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  • loph loph 24 juin 2013 12:42

    Merci d’abord à Rosemar et Musima, et bravo à leur analyse.


    Mais qu’il va être dur de sortir d’un système venant directement de notre appréciation des choses, et initié par nos capacités cognitives naturelles, doublées de nos capacités à utiliser notre environnement et ce qu’il contient à notre bénéfice direct.
    Car je suis obligé de constater que pour vivre selon les standards actuellement en vigueur, on n’échappe plus à ce système collectif envahissant, ni avant tout à nos intellects dirigés par l’instinct de survie. Tout étant fait pour que ce système soit incontournable (totalitaire pourrait-on dire), comme est incontournable la réalité même, la seule volonté individuelle ne peut permettre d’en sortir.

    Et dès qu’on initie un mouvement collectif, on tombe à ce qu’il me semble dans ce que je qualifie de nasse artificielle, bien que tangible dans le même temps, perpétuellement reconduite puisque l’humain ne veut pas se contenter, ou ne peut pas se contenter de lui même. Il doit obligatoirement respirer, s’alimenter, boire, se reposer s’il veut vivre. Si nous voulions sortir de ce système parasitant finalement le milieu ambiant comme nous le constatons avec ces produits « made in china » entre autres, alors faudrait-il avoir une autre approche de l’existence. Ce qui relève de décisions individuelles. Mais celles-ci étant toujours prises sous l’empire de cet instinct de survie inévitable, on répète ad vitam æternam les gestes profitant maintenant à un système artificiel qui semble ne devoir s’éteindre qu’avec la disparition de notre collectivité et des besoins/rapports qu’elle induit, ou au moins la disparition des recours à des moyens artificiellement produit, chamboulant mais n’éliminant pas l’équilibre naturel duquel tout relève.

    Finalement, les autres espèces animales moins douées de conscience et surtout des moyens caractérisant notre espèce (pouce opposable, conscience de soi, capacité à se questionner...) vivent elles leurs existences sans porter atteinte outre mesure, ni préjudice au milieu qui les héberge. Et elles ne détériorent pas génération après génération ce que dorénavant nous considérons comme notre propriété en vertu de codes divers et variés (propriété intellectuelle, droit territorial, international, commercial, et cætera qui tous sont faits pour que le mouvement d’appropriation soit LÉGAL, et donnent à des groupes comme monsanto des armes pour éradiquer toute volonté contraire à l’intérêt dominant, résultante de nos appétits et convictions mal dirigés), bien que la réalité nous oppose toute sa rigueur avec en fond la cessation de vie que nous nous évertuons à repousser, voire même à nier comme les religions voudraient le faire croire avec ces allusions à la vie éternelle ( smiley) !

    Bref, ce système pourrissant le milieu vital même ne me fait guère d’illusion, il s’éteindra comme se sont éteintes toutes choses passées, et comme s’éteindront toutes choses à venir. Cette vie que nous revendiquons comme notre bien propre à juste titre, ne devrait pas me servir à autre chose qu’à me sentir en symbiose avec l’environnement qui m’a vu naître, et me verra tout aussi bien disparaître, quoique j’en pense, décide, ou pas...

    Dois-je finir en remerciant l’industrie chinoise, et toutes les saloperies (armement individuel et/ou de grande envergure, produits chimiques détériorant la cohésion environnementale nécessaire à l’existence de la vie même, habitudes néfastes liées à la consommation de clopes et autres moyens addictifs aboutissant à la détérioration de la belle cohérence sanitaire chère à Pasteur entre autres... longue est la liste de ce à quoi l’humain recourt pour se croire maître de son existence) que l’espèce humaine dans son ensemble s’ingénie à produire bien qu’elles ne remettent absolument pas en cause des règles qui sont apparues aux origines de l’univers physique, ou bien plutôt l’incontournable nature ?

    Pas difficile de le deviner, n’est-ce pas ?

    Allez, mon terme est devant moi, inéluctable, et cette certitude parmi d’autres soulage ma conscience, chargée de trop de paradoxes initiés par la vision de nos civilisations pas si civiles que ça ! Voire même complètement aveugles à une certaine harmonie existentielle...

    Éphémèrement vôtre,

    loph


  • loph loph 21 juin 2013 17:09

    Merci de cet intéressant article.


    Pour ma part, je vois ce phénomène comme une énième transposition des nécessités physiques et naturelles à l’avantage d’un milieu composé tant par les publicistes, que par les fabricants en textiles, les promoteurs de la mode, et cætera... Enfin, tout un milieu qui a intérêt à ce que le renouvellement de la garde robe se poursuive et s’étende.

