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  • loph loph 8 juillet 2013 12:25

    Comme rien n’est jamais acquis, et que là dessus nous édifions un système croyant nous faire échapper à la mécanique physique, on va évidemment vers un os (et même plusieurs smiley).


    Mais entre un système entretenant les leurres que nous avons en tête, et une réalité allant son bonhomme de chemin, je fais vite mon choix...

    Alors alimenter par mon travail, que ce soit les caisses de retraites, le système artificiel mis en place par nos propres moyens, ou l’augmentation démographique à laquelle nous soumettons l’environnement ambiant ne peut que conduire aux mêmes perpétuels résultats pouvant se résumer à ça : fausser l’équilibre réel.

    Il est devenu difficile de faire marche arrière vu le mouvement engagé, et dont les gouvernements entre autres se font les vertueux défenseurs au nom d’une logique singulière. Mais je me dis qu’il faut quand même être peu perspicace pour croire que la retraite (par capitalisation ou répartition quand toutefois elles existent, ce qui n’est pas le cas partout, loin de là même) va nous sauver de quoi que ce soit. Et comme d’habitude, le grand gagnant sera le Système Artificiel, poursuivant sa logique de croissance au point de représenter un facteur déstabilisant menaçant la cohérence naturelle dont nous restons issus !

    Et pour finir, parfois me dis-je que bien qu’intelligents, nous n’en faisons pas grand chose d’harmonieux avec la nature restant notre seul habitat, et que les générations suivantes « récupéreront » bien plus qu’un quelconque crédit (ou déficit, c’est selon) artificiellement créé, reposant en outre sur l’activité que nous générons... Pour ma part donc, mieux vaut s’attendre à la rigueur des règles naturelles inévitables et bien tangibles, que compter sur des mécanismes financiers censés nous tirer d’embarras ! Au contraire d’ailleurs, ils nous mettraient plutôt une épine dans le pied... pour qu’en définitive, nous soyons toujours mécontents de notre lot smiley...

    La retraite reste une éventualité, et pour ma part, je ne m’attends à aucun miracle. Pour le moment, je fais mon boulot. Quant à l’avenir, que sais-je si un clash financier ne va pas anéantir nos fragiles constructions ?

    Salutations


  • loph loph 3 juillet 2013 12:00

    Mais heureusement, la mienne de chute ne concernera que moi même. Et comme je n’en serai vraisemblablement plus conscient (comme actuellement ce qu’il se passe à l’autre bout de la galaxie, et dont je me fous éperdument smiley), tout est bien qui finit bien !

    En ira-t-il autrement pour d’autres, dont cette « chère » Laurence Parisot ? Pas que je sache, et finalement je préfère la voir comme une priviligiée élitiste faisant peu de cas de sa condition naturelle. Privilèges faisant aussi d’elle un rouage pas particulièrement heureux de la réalité naturelle, plutôt qu’un organisme s’insérant harmonieusement dans le milieu ambiant. État ô combien plus méritant que le recours à la facilité artificielle, fauteuse de plus d’un trouble au sein du contexte ambiant.

    Ne dit-on pas « back to nature » actuellement ? À mon sens, il en a été toujours ainsi, mais nos constructions dites civilisées, nos partitions territoriales et autres limitations géopolitiques, nos intronisations de différences (de statut sociaux entre autres) et autres idéologies que nous avons instaurés au nom de la survie de notre espèce (instinct initialement naturel maintenant employé à des fins lucratives, et aboutissant aux excès que nous constatons) ont tendance à détourner notre attention... Avec comme résultante cette appropriation caractéristique du genre humain.

    Mais la réalité n’en est pas moins toujours prégnante, et suit la voie qu’elle a toujours eue smiley

    Bien cordialement Proudhon (n° 2 !?),

    loph



  • loph loph 3 juillet 2013 10:58

    @ parkway

    « Qui propose ça ? ». On ne peut il me semble pas tellement compter sur les instances dirigeantes diverses et variées, tellement occupées à conserver un minimum de stabilité, et accessoirement, la maîtrise des intérêts qu’elles représentent.

    Pour ma part, je considère qu’on oublie parfois sciemment, et la plupart du temps, inconsciemment, que c’est le milieu ambiant qui pourvoit à toute chose : apparition/naissance, suppression/extinction, et cætera. Et la loi de l’équilibre que cela génère nous passe largement au dessus de la tête, au mieux nous la représentons-nous, au pire, cela aboutit à ce qu’il se passe par exemple en Syrie, ou à la stigmatisation des différences pourtant naturelles, ou à nuire à l’intégrité environnementale, et cætera... Pour preuve, les déséquilibres notoires qui se manifestent partout où un pouvoir prétendument légitime insuffle sa politique ou manière de voir les choses, généralement propice à son avantage immédiat... Ce n’est ni un Cahuzac, ni un Sarkozy ou Hollande qui me démentiront, et encore moins un Morsi égyptien, n’est-ce pas ?

