Les deux dernières télés (écrans plats) offertes par mes enfants en l’espace de 3 ans ont rendu l’âme après avoir manifesté toutes sortes de désagréments (non ce n’est pas la free et oui, ca marche chez mes voisins)...
J’en suis même venue à me demander si les objets inanimés ne le sont pas tant que cela... auquel cas, il serait légitime de les suspecter de ne pas vouloir diffuser dans mon chez moi ce qui en pourrait troubler la sérénité... ;)
quoique je regrette la chaine « voyage » et ses magnifiques reportages. Nostalgie aussi d’un temps ou une série policière ne vous filait pas des angoisses (son flippant, scènes hyper réalistes gores), telle que maigret et ou les brigades du tigre, ou une grosse averse à venir n’était qu’une phénomène naturel ordinaire présentée souvent avec humour....
M’enfin il nous faut admettre qu’ il y a de plus en plus d’adeptes pour les émotions fortes et les scènes de violences.., les atmosphères de fin du monde.
d’ou mon questionnement : la télé ne serait elle pas le reflet de notre société, amplifiant son mal être, sa colère, sa violence larvée, ses peurs et surtout ses mensonges (ne ne ment on pas à soi même en permanence afin de sauvegarder sa zone de confort ?)... ?
Je peux comprendre que chacun cherche à préserver ses avantages acquis mais voilà, sauf à être de mauvaise foi, il faut bien admettre que notre système de retraite par répartition a tout du système de ponzi...
et donc qu’à moyen ou long terme il n’est pas viable.
A l’heure actuelle, nous en sommes à 1,7 ou 1,5 actif pour régler la pension d’un retraité...
Si ce système par répartition avait garanti simplement dés sa mise en place un minimum vital moins élevé (ce qu’il adviendra tot au tard), à charge pour l’actif de cotiser à un système retraite privé ou faire des placements, s’il n’y avait pas eu et maintenu ces régimes spécifiques (départs anticipés, non alignement du public sur le privé) nous n’en serions pas là...
Certains disent mais j’ai cotisé ! oubliant qu’il a cotisé pour ses ainés...or, même en cotisant pendant 40 ans, s’il avait cotisé pour lui même, il ne pourrait les 40 années suivantes percevoir avec cette somme, la pension qui lui est versée... surtout quand cette pension avoisine (nos ainés fonctionnaires) les 100% de l’ancien salaire.
Après nous le déluge ! semblait être la devise de ceux qui ont mis en place ce système... qui a atteint ses limites et se doit d’être réformé ou s’il est maintenu s’éffondrer comme un chateau de cartes, brutalement en atteignant son point de rupture.
Déjà Il n’est pas possible ni même souhaitable d’augmenter ces cotisations sauf à entrainer une perte de pouvoir d’achat pour les cotisants, se repercutant sur les entreprises.
Les jeunes générations conscientes du problème à venir s’efforcent pour beaucoup à anticiper et acquérir un bien immobilier (ce n’est pas un hasard si les taux d’emprunt sont faibles et qu’il est possible d’acheter sans apport)... ce qui réduira d’autant les durées des aides au logement et donc les cotisations des futurs salariés.
Déjà pour garantir le plafond sécu des retraités actuels (1700 euros) leurs descendants se doivent de travailler plus longtemps que leurs ainés qui ont pu partir à 55 ou 60 ans.
Réduire les cotisations sociales c’est aussi faciliter l’embauche et permettre une revalorisation du salaire minimum (smic). Evidemment je ne parle pas des grands groupes, mais des nombreuses petites entreprises qui croulent sous les charges et mettent la clef sous la porte.
« Nous ne pouvons tolérer que des fanatiques écervelés ayant grandi à Clichy ou à Saint-Denis viennent inculquer des valeurs étrangères à celles de la Tunisie »
alors il ne nous reste plus qu’à demander l’asile en Tunisie....
« Un travailleur pauvre dans l’ industrie ou le tertiaire .....ça change quoi ? »
de ce coté là, rien, vous avez complètement raison de le souligner ou alors peut être lui reste t’il l’impression de ne pas être complètement au ban de la société... la précarité étant plus difficile à vivre quand elle est synonyme d’inactivité et d’exclusion sociale/ de stigmatisation (parfois par les guère plus aisés : les travailleurs à mi temps, en ou contrat spécifique)..
je ne sais pas en allemagne mais en france ou l’attachement à l’apparence, comme à la valeur travail (meme sous payé) est fortement ancrée dans les moeurs, on est vite marginalisé, traité de cassoce dés lors qu’inactif.. (et ce, sans en chercher les raisons : handicap non visible, difficultés d’insertion professionnelle diverses et variés)
C’est très complexe... il y a celles qui le porte par conviction, même pas comme signe visible de piété ou pour embêter qui que ce soit, mais parce qu’elles sont persuadées qu’il s’agit là d’une prescription religieuse (qui se trouve dans les hadiths annexe du « Livre », ou si je me souviens bien, il est précisé que ne doivent apparaitre que le visage et les mains)
d’autres en sus par prosélytisme, en rendant ainsi omniprésent le fait religieux dans l’espace public... (et donc par voie de conséquence, en occupant aussi en permanence les esprits par ce visuel auquel nul ne peut échapper hors de chez lui sauf à vivre en haute montagne ou sur une ile). Généralement c’est chez ce groupe que l’on trouve le plus de revendications liée au fait religieux.. (halal dans les cantines, piscines non mixtes, fin de la neutralité en milieu scolaire ou lors de sorties scolaires, espace de prière et port du voile dans l’entreprise, congés liés à la pratique et à ses jours fériés etc... etc...)
D’autres par obligation ou pression (de leur mari, entourage)
D’autres encore, lorsque ce signe distinctif est généralisé dans un quartier, par crainte de l’exclusion du groupe.. les modernes (qui généralement travaillent et lient amitié avec des gens qui ne sont pas de leur communauté) et les tradis (mères au foyers pour la plupart avec enfants) ne se fréquentant pas les unes, les autres.)