Bien sûr. Avec Dieudo, tout le monde aura remarqué que l’on peut se moquer des chrétiens, des catholiques, des handicapés, bref de tout le monde, mais pas des juifs. Censuré dès 2003 pour avoir moqué un colon juif extrémiste.
La loi Gayssot intedit aux historiens de diffuser leur travaux, elle interdit la confration des thèses. Or, baillonner par la force une des parties ne peut avoir quel but ? Les régimes totalitaires ont aussi ce type de loi.. La loi Gayssot fait de la matraque et de l’insulte la vérité historique. Il est donc interdit de critiquer par des travaux historiques, les juifs dans leurs affirmatons.
L’Europe soutient Israêl depuis sa création. et aucune des sanctions prises par l’onu, n’a jamais été appliqué.De Gaulle, je vous le rappelle c’était, il y a plus de 40 ans... je vous parle d’aujourd’hui
La licra reconnait qu’aujourd’hui elle poursuivrait Desproges pour son humour sur les juifs.
Vous écrivez sans peur de vous contredire :
" « Israël a offert son aide à l’ OTAN dans ses opérations de lutte contre le terrorisme contre le Hezbollah et l’ Iran. »
Et qui soutient en France Assad, le Hezbollah, les chiites et l’ Iran ? Je vous le donne en mille !
Vous dîtes : « Vals s’inscrit dans mes mesures que Washington et Bruxelles lui demandent de prendre. Ce n’est pas un problème franco-français, mais européen. »
Je suis d’accord avec vous.
Puis vous affirmez : « Il ne paye rien, ni ses impôts, ni ses amendes. ». Ce que les médias du système répètent à l’envie et qui est faux. Il a payé ses impôts et il commence à payer ses amendes.
On ne peut pas l’empêcher de travailler et de exiger qu’il payent ses impôts sans retard.
Vous maniez le vrai et le faux. Méthode bien connue pour paraître vraisemblable et trompé son auditoire.
Je vous suis dans votre critique du FN mais non pas dans sa diabolisation ni dans celle de Dieudo ou Soral. Vous adoptez la même démarche réflexive que les gens du système que vous prétendez combattre.
Or, en reprenant les mêmes armes que vos ennemis du système vous devenez sans le réaliser à l’image du système.
Un peu , comme LO et le NPA qui hurlent avec les loups du PS contre Dieudonné, où qui repétent la propagande anti-Bachar et pro-impérialiste, et prétendent en même temps défendre les intérêts des travailleurs.
Les choses sont beaucoup plus complexes que le découpage binaire droit-gauche qui ne correspond plus aux divisions politiques, aux intérêts enjeux.
De la même manière qu’internet ruine le modèle de la presse capitaliste, qui se trouve moins en mesure d’influencer et de manipuler les citoyens, les nouvelles d’organisations politiques qui naissent ruinent les tradtionnels partis politiques.
Vous avez une vision schématique et non dynamique parce que vous ne faites pas l’effort d’écouter et d’analyser. Vous ne gagnerez pas contre l’extrême-droite si vous apparaissez comme des soutiens du sytème par vos diabolisations. Pourquoi ? La signification profonde de votre diabolisation est le mépris envvers ceux qui choississent le Fn, si bien que vous rendez incapable de vous faire entendre par ceux qui pensent qu’il est bon de choisir le Fn.
Commencez par respecter tous vos interlocuteurs si vous voulez qu’ils vous écoutent.
Sauf que distinguer l’antisémitisme de l’antiracisme en considérant les seuls juifs comme sémites, c’est déjà par distingo consacrer un traitement différentiel, un racisme institutionnel.
Racisme institutionel qui accordera beaucoup plus de temps, de publicités et de peines contre l’antisémitisme que contre le racisme pour les non juifs. C’est là tout l’objet de cette différenciation.
Les illustrations ne manquent pas. Les assassins d’Halimi condamnés à des peines allant jusqu’à la perpétuité et les assassins juifs de Bourarach condamnés à 6 mois de prison. Tout un tapage médiatique autour pour Halimi et rien ou presque pour Bourarach.
Cette différenciation dans la lutte contre les racismes est une manière de consacrer la supériorité des juifs, y compris comme victime. Cette différenciation instaure la hierarchie des souffrances, des victimes selon leur appartenance ; Ce qui est du racisme.
De plus, dans le mot antisémite, on entend les seuls juifs, et par juif on entend juif en tant que race sémitique, peuple. Or, 95 % des sémites ne sont pas juifs et tous les juifs ne sont pas sémites. Un maghrébin musulman est aussi un sémite mais pour lui on ne parlera pas d’antisémitisme par contre pour un ashénaze qui n’est pas sémite on parlera d’antisémitisme.
Le mot sémite est réservé aux seuls jufs que l’on considère comme une race, pour pouvoir justifier d’un racisme spécifique dont l’attention devrait être particulière ce qui est une différenciation raciste. C’est pourquoi toute critique d’un juif sera considéré comme un critique de la race juive, du peuple juif et par conqéquent vous serez considérez comme un antisémite.
Cette confusion interdit par conséquent sous peine de sanctions pénales de critiquer tout juif. qu’il soit croyant ou...pas. On continura à parler de juif pour un athée car on transformé une croyance en une race.
Autre conséquence de cette confusion délibéré, qui transforme une croyance en une race et en un peuple. Israël se veut un Etat juif, l’Etat du peuple juif. Si vous critiquez cet Etat juif, vous serez alors vu comme quelqu’un qui critique l’ensemble des juifs et donc un antisémite, un raciste.
Cette hierrachisation des racismes sert à interdire toute critique des croyants juifs, à sanctionner par la loi toute critique des juifs.
