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LucDolmont

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  • LucDolmont 12 février 2014 12:17

    La réponse lapidaire et « philosophale ». Bravo !



  • LucDolmont 12 février 2014 05:31

    C’est curieux, cette thèse visant à culpabiliser le « repli identitaire » dans cette Europe (et surtout en France) qui est la seule région du monde où l’on s’efforce de trouver normal cette nouvelle règle historique qui veut que l’immigration soit comme le jeu d’enfants du « chat perché », où il suffit de mettre les pieds sur le sol d’une nation pour avoir droit d’y résider.

    Avec 5 millions de chômeurs en France, on ne voit pas bien l’intérêt de laisser entrer 200 000 individus supplémentaires chaque année, qui seront autant de personnes à loger et à nourrir sans qu’elles puissent elles-mêmes subvenir à leurs besoins essentiels, car elles ne trouveront pas de travail, mais nous ne pouvons pas les laisser mourir de faim ni de froid : C’est ainsi que les charges sociales doivent irrémédiablement augmenter, et comme nous sommes dans une économie où une autre règle, purement moderne elle aussi, interdit de protéger notre économie par des barrières douanières, le trio infernal du « chat perché », de « l’aide sociale » et de la « libre concurrence » nous tire inexorablement vers la faillite : C’est tellement inexorable que l’on a, quelque part, la bizarre impression que c’est fait exprès...

    Et pour couronner le tout, si l’on s’en aperçoit et que l’on dit : « Il faudrait changer tout cela », on se voit répondre, pour toute explication : « Vous êtes populiste ! Le repli identitaire est la marque du déclin ! ». A une réponse si profonde et porteuse de lumineuse solution, quoi répondre d’autre que cette imparable réfutation : « Et ta soeur ? ».



  • LucDolmont 11 février 2014 17:09
    Ami indisposé par le vote suisse, il faut savoir ce que tu penses : 

    Ou bien tu juges tes croyances supérieures à la volonté populaire, auquel cas tu avoues ouvertement que la démocratie est une mauvaise chose parce qu’elle peut arriver à décider le contraire de ce que ton jugement supérieur estime bon ou nécessaire...

    ...Ou bien tu penses que la pensée résultant de l’opinion majoritaire d’un peuple est forcément la plus juste, et tu es dans ce cas un authentique démocrate, toujours prêt à t’incliner devant la volonté majoritaire, quitte à te faire intérieurement ton propre procès quand tu constates avec effroi que ton opinion personnelle est contraire à celle qui l’a emporté, donc mauvaise.

    Mais tu ne peux dire : « Je suis pour la démocratie, sauf quand il en ressort une opinion contraire à la mienne ». Dans ce cas, tu n’es pas un démocrate, tu es un Tartuffe : dans cette hypothèse, mieux vaut en prendre conscience, cela t’évitera de te ridiculiser en affichant publiquement ta pitoyable position, tel un vulgaire Cