Vous êtes bien gentils,vous les pauvres qui prétendez avoir accès au train, mais, place aux riches, comme dans l’avion, et à vous les intempéries, les péages, les embouteillages, la prison si vous pensez sottement rattraper le temps perdu après les travaux, ou la mort sous les roues d’un camion plus ou moins roumain dont le chauffeur, nul, ne maîtrise plus ses 42 tonnes au bout de deux jours de volant.
La Faucheuse, comme passager incommodant, n’est pas mal non plus.... Mais, soyons pratiques, ça désengorge le marché du travail et ça rajeunit les cadres de l’entreprise.
J’aime les zones de « non-droit » où les litiges se règlent à l’arme à feu, et je reste convaincu que si tous les petits salauds qui organisent les harcèlements, qui réalisent les licenciements, les déménagements d’usines dégueulasses que l’on voit aujourd’hui périssaient enfin sous les chevrotines, ils seraient moins nombreux à céder à l’appât du gain et se découvriraient soudain une .... conscience ! Oh, merveille, ils pourraient presque, sous la pression de la trouille, redevenir humains, les infâmes petits salauds !!!
La légalisation du cannabis ne résoudrait peut-être pas les problèmes liés au trafic de drogue....... Mais elle « décriminaliserait » nos gosses, un peu comme, en son temps la loi sur l’IVG. Alors pour, à fond pour, parce que si ils ont à se glisser dans une société de merde et que ce truc les aide, comme en notre temps le tabac le faisait pour nous, ça ne doit pas faire d’eux des délinquants dont la prison ruinera l’avenir Une blagounette pour illustrer cela : Jésus défend la femme adultère en disant « que celui qui.... lui jette la première pierre. Une pierre vole dans l’assistance muette et apaisée et jésus s’exclame »dis-moi, maman, tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ?« Ceci pour re-situer un peu les »pères la pudeur" qui oublient ce qu’ils furent.
Tiens,pendant qu’on rigole sur ce sujet, deux anecdotes : - dans ce délicieux système où la vitesse est limitée à 130, et où, en ce cas, dès 170 (excès de 40) on est un dangereux criminel, j’ai eu à faire changer les pneus de ma berline, et la loi m’a imposé, du fait des idioties de la monte d’origine, des pneus fort coûteux du fait de leur indice de vitesse permettant 220 Km/h..... a-mu-sant.... - j’ai aujourd’hui une golf munie de plein de bonus sécurité, ABS, ANTI çi ANTI ça, airbags, tenue de route extra, freins fabuleux, mais qui, hélas, ne demande qu’à galoper. Et une vieille jeep suzuki brinqueballante, aussi moderne qu’une ford T, amusante à tenter de maintenir à peu près sur la route dès 50 km/h mais, qui, hélas, a un appétit bien supérieur. Et bien, comme j’aime conduire, et que je n’aime pas qu’on me fasse chier alors qu’en 42 ans de conduite je ne suis responsable d’aucun accident, c’est la golf qui pourrit dans le garage !!!
Bonsoir, Amusante question que celle de la mort, et j’espère qu’elle est le fait de gens encore assez jeunes pour n’avoir aucune expérience, non de la maladie, mais tout simplement du vieillissement. Car mourir, mes amis, ne se fait pas comme ça, d’un coup... ça vient chaque jour un peu plus de ce que l’on doit définitivement conjuguer au passé, de cette distance qui peu à peu, du début de déficience (visuelle, auditive, physique) à son aggravation, crée une distance de plus en plus grande entre le monde « des autres » et vous, et, tel un miroir déformant, un fossé chaque jour plus profond entre vous même et cette image que vous en percevez.. Et la question posée alors est seulement celle de la possibilité de s’en aller proprement, sans être obligé de recourir à une méthode dégueulasse - la plongée sous le train, le coup de volant face à ce superbe camion rouge - bref, partir comme on a toujours tenté de vivre, c’est à dire sans emmerder personne.