    Égalons-nous la course des choses avec nos constitutions dénaturant nos rapports avec le milieu ambiant ? Qu’il me paraît illusoire de vouloir y maîtriser quoi que ce soit. Il semble déjà difficile de s’équilibrer soi même munis que nous sommes d’un organe permettant le libre arbitre dans une certaine mesure et parmi d’autres compétences, encore d’avantage en tenant compte du contexte environnant, alors compter sur des représentations majoritairement préoccupées à conserver des situations (en évolution perpétuelle et donc appelées à devenir obsolète) est bien le signe de notre aveuglement coupable à nous approprier un milieu et ce faisant, le figeant, alors qu’il est essentiel lui à l’existence...

    Désolé parkway, mais étant peut-être trop réaliste, il me semble qu’on ne peut compter sur personne pour édifier une constitution à visée collective qui respecterait l’état général des choses, son intégrité, et dans le même temps valorisant une création artificielle où nous serions les seuls avantagés, et certains d’ailleurs plus que d’autres, n’est-ce pas Mme Parisot ?

    Salutations



  • loph loph 2 juillet 2013 19:17

    à TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE


    Certes ! Vous réagissez justement, du moins à mes yeux. Mais qu’il est difficile d’équilibrer quelque chose d’aussi démesuré que nos sociétés, civilisations et autres collectivités...

    En tout cas, ce n’est pas sur la mécanique terrestre qu’il faut compter pour aller dans le sens de nos espérances. Et si nous ne savons nous « contenter » que d’idéologies, celles-ci seront balayées par le mouvement matériel lui même. Qu’il soit terrestre, universel ou microscopique.

    Hélas faut-il bien se résoudre à notre précarité, puisque matériellement parlant, nous ne faisons qu’un temps. La manière que nous avons d’occuper nos vies n’y change rien smiley

    Que ne nous contentons-nous pas du simple plaisir de vivre ? Loin des banksters, entre autre.




  • loph loph 2 juillet 2013 12:16

    Salut TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE,


    À se préoccuper d’autrui, on en oublie notre propre responsabilité. Celle qui entre autre est récupérée par nos collectivités. Collectivités servant à certains à s’arroger plus d’avantages que d’autres.

    Mais ce que je trouve dommage, c’est qu’on se focalise sur ces prétendus avantages en oubliant que c’est la vie qui est notre première raison d’être, s’il fallait s’en donner une...

    Cette vie là, nous sommes bien d’accord qu’elle ne s’achète pas. Je n’ai jamais vu des parents faire payer à leur rejeton le prix de leur vie, ou alors c’est qu’ils sont particulièrement pervertis, mais passons, là n’est pas le sujet.

    Mon propos est plutôt de considérer mon existence comme ce que certains appellent un capital. Pour moi, il va de soi qu’en dehors d’elle, le reste est accessoire, même une collectivité s’élevant maintenant à plus de 7 milliards de personnes et dont vous, moi, même Mme Parisot faisons partis.

    Et c’est là où je dénonce ce système dit collectif qui nous faire perdre notre mesure ! Noyés dans cet océan qu’est devenue la civilisation humaine, on en a perdu notre valeur propre, notre amour-propre parfois aussi. Par contre y avons-nous gagné des antagonismes aboutissant parfois à des situations comme en Syrie. On est donc loin d’apprécier nos vies à leur juste valeur. Et d’ailleurs cette Mme Parisot n’y déroge pas... Mais ça ne devrait la regarder qu’elle même.

    Or, ce système forcément imparfait que nous avons mis en place à des échelles plus ou moins élevées selon nos convictions, nos capacités et autres nous éloigne de l’harmonie nécessaire à notre équilibre. Cela se transcrit et apparaît selon moi dans notre défiance ou notre confiance vis-à-vis d’autrui.

    Mais que ne serions-nous mieux inspiré de nous équilibrer individuellement !

    Enfin, comme je le dis, vous pouvez ne pas tenir compte de tout ceci puisque les rapports que nous entretenons les uns envers les autres nous éloignent la plupart du temps de la juste considération que nous devrions avoir vis-à-vis de nous même au sein de l’environnement ambiant, et que justement Mme Parisot bât en brèche avec son attitude opportuniste... Mais cette dernière reste le propre de toute existence, ainsi en va-t-il des échanges physiques et naturels perpétuant la Vie ! smiley

    Et à mon niveau, je veux bien plus m’en inspirer que ces prétendus modèles de réussite sociale, nous rendant parasites en ce que nous participons collectivement à la capture du milieu ambiant.

    La liberté réside-t-elle dans les rapports collectifs, ou bien en son for intérieur là où les limitations matérielles peuvent être dépassées ? À chacun de voir n’est-ce pas ?

    Bien cordialement TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE

    loph
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