    Vous parliez même du string des poupées barbies, j’en suis scotché ! Et pour ma part, je tente d’adopter un œil froid quant à l’exhibitionnisme forcené auquel nous soumettent tant d’accoutrements ostentatoires, pas facile de rester insensible à tant de charme exposé parfois jusqu’au rejet (oh, seulement psychologique !). J’en arrive même parfois à voir les femmes voilées et les jeunes dames et autres femmes fatales en short moulant comme autant d’étendards sur un champ de bataille, s’ignorant. Et portant tenue pour revendiquer une existence devenue tributaire de standards d’un ordre ou d’un autre, mais dévoyés comme beaucoup d’autres choses à la toute puissance d’une société phagocytant son propre milieu ambiant. Ce qui ne saute évidemment pas aux yeux des ambassadrices de la mode, ni de leur contemplateurs, plus « préoccupés » par les appels naturels à perpétuer la vie, pour parler correctement !

    Que faire si ce n’est d’ignorer ces manifestations tant collectives que s’adressant directement aux instincts primaires ? Et vivre au mieux avec ses capacités non pas avilies à la cause dite « civilisée », mais en toute cohérence avec le milieu restant lui naturel et surtout vital.

    Encore merci à kookabura d’avoir rédigé cet article. Bien que certains commentaires me restent obscurs (désolé lord WTF !), j’ose espérer que le rouleau compresseur des stéréotypes soit contrebalancé au sein même de la perception qu’en ont ses activistes. Et qu’enfin nous portions, tel le nouveau né, une vision globale plus pertinente du monde où nous vivons, en équilibrant la personnalité entre le paraître, et « l’être ».

    Car avec ces idéologies s’imposant à tout propos, c’est aussi le milieu qui en pâtit, lui qui est soumis à l’usage que nous en faisons. Pauvre humanité avilie par ses idéologies réductrices... plutôt qu’éclairées.

    Salutations


  • loph loph 20 juin 2013 15:24

    Mais non slipenfer...


    Vous allez voir que l’euthanasie va exciter ceux qui tiennent les cordons de la bourse de la sécu parce que ça va lui coûter et aggraver son trou.

    Et puis, les cyniques vous diront qu’il n’est pas utile de payer quelque chose alors que la nature s’en chargera toute seule. Comme vous le dites, pousser au suicide aura leurs faveurs.

    Quand je pense cependant qu’on s’échine à trimer pour un système qui ne nous empêche nullement d’y passer, mais nous plombe par contre la santé. Cancer, maladies liées au vieillissement, accidents mortels de la circulation (ce qui paradoxalement est mieux que d’être paralysé à vie !), j’en passe...

    Et pendant ce temps, des personnes censées être intelligentes ou brillantes, et pleines de ressources s’en servent pour renforcer un système n’ayant de cesse d’imposer ces règles réputées légitimes mais ô combien imparfaites, alors que jamais nous n’échapperons à d’autres comme celle de notre terme physique.
    Eh oui, quand le cœur cesse de battre, il n’y a plus rien à faire comme voudraient le croire quelques millions de croyants dont je ne fais pas partie. La mystification elle aussi contribue à la croissance, et entretient un idéal dont quelques entités religieuses tirent bien évidemment profit... Pourtant, la réalité ne ment pas, toute chose physique subit un processus depuis son apparition jusqu’à sa disparition.

    Heureusement que je me fais une autre idée de l’existence, et que je vis non pas à l’époque des chasses aux sorcières (pas si lointaines !), mais actuellement où le fait religieux a perdu de sa vigueur (même s’il se porte encore bien vu les foules qu’il peut déplacer). L’humain donc dans sa majorité, abonde toujours à se prendre aux leurres qu’il crée lui même ! La civilisation présente me le confirme, puisque l’on croit pouvoir tout maîtriser smiley smiley smiley N’est-ce pas Mme PARISOT ?


  • loph loph 19 juin 2013 02:39

    Message en réponse à celui-ci : "Par Antifa75 (---.---.---.225) 18 juin 10:47"

    Dans un souci de lisibilité...



  • loph loph 19 juin 2013 02:34

    Non merci. La nature, ce spectacle grandiose m’offre plus de profondeur que des paramilitaires (de gauche ou de droite) s’exposant comme d’autres exhibent toutes sortes d’accoutrement.

    Je les laisse à ceux qui veulent se chagriner... smiley

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