Je suis désolé mon cher, mais nombre de vos phrases sont prosélytiques, quelque soit la religion abordée. Selon moi, converser sur la religion hors théologie, ne doit comporter aucun aspect ayant trait aux textes sacrés.
Cependant, il est tout fait possible de discuter de l’expansion ou non d’une religion sans évoquer leur textes, comparer les bienfaits ou non ou les apports qui justifieraient ou pas d’ailleurs son expansion relève du prosélytisme, car est abordé les textes et les comparaisons. Converser sur l’impact ou non des textes, est terriblement délicat et difficile, car il faut s’extraire de la sienne être vierge de toute religions ou croyance en fait. Il avoir un recul, une impartialité immense.
Le christianisme se délite en France selon vous, oui dans une certaine catégorie de la population, c’est fort possible, car l’immatérialité de son fondement ainsi que la loi séparative (permettant son maintien) y on contribué sévèrement, tout autant que le niveau d’éducation, de connaissances, de mode vie, etc, sachant que les religions monothéistes prospèrent plus facilement dans des lieux ou ces conditions ne s’appliquent pas.
N’en doutons pas l’évolution de l’humanité telle que l’on nous l’impose, par l’excès d’individualité, la maîtrise de son destin, etc, est un fléau mortel pour les religions monothéistes, restera toujours pour ces dernières des « fanatiques » (ce n’est pas le bon mot, mais des fidèles excessivement convaincus) leur permettant de subsister.
Le Christianisme à très largement prospéré dans certains Pays à une époque, notons toutefois que cette dernière fut très largement imposée à la population locale, faisant fi de sa culture et de ses traditions. Un non sens pour moi, n’ayant jamais apprécié cette « christianisation » forcée, comme toute religion forcée aussi. Ainsi principalement dans le moyen Orient, et l’arc méditerranéen l’islam l’a remplacé assez facilement à cause d’un culte plus adapté aux traditions et mode de vie, ainsi que la langue aussi.
Mé bon, traiter, dialoguer, de l’expansion des religions monothéiste dans le monde est un sujet sans fin, car en plus de cela des enjeux politiques très importants sont liés, peut être même prioritaires, ce qui peux fausser les jugements. Arriver à imposer sa religion pendant quelques siècles est un des moyens les plus machiavélique d’inféoder une population, tout le monde finissant par avoir les mêmes pensées.
Pour conclure, Chrétienté, Islam, Judaïsme, ne sont désormais que des fléaux pervers pour l’humain. Mais cela n’engage que moi, bien sûr, d’autres philosophies me semblent plus adaptées, mais elles sont traitées avec un certaine dédain, de la part de personnes inféodées (volontairement ou non) aux trois monothéistes, car n’en doutons pas un instant avoir été inféodé à une religion pendant des millénaires, des siècles laisse des traces, qui se transmettent insidieusement.
L’incendie de notre Dame à susciter bien des émois, même chez ceux ne croyant plus ou athée. Pour ma part, je n’y ai vu que la destruction d’un monument habilement monté par la main de l’homme, exhibition énorme d’un savoir faire d’une époque révolue, tout comme j’admire le savoir faire des hommes de la basilique Saint Sophie et ses transformations formidables à Constantinople.
Tout d’abord merci de ce texte, Douarneniste de descendance, je ne connaissait pas ces faits. Pourtant j’en ai appris beaucoup sur la Bretagne Bretonnante de ce siècle, l’exploitation humaine y battant son plein, finalement comme dans beaucoup d’autres Régions de l’époque. M’étonnant mais bien plus tard, en âge de mieux percevoir les choses, de cette sorte d’inéluctabilité d’acceptation de son sort, avant les révoltes.
Les femmes y ont particulièrement souffert, d’abord parce que la Bretagne était presque moyenâgeuse dans son mode de vie, il ne faut pas voir dans mes propos quoique ce soit de péjoratif ou critiques évidemment, mais un regard impartial des faits, comme vous l’avez relaté.
Les femmes ont particulièrement souffert lors de la deuxième guerre mondiale, remplaçant au pied levé si je peux dire, le mâle épris de vengeance. Souffrances non reconnues pendant et après, c’est dire l’état d’esprit régnant.
