https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Jean-Luc Picard-Bachelerie - AgoraVox le média citoyen

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jean-Luc Picard-Bachelerie

Je suis un citoyen qui tente de réfléchir dans un état d'esprit critique et constructif.
Je suis pour un système social, solidaire, écologique et démocratique.
Je suis pour la démocratie citoyenne dans laquelle l'égalité devant la loi et la souveraineté du peuple sont effectives : nul n'est au-dessus des lois ; les représentants ont un mandat révocable ; et les citoyens peuvent participer à toutes les décisions, à tous les échelons, y compris dans l'entreprise.
La démocratie est un art de vivre considérant que l'humain est un être social qui coopère avant d'être en concurrence, capable d'intelligence collective qui lui donne la capacité de décider des lois dans l'intérêt général. La démocratie se fonde sur la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et est un système de principes avant d'être institutionnel. Cependant ces droits universels sont à comprendre selon cette clé : lorsque la liberté prime sur l'égalité, ce sont toujours les puissants qui en jouisse aux dépens des autres. Une démocratie ne peut pas bafouer la DDHC, l’égalité des droits, la solidarité, la laïcité qui sont les conditions pour que les libertés soient partagées par tous. Respecter un article de la constitution qui ne respecte pas les principes démocratiques, comme l'article 49.3, n'est pas respecter la démocratie. 
La catastrophe écologique exige que nous renoncions au système productiviste et à un certain mode de vie qui a toujours fonctionné aux dépens d'autres peuples, et de tous les êtres vivants qui couvrent cette terre. 
Les décisions peuvent être difficiles à prendre et certains apprentis dictateurs en font une aubaine pour mettre en place un pays recroquevillé sur lui-même, rejetant l'étranger comme un être dangereux alors même qu'il fuit une situation où notre pays a sa part de responsabilité.
Pour autant, le pays doit se réorganiser afin qu'il soit autosuffisant et ne plus dépendre de la mondialisation. Mondialisation organisée dans l'intérêt des personnes dominantes, plus riches que certains États et qui imposent l'austérité quand ça n'est pas la misère, ou même les guerres. Ils n'ont pas besoin de leur fortune pour vivre. Ils ont besoin de leur fortune pour décider à la place des peuples et peser sur les gouvernements. Peu importe l'origine de leur fortune : elle manque aux peuples, ils doivent la rendre. 
Les citoyens doivent se mobiliser pour lutter contre cette domination et tous ceux qui essayent d'en profiter comme les partis d'extrême droite. La démocratie ne se fait pas que le poing en l'air dans la rue. Elle se fait en réfléchissant ensemble, en s'organisant au niveau local, en questionnant, en rassemblant des informations fiables, en débattant, en exigeant que les citoyens participent au-delà de la démocratie participative qui est, souvent, un leurre démocratique. 
L’action principale du citoyen est celle de s’informer, et informer, de débattre et de délibérer. Tous les citoyens sont égaux dans la recherche de l’information, dans les droits à l’information, et dans la construction du débat afin de participer de manière éclairée à la décision.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/04/2019
  • Modérateur depuis le 02/05/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 109 1053 5980
1 mois 2 40 194
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 352 38 314
1 mois 116 0 116
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 9 octobre 2022 14:22

