Pensée oxymorique, tu parles !!! D’abord, le domaine de la blague, de la dérision : « interdit d’interdire », qui a jamais vu là une injonction est innocent, la formule ayant seulement voulu moquer la stupide prétention d’une dérive sociale visant à tout organiser par le biais de l’interdiction. Ensuite, le retour de la morale : « s’indigner » n’est pas à prendre au pied de la lettre, et n’est qu’une formule choisie par un ancien qui ne pense pas qu’il soit de son rôle de proposer des pistes vers une société qu’il ne vivra plus (honnêteté intellectuelle), mais tient à rappeler que la morale doit avoir sa place dans la réflexion personnelle, sociale, politique, et tente de secouer ainsi un monde où l’on apprend aux jeunes à « se vendre ». Enfin, malhonnêteté d’un propos qui se veut philosophique, et prétend pourtant évacuer la nuance, le jugement... que devient alors le doute ? et comment sait-on qu’on ne sait rien ?
Bonjour, C’est très sympa le spectacle de la bourse et de ses mises en scène, mais deux choses : - quand même les cours montent ou monteraient, nous ne sommes pas assez sots pour croire que le gruyère est désormais sans trou. Jouer à se revendre sans cesse les actifs entre compères, faisant ainsi monter leur prix, et prétendre que la valeur s’est ainsi accrue plus rapidement, ô combien que la production, c’est oublier que nous savons monter les oeufs en neige, et que nous sommes encore assez raisonnables pour mesurer le gruyère en poids et non en volume. Quel que soit le cours de l’action, une vesse de loup reste une vesse de loup ! - les mouvements des cours, en hausse ou en baisse, sont la raison d’être de la bourse, et le carburant de la spéculation, alors s’esbaudir quand ça baisse aussi bien que quand ça monte , ce n’est rien de plus qu’applaudir le lapin tiré du chapeau du « magicien »
C’est assez curieux cet acharnement à exiger un permis de ceux qui conduisent, alors que ce permis ne prouve ni leur capacité, ni leur volonté de sécurité ou de respect des règles, puisque dès l’obtention, on prévoit (et pas en vain, visiblement) la décadence de cette autorisation par le biais de la perte des points. On multiplie les panneaux pour résoudre les difficultés, avec un tel succès que, par exemple, la nouvelle norme en campagne consiste à munir chacune des quatre voies de l’intersection d’un même panneau « stop »... autant économiser cet argent, et laisser chacun se démerder pour survivre. Tiens, avez-vous remarqué : dans la couverture sociale, tout coûte trop cher et doit être abandonné pour responsabiliser le citoyen, sauf, bizarrement, sur la route où, au contraire, il n’est jamais trop encadré ; comme par ces panneaux si réfléchissants qu’on ne peut les aborder qu’en codes... mais qui doivent être terriblement coûteux et générer de solides bénéfices pour les gens sérieux que fréquentent nos élus
Je ne partage pas votre point de vue pour une raison toute simple, la même que pour les dirigeants d’entreprises : vive les fainéants !!! En effet, regardez ce que font ceux qui sont actifs dans ces deux domaines ( direction d’entreprises et élus) : chacun de leurs projets, chacune de leurs décisions n’a pour but que d’aggraver notre condition et, bien sûr, d’améliorer celle de leur caste. Alors, comme pour tous les nuisibles, moins ils en font, et mieux ça vaut... Rappelez-vous, vous qui avez aussi connu le service militaire, que lorsque votre juteux vous voulait vraiment du mal, il vociférait : « j’ m’ occuperai de vous ! » Vive leur absentéisme, mais gare au nôtre quand notre place est dans la rue...........
C’est la mort de l’idée même d’état qui est en cause. En effet, ceux qui se moquent éperdument de voir des gosses, ou qui que ce soit, dormir sous les ponts (un peu de poésie ne fait pas de mal) ne veulent pas d’état, pas d’impôt, rien qui puisse entraver leur ascension vers...quoi... supposons qu’ils le savent.... Mais ceux qui veulent subir le poids de l’état, de l’impôt, de la nation organisée et fraternelle, ceux-là, dont je suis, ne comprennent plus le sens de cet engagement si un gosse, un seul, doit dormir dehors..... La honte est déjà attachée au sillage des voitures de luxe, elle colle désormais aux véhicules arborant la cocarde