble que les approximations nuisent à l’objet de cet article »
Certes, mais cela démontre, tout autant que l’allusion à la blague de Coluche, le malaise « fonctionnaire », une sorte de lente dérive de la fonction, même si ce n’est pas généralisé bien évidemment.
Toutefois comme le dit le dicton, « il n’y a pas de fumée sans feu » et nous constatons presque tous les jours, que malgré une augmentation constante des moyens, la fonction publique en général n’améliore pas vraiment le quotidien des gens, alors qu’elle est censée être à son service.
Ce qui peut déclencher des questions fort logiques sur son efficience, et non pas efficacité. Mais à chaque fois qu’une idée, une piste d’amélioration arrive, là encore on se heurte à des murs d’acquis chèrement défendus, sorte de réflexe Pavlovien.