Sûrement. Mais quand cela devient le cadre d’un rapport déséquilibré d’une personne envers une autre, désolé, mais cela n’a plus rien d’intime, ni de voluptueux.
Le rapport de sujétion qu’entraîne un viol (désolé d’être cru), un rapport forcé n’ont eux plus rien de plaisant.
Si la découverte de soi est indispensable à son équilibre, on ne peut pas en dire autant des rapports forcés qu’induit parfois (je m’interroge d’ailleurs sur la fréquence de ce type d’acte chez une certaine classe d’âge) la vie en collectivité.
Pour s’éduquer, autant commencer par soi même, vous ne pensez pas ?
Pas à ma connaissance. Ces derniers n’ont pas ma considération, mais les hug avenue et autres sites tendancieux s’immiscent hélas partout où ils peuvent attirer.
Hélas, nombreuses sont les situations où la mesure se perd... Je dirai même qu’elles sont largement majoritaires, impétrés que nous sommes (hommes comme femmes) dans une collectivité que nous assumons rarement à la hauteur qu’elle réclame !
Je le lirai avec un intérêt circonstancié. Ces questions où l’intime se mélange avec le public ont le don d’éveiller ma méfiance.
Cette situation par exemple où deux comportements vestimentaires s’attirent et se repoussent n’aboutit que rarement à un paisible équilibre. J’assiste généralement, comme pour le cas du mariage pour tous, à une levée de bouclier dont sont coutumières les foules exacerbées... Et rarement la collectivité parvient à un statu quo bon enfant, chose qu’individuellement, il en bien plus facile d’atteindre.
Bon courage pour la rédaction de cet article qui, selon moi, ne doit avantager aucun des deux (ou plus) milieux. Et faire une synthèse de tels antagonismes relève de l’exploit ! Je ne peux que vous en félicitez...
À chacun de faire sa part des choses. Mais vous avez raison de souligner que le but mercantile s’appuie sur un exhibitionnisme nous ravalant au stade de bébête concupiscente.
Et là, difficile d’être insensible à la plastique attrayante de plantureuses créatures. Pour y parvenir, il y a intérêt à être intellectuellement costaud ! Chose à laquelle je parviens avec de l’entrainement, mais les appels de la nature ont ceci d’enquiquinant qu’ils supplantent le côté cartésien !
Je pense en outre, et suis même pratiquement certain, qu’il y a derrière ces milieux « vendant leur daube » une volonté d’avilir le public pour qu’il ne soit plus qu’un organe bon à réagir aux appels à la consommation, voir même l’empêcher de s’assumer collectivement.
Qui y a-t-il de plus facile à diriger qu’une foule n’ayant pas conscience d’elle même ? Et à qui on donne en plus de quoi satisfaire ses fantasmes intimement liés à la fonction procréative ?
Il y a à n’en pas douter un détournement au profit d’un milieu lucratif qui, s’il n’avait pas ce moyen à sa disposition, pondrait autre chose pour rameuter les cibles les plus faciles que sont les jeunes, eux même peu critiques quant aux sirènes qu’entretiennent les protagonistes dits de la « culture » ! Que ce soit le rap, le rock’n’roll, la mode, on en revient encore et toujours au même aspect : faire cracher son pognon à la foule !
Et comme ce dernier tant à circuler librement (plus que la connaissance de soi), voire compulsivement, on aura encore longtemps des pubs suggestives, du porno à peine dissimulé et des mannequins affriolants au devant des scènes (festival de Cannes et autres événements dits culturels).