Il leur a fallut attendre très longtemps, pour enfin avoir le droit à un soupçon de reconnaissance. Je dis soupçon, car même aujourd’hui, la différence de traitement perdure dans beaucoup de domaine. Je ne parle des bataillons de « féministes- exaltées », même si leur combat est nécessaire, mais bien des autres, des inconnues de tous les jours largement plus nombreuses, courbant encore l’échine devant une société toujours patriarcale, teintée de « machisme » que je trouve encore hallucinant de nos jours.
Vous auriez pu dans votre texte éviter le coté prosélytique, converser sur les religions est toujours intéressant, nul besoin de faire une « pub », qui justement vient perturber la chose.
Agnostique, j’ai beaucoup de difficulté à croire qu’une des trois grandes religions monothéistes apporterait plus de « bien être » que l’autre par sa pratique. Ce ne sont pas des produits concurrentiels sur le rayon de la foi. Ils sont identiques, seuls les ingrédients et mode d’emploi diffères pour l’obtention de la même saveur à la finale.
Les musulmans et l’islam leur religion et l’islamisme.
« On peut se poser aussi la question suivante. « Pourquoi l’islamisme, qui est une doctrine pendante de l’Islam, mais n’est pas l’Islam, parce qu’elle est œuvre des hommes en vue d’objectifs strictement humains et non divins, instrumentalisées par des musulmans et non-musulmans (occidentaux y compris sionistes), a occupé pratiquement tous les esprits du monde et occupe encore aujourd’hui ? »
Vous avez en quelque sorte décrit le sujet l’effleurant tout de même. Je ne doute pas que majoritairement les pratiquants de cette religion n’ont pas chevillé au corps, un besoin impérieux de conversion des autres.
Vous connaissez sûrement mieux que nous les courants de cette religion, y compris ceux, qui font que par leur actions cette dernière est comment dire « mal vue », passe pour malfaisante. Il me semble à mon sens, indispensable que les fidèles oeuvrent pour maintenir la sérénité de leur culte, en mettant fermement un terme à cette dissidence. Dont l’interprétation des textes sacrés ne fait qu’entacher, cette dernière et ne pas s’en remettre qu’au destin.
Je pense aussi pour cette religion qu’il fort dommageable, qu’elle n’est pas de guide suprême, à la manière des chrétiens, laissant ainsi à quiconque le fait d’interpréter les textes sacrés. Il peut y avoir de multiples doctrines, mais avec un chemin commun.
Enfin, arrive le coté « historique » si je peux dire, être musulman et pratiquant aujourd’hui en terre chrétienne depuis des millénaires n’est sûrement pas chose aisée. Les uns se distinguant par leur pratique, critiquant à la finale les autres pour leur intolérance. Faits exacerbés par la différence culturelle, dont nous n’avons pas à en juger les bien fondés. D’un coté une culture « Latine » avec ses avantages et défauts de l’autre une culture « Orientale’ » affectée des mêmes caractéristiques.
Ne croyant pas non plus à une sorte de société polyculturelle joyeuse et bienfaisante, ou le mot « tolérance » est devenu une sorte d’Art de vivre. Nous assistons et de tout temps assistés par les communautés à un maintient de leur culture, fondement de leur identité, qui ne doit pas être critiqué. Quant aux grandes théories « intégrationnistes », je pense que vous serez d’accord moi sur le fait que c’est une pure utopie, malsaine en plus.
Il n’y a pas de jeu, la prolifération de l’islam, vis à vis de ses concurrentes n’est pas la brillante démonstration de sa supériorité, simplement elle apporte peut être des réponses non trouvée dans les autres. Evidemment je n’associe pas dans mes propos l’arrivée dans le giron des esprits faibles ou en recherche d’identité, creuset à mon sens dangereusement exploité dans des buts malsains.
« La dette française est détenue par une grande diversité d’investisseurs, tant géographique qu’en termes de profil. Cette diversité est un atout pour les Français.
D’un point de vue géographique, la dette de l’État est détenue pour :
un quart par des Français,
un quart par la Banque de France dans le cadre de la politique monétaire,
un quart par des investisseurs de la zone euro,
et, enfin, un quart par des investisseurs hors zone euro. »
C’est pas moi qui l’écrit mais les autorités, bon les bi-nationaux détenant de la dette sont classés ou ?