On peut critiquer toutes les autres religions qui ne se pensent pas comme une race, une nationalité mais pas le religion juive.
C’est Herzl qui l’a défini comme une race, une nationalité afin de contraindre les juifs européens à ériger un Etat national juif ou le juif n’est plus un croyant mais un soldat-colon inféodé à un Etat colonial raciste.
Voici une analyse de la motivation du juge Stirn. Reste à savoir s’il
s’agit d’une mesure exceptionnelle qui fera ou pas
jurisprudence ? En lien, le jugement du TA
de Nantes (pour info) et l’ordonnance
du 9 janvier 2014.
Extrait de l’ordonnance du Conseil d’Etat , point 6 :
"Considérant que la
réalité et la gravitédes
risques de troubles à l’ordre public mentionnés
par l’arrêté litigieux sont établis tant par
les pièces du dossier que par les échanges
tenus au cours de l’audience publique ; qu’au regard
du spectacle prévu, tel qu’il a été annoncé
et programmé, les allégations selon lesquelles les
propos pénalement répréhensibles et de nature à
mettre en cause la cohésion nationale relevés
lors des séances tenues à Paris ne seraient pas repris
à Nantes ne suffisent pas pour écarter le risque
sérieux que soient de nouveau portées de graves
atteintes au respect des valeurs et principes, notamment de dignité
de la personne humaine, consacrés par la Déclaration
des droits de l’homme et du citoyen et par la $tradition
républicaine ; qu’il appartient en outre à
l’autorité administrative de prendre les mesures de nature à
éviter que des infractions pénales soient commises ;
qu’ainsi, en se fondant sur les risques que le spectacle
projeté représentait pour l’ordre public et
sur la méconnaissance des principes au respect desquels il
incombe aux autorités de l’Etat de veiller, le préfet
de la Loire-Atlantique n’a pas commis, dans l’exercice de ses
pouvoirs de police administrative, d’illégalité grave
et manifeste ;"
Le juge ne s’embarasse pas de
preuves pour démontrer que le contenu de ces pieces du
dossier établissent bien la réalité
et la gravité des risques de troubles à l’ordre
public. Or, aucun trouble n’a jamais été
constaté ! La réalité dément
les affirmations de Mr Stirn. Le juge ne fait que
reprendre les énoncés accusatoires de Mr Valls.
En somme, il y a bien risque de trouble puisque Mr Valls le
dit !
Mr Stirn ne montre
pas comment un artiste comique peut remettre en cause la
cohésion nationale. La disproportion du
danger ressemble à une théorie du complot.
Ensuite, "’au
regard du spectacle prévu", cet arrêt
introduit l’interdiction préventif, Ce qui est
contraire au droit car arbitraire. On ne peut pas être jugé
pour des actes qu’on n’a pas commis. On ne peut pas
interdire sur des soupçons de « risque sérieux »
que 15 jugements précédents démentent. Sinon,
les prisonniers risquent de ne jamais être libérés
en raison de risque sérieux de récidive et les
récidivistes ayant purgé leur peine, emprisonnés
à vie ! N’importe quel citoyen qu’on soupçonne
peut être condamné.
Invoquer le
respect des valeurs et des traditions est entaché
de nullité car la justice repose sur des droits et des
devoirs codifiés, des lois, et non pas sur des valeurs, qui
sont d’ordres morales, personnelles, elles s’opposent selon
les opinions, les modes de vie. Les valeurs et les traditions de
la République appartiennent au discours politiciens, elles
sont arbitraires et changeantes. Un juge ne peut juger selon ses
valeurs personnels. Les valeurs de Ferry sur les civilisations sont
aujourd’hui condamnées.
« Faire ainsi référence
à la Déclaration des droits de l’homme [comme le
fait le Conseil d’Etat] est un anachronisme, la
notion de dignité humaine ne figure pas dans la déclaration
de 1789 », rappelle Serge
Slama, maître de conférences en droit public à
l’université d’Evry Anachronisme ?! Point de
pusillanimité. Cet homme a ouvertement menti pour casser la
décision du Tribunal administratif de Nantes.
Enfin, le même juge qui invente le jugement
préventif en raison des condamnations passées de
Dieudonné s’asseoit sur ce qu’il vient d’inventer en
ne prenant pas en considération l’absence de troubles
à l’ordre public de toutes les représentations passées
de Dieudonné.
Par ce coup d’Etat administratif, l’exécutif
socialiste vient d’être pris à son propre piège.
Soit aucune organisation de magistrat ne se lèvera pour
combattre cette imposture anti-judiciaire, et alors n’importe qui
pourra être arrêté pour ses opinions ou pour
blasphème (dignité humaine non respectée).
Soit, il s’agit d’une loi sur mesure contre Dieudonné et
dans ce cas-là, la justice aura démontré
son « deux poids deux mesures » à
tous les Français, qui n’accepteront plus les décisions
d’une institution, à l’opposé de la justesse et de
l’équilibre.
Nos libertés fondamentales à tous, par ce coup
d’Etat administratif, ne sont plus garanties. Et si
certains magistrats réussissent à déjouer
ce coup d’Etat administratif, il faudra à l’avenir
faire en sorte qu’aucun juge puisse disposer seul d’un de tel
pouvoir sans que l’on ait la possibilité de le démettre,
en cas d’infraction grave et manifeste à la législation.Une première mesure
serait qu’au moins deux juges administratifs sur les 17 soient
tirés au sort pour se prononcer en référé,
la deuxième mesure, que les avocats soient présents,
troisième mesure, que les juges du CE délibèrent
en tout sérénité dans un délai minimum de
2 jours et maximum de 7 jours.