    @Soucougnan

    Désolé de vous le dire, mais vous parlez de ce que vous ne connaissez pas. Le libéralisme capitaliste, dit libéralisme classique d’avant 1929, laissait faire. Le néo-libéralisme est une réaction contre ce laisser-faire qui a produit plusieurs crises financières et économiques. La dernière en date et la plus grave étant celle de 1929. Lippmann avait déjà vu que ce libéralisme ne fonctionnait pas et avait commencé ses recherches dès avant la première guerre mondiale. 
    Après 1929, le keynésianisme a été le système adopté par Eisenhower et, au fur et à mesure, par tous les pays capitalistes. Ce qu’on appelle le protectionnisme, l’étatisme libéral au Japon et en Allemagne, la tradition sociale-démocrate en Europe du Nord, l’interventionnisme et colbertisme en France. La thèse centrale du keynésianisme est que les marchés laissés à eux-mêmes ne conduisent pas à l’optimum économique, et que l’État a un rôle à jouer dans le domaine économique pour pallier les défaillances des marchés. Il est donc nécessaire pour la puissance publique de mettre en œuvre des politiques de stabilisation et de soutenir l’emploi plutôt que lutter contre l’inflation. Il faut dire que des millions de gens se sont retrouvés à la rue en 1929. 
    En 1938 a eut lieu en France le colloque Lippmann qui a officiellement inventé le néolibéralisme. Différentes écoles étaient présentes dont l’école autrichienne de Hayek et l’ordolibéralisme allemand. Après la guerre, le keynésianisme s’est étendu tandis que les néolibéraux rongeaient leur frein. À partir des années 70, le keynésianisme a marqué ses limites avec des phénomènes de stagflation. Friedman et l’école de Chicago sont alors entrés en jeu avec un néolibéralisme qui avait eu le temps de prendre de la maturité. 
    Pour voir si le néolibéralisme fonctionnait, les Etats-Unis de Nixon ont voulu l’essayer. Ils ont donc organisé le coup d’État au Chili pour installer Pinochet au pouvoir avec la feuille de route de Milton Friedman. Le néolibéralisme était au pouvoir pour la première fois. Normalement, le néolibéralisme n’est pas violent physiquement. Il l’est par ses méthodes de manipulation douce. 
    Au bout d’un an, des milliers d’exécutions, le Chili exsangue. Pas de souci, les EU ont recommencé en Argentine en plaçant Vidella avec un néolibéralisme amélioré. Mêmes conséquences.
    Qu’à cela ne tienne.
    Dans les années 80, arrivent Margaret Thatcher puis Ronald Reagan qui eux, vont aller vers l’ultralibéralisme. Là, c’est simple, il s’agit de laisser aux marchés toute la liberté et de réduire l’État aux fonctions régaliennes (police, justice, armée), le principe étant que l’Etat est l’emmerdeur du capitalisme. En France, Mitterrand étant dans des difficultés économiques se dit que c’était certainement la solution puisque Margaret avait décrété : « There is no alternative », «  Il n’y a pas d’autre choix ». Notre socialisme est devenu libéral mais pas tout à fait ultralibéral car Mitterrand tenait tout de même à un État relativement fort. Disons qu’il aimait le pouvoir et faire 2 ou 3 petites choses au niveau sociétal. Le problème est que les dégâts ont continué. En 1991, la chut du mur et l’effondrement de l’URSS offre au monde occidental et donc capitaliste la victoire. Le capitalisme va enfin pouvoir s’étendre. C’est à partir de ce moment-là qu’on a eu vraiment besoin des techniques néolibérales, c’est-à-dire, celles de la manipulation des masses. Cela dit, Bernays avait inventé la propagande en 1928, pour gentiment influencer les gens, jusqu’au moment où il s’est rendu compte que son bouquin « Propaganda » était le livre de chevet de Goebbels.
    Donc sont arrivés dans la foulée les gouvernements invisibles avec leurs cohortes de cabinets d’experts en psychologie comportementale et la fabrique du consentement. 
    Le néolibéralisme prône un interventionnisme au contraire de l’ultralibéralisme et du libertarianisme, a fortiori. Mais cet interventionnisme agit sur :
    — l’éducation des gens par le nudge (coupe de pouce du comportement) afin qu’ils s’adaptent parfaitement au marché, c’est-à-dire, qu’ils aient le comportement attendu.

    — les réformes nécessaires pour que le marché soit libre et non faussé. 
    C’est ce que fait Macron. Son autoritarisme est une faute selon les « lois » néolibérales, car tout devrait se passer en douceur. 
    Oui, mais voilà, les gens ont un peu de caractère et surtout n’aiment pas souffrir. Et le capitalisme ne correspond pas à une manière de vivre adaptée à l’environnement naturel. Tout crève et du coup, le marché libre et non faussé ne fonctionne jamais bien.

    Vous revendiquez être pour "le laisser-faire, la non-intervention de l’état dans le jeu économique". Or, le capitalisme libéral a fait la preuve après le libéralisme classique du XIXe siècle, le keynésianisme du XXe, l’ultralibéralisme des années 80 et le néolibéralisme que ça ne marchait pas. Vous n’allez tout de même pas dire que le système fonctionne bien en France et en Europe. Le nombre de pauvres a été multiplié partout, la croissance n’avance plus depuis près de 20 ans (c’est général à la terre entière désormais), la précarité devient un mode de gestion quasi normal. Et surtout, le monde du vivant agonise et les espèces qui ont disparu ne reviendront jamais. 
    Et si vous étiez réellement sincère et lucide, vous appelleriez votre libéralisme, capitalisme libéral. Vous êtes avant tout capitaliste et c’est cela qui est en train de nous tuer. Le point commun du libéralisme classique, du keynésianisme, de l’ultralibéralisme et du néolibéralisme c’est que ce sont différentes méthodes capitalistes. Ca ne peut donc pas marcher puisqu’à cause de lui (on préfère dire « à cause de l’humain » pour cacher la vérité), nous avons dépassé 6 limites planétaires sur 9. Et que c’est désormais irréversible. Désormais, il ne s’agit plus de vivre mais de survivre.
    N’essayez pas de m’expliquer le néolibéralisme tant que vous ne vous serez pas suffisamment renseignée. 



  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 9 octobre 2022 12:41

    @Lynwec
    Simulacre de démocratie j’en conviens. Aucun pays n’est en démocratie réelle. Je vous suis là-dessus.

    Par contre, pour ce qui est des régions bombardées, je ne l’ignore pas. Mais croyez-vous que la Russie n’y est pour rien ? La Russie a entrepris une vaste campagne de déstabilisation depuis que Poutine est au pouvoir. Pas seulement en Ukraine. Toutes les anciennes républiques soviétiques sont concernées. Sauf celles qu’il a mis au pas, bien entendu.



  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 9 octobre 2022 12:13

    @jjwaDal
    La question est de savoir si la souveraineté d’un pays existe ou non. Tous les pays du monde ont des territoires revendiqués de l’intérieur ou de l’extérieur. Doit-on faire la guerre pour autant ? Imaginez 2 secondes que l’Italie décide d’attaquer la France car la Corse a des véléités d’indépendance. 
    A un moment, on se dit qu’on est enfin civilisés. 
    Quant à votre affirmation de dire que l’Ukraine n’est pas démocratique, je l’accepte si vous dites la même chose de la France lorsqu’on voit comment se déroulent nos élections. L’Ukraine n’est pas moins démocratique que la France et que bien d’autres pays, à commencer par la Russie qui est une dictature affichée. 



  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 9 octobre 2022 02:29

    @Soucougnan
    Non, décidément vous êtes vraiment naïve et vous oubliez tout bonnement toute la misère que génère le capitalisme libéral, vous oubliez les inégalités qui fait que ne sont réellement libres que les marchés et les très riches. 
    Vous me parlez de solutions à la petite semaine. regardez l’état de la terre, l’état du monde vivant qui agonise. Avant de trouver le minerais miracle sur une autre planète et de pouvoir le transporter en quantités suffisantes, vous serez morte, moi aussi et mes enfants aussi. 
    Quant à ce « certain Lippmann », c’est le théoricien du néolibéralisme qui fonctionne actuellement. Et si le néolibéralisme a été inventé, c’est parce que le libéralisme capitaliste avait prouvé qu’il ne fonctionnait pas. Et aujourd’hui, le capitalisme néolibéral (ne parlez pas du libéralisme sans le qualifier car le libéralisme n’a rien à voir avec le libéralisme capitaliste) a montré qu’il détruisait la planète sans pouvoir s’arrêter jusqu’à ce que mort s’en suive et que nous enchaînons les crises financières et économiques depuis 2007. 
    Le dirigisme de Lippmann vous révulse. Eh bien c’est parfait. Vous pouvez désormais espérer que nous en finissions avec le capitalisme. 
    Le libéralisme peut s’incarner sans le capitalisme. 



  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 8 octobre 2022 20:48

    @jjwaDal
    Si l’Ukraine sst le berceau de la Russie comment dire que c’est une construction récente. Administrative peut-être mais pas en tant que peuple.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Economie Démocratie

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor