Whaoouuuuhhh !!!! un air nouveau ??? Pour les anciens dont je suis, et que le bon Aloïs n’a pas encore débarrassés de leur passé, nous savons que, dès 1967, oui, au siècle dernier, le refus de la consommation comme horizon était la préoccupation, qui, d’ailleurs, a fait périr pattes en l’air et par le feu quelques 403 dans les rues agitées de la capitale au joli mois de mai de l’année 68. Quarante et quelques années d’errance pour en revenir à ce bête objectif, et tenter d’en convaincre ceux qui, ayant joyeusement chié dessus, ont fui leur devoir d’inventer le monde, et lui ont préféré la servilité assumée au « système » et à ses élites, allant jusqu’à élire un type connu (ministre de l’intérieur, ça laisse une image) leur offrant de travailler plus.... Bravo, mais comme disait ce vieux Corneille : « N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? » Le projet n’est pas dans la façon de dépenser l’argent, mais dans celle de le produire, car la fierté et la force du citoyen naissent de sa participation au contrat social, travailleur bâtisseur et non larbin vénal, pardon La Boetie, je voulais dire esclave volontaire
Fergus, je ne reviens pas sur les ordures ménagères, qui ne me passionnent pas, ou juste pour rappeler en plaisanterie les propos d’Erskine Caldwell dans « Près de la maison » : il met en scène un vagabond qui se trouve errer et chiner dans un « beau quartier » et conclut que « les riches sont comme leurs poubelles, dépourvus de tout intérêt ». Non, je reviens juste sur la notion d’intérêt commun, que je respecte, limitation de vitesse incluse (même dans la forme imbécile qu’elle prend aujourd’hui,et même si la disproportion entre ses règles et les capacités des véhicules vendus la ridiculise). Je ne critique pas le port du casque à moto, je critique l’obligation qui en est faite aux individus majeurs et éduqués (permis obtenu), voilà tout. Car si je ne porte pas mon casque, je ne suis pas plus dangereux (vitesse et fragilité mieux ressenties, meilleurs champ de vision et audition) sauf pour moi, et ça, ça me regarde. Tout aussi citoyen que vous, tas de censeurs, pour parodier Brassens.
Bonsoir, C’est joli, mais ce qui me choque, plus que la prostitution sexuelle que je veux croire fille de la misère (bon, je sais, une certaine facilité,parfois, mais, bon...) c’est lorsque des enseignants, parfois ô combien puritains expliquent, comme nombre de manuels de réussite sociale fort bien notés, comment apprendre à se vendre.... Qu’est ce qui est dégueulasse, inadmissible, vendre son corps ou vendre son « âme » (désolé, j’ai beau être agnostique,aucun terme équivalent me me vient) ??? Les deux mon capitaine, je n’en doute pas, et tous les « collaborateurs » (c’est pas moi qui le dis, on les appelle comme ça sans que ça les choque) qui sont clients de la prostitution sont, en quelque sorte, en séminaire de formation !!! Tiens, leur singe devrait les rembourser !!!
Bonsoir, titi Une réponse à cela, toute simple, en échéance électorale municipale assez proche, je crois, face à des gens qui, certes veulent notre bien, mais en commençant par le leur. D’autant, que rationalisation oblige (?), les dégâts aux rues (d’entretien communal) causés, surtout avec les intempéries, par les nouveaux camions de ramassage (intercommunal) deux fois plus lourds que les anciens vont amener douloureusement la collecte sur le tapis. Et, pour finir, que le fameux « faire payer » trouve sa limite dans la difficulté qu’il y a à « peigner un diable sans cheveux » Un jour, enfin,on en aura assez de tous ces réglementeurs qui nous emmerdent et le cri de la révolte sera seulement de réclamer qu’enfin, on nous fiche la paix, avec le casque du motard, la ceinture dans l’auto, le tri poubelle, la norme machin, la paix, tranquille, la PAIX quoi !!!