remèdes ? C’est cuit, en fait, la logique toute simple du crédit, c’est « ça ira mieux demain », et « mieux » veut dire que la croissance paiera les intérêts. D’où la sinistre blague qui consiste à prêter à des gens dont la croissance ne comble pas la dette à des taux plus élevés encore et donc définitivement.... à perte ! déjà, être obligé de délocaliser pour trouver une rentabilité, c’était casser la logique Keynésienne de l’édifice, surtout dans un déséquilibre entre produits sophistiqués à vendre en zone « développée » et salaires de misère en zone « d’économie de survie » consommant des « basiques ». L’idée était seulement de saigner les épargnes de « développés » un peu comme la chute de l’URSS a épuisé les richesses cachées des particuliers (ceux qui allaient en touristes y vendre des jeans connaissaient déjà) avant de laisser place au chaos mafieux. guerre donc,mais à l’étranger ou civile, ce sera la question
J’ai un peu de mal avec cette affaire de « dette »..... Bon, si je comprends bien, le système finit en chaussettes, et ceux qui possèdent.... mesurent la part de vent que contient leurs richesses, un peu comme si ils avaient mesuré leur gruyère en volume et non en poids.
Donc, ma maison que j’habite, qui valait X vaut un demi de X... la belle affaire pour moi, en est-elle pour autant moins agréable, moins spacieuse, avec une pelouse moins verte ? Certes,si j’avais joué le marchand de sommeil, le petit capitaliste en branche, et que j’aie acheté une maison pour laisser le locataire me la payer loyer après loyer, je pourrais pleurer de n’avoir au bout du compte que le demi revenu de ma forfaiture.... Mais... c’est le jeu ma pauvre Lucette !
C’est très à la mode, et certains verraient bien au fronton des mairies une nouvelle devise du genre « Conformité, Mérite, Efficacité »
Mais pour l’heure, c’est d’Égalité que nous rêvons, oui,égalité, justement par-dessus les différences, et de capacités, et de mérite, cette Egalité sans laquelle la Fraternité reste inaccessible
Cette question de défilé pose bien le problème que je ressens, dans ce pays où la seule compensation au vote Chirac obligé a été le non-engagement en Irak. Et depuis, alors que les problèmes de fracture sociale prennent chaque jour de l’ampleur sans être aucunement réglés, le pouvoir emmène la nation dans d’affligeantes aventures militaires (’la leçon de l’Indochine n’a servi de rien) en Afghanistan, en Lybie, en Afrique. Le problème étant que la démocratie dont nous jouissons nous rend responsables des actes de notre gouvernement, et que ce militarisme obscène est une injure à ma conscience dont le défilé du 14juillet reste le point culminant. La musique qui marche au pas, cela ne me regarde pas..... mais si Georges, car après avoir fait les beaux, ils vont à nouveau faire des morts, les petits soldats de plomb chers à nos élites.
Bonjour, Dans la prostitution, il y a deux victimes : le ou la prostitué(e) et le ou la client(e). Car être avili de devoir céder son corps en échange d’argent ou être avili de devoir payer pour disposer de ce corps n’est pas fondamentalement différent. Ce sont deux aspect des maladies sociales, maladies de la misère et de la frustration qui nécessitent toutes deux d’être soignées, socialement et médicalement. Tout ceci est fort ancien et bien connu, la seule « nouveauté » étant le retour des faux-fuyants derrière lesquels s’abrite une société qui, loin de combattre enfin la violence faite aux corps, banalise la violence faite aux consciences - prostitué(e)s et client(e)s) - Parce que cette violence-là est aussi à l’œuvre dans les deux piliers de notre monde qui sont l’organisation du travail et la consommation. Client de la prostitution = collabo (terme historique voulu).