Eh bien, votre sainteté approximative (bel humour, votre pseudo, soit dit en passant), vous distribuez les étiquettes avec circonspection...Car en effet, cela semble bien réactionnaire !
Toutefois, il arrive qu’une réaction soit salutaire : Les résistants, en 1942, par exemple, étaient eux aussi des réactionnaires qui refusaient la belle marche en avant proposée par l’oncle Adolf !
Comme c’est la mode des prix, euh.. pardon, des « awards ».. et puis non : des prix... je vous décerne le prix du logo 2014 le plus humoristique, en vous remerciant au passage, car il m’a bien fait rire...
Je suis souvent d’accord avec vos propos, mais là, vous « dérapez » un peu, tout de même, (pour employer un terme à la mode) :
Assimiler Mgr Lefebvre (avec un « b », s’il-vous-plaît) à l’ayatollah Khomeini, Ben Laden et consorts, cela va sans doute vous faire bien voir de la presse « bien-pensante », mais cela va vous mettre un peu en porte-à-faux avec la vérité. Non ?
Alors je vous pose quelques questions pour que nous tombions d’accord :
* Combien les « intégristes » catholiques ont-ils fait assassiner d’évêques conciliaires ?
* Combien d’évêchés conciliaires ont-ils saccagés ou incendiés ?
* Combien de journalistes conciliaires ont-ils menacés de mort ?
Allez, je vous laisse chercher les chiffres qui répondent à ces questions. Mais quelque chose me dit que vous n’aurez pas trop de mal dans vos recherches, car j’ai le sentiment que ces chiffres, sans y avoir pourtant jamais pensé, vous les connaissez déjà...
1 : A votre âge, vous avez eu le temps d’apprendre l’orthographe, et vous ne l’avez pas fait : Doit-on vous mettre en prison pour cela ? Pas forcément...
2 : Vous regardez trop la télévision, dont on voit très bien les scellés qu’elle a apposés sur votre cerveau : Vous devriez lire Platon, un peu de maïeutique vous ouvrirait l’esprit. Notez cependant que cela risque de vous rendre un peu plus tolérant que vous ne l’êtes aujourd’hui, car il vous sera difficile, après cela, de continuer à juger à l’emporte-pièces.
Bon courage pour ce long chemin qu’il vous reste à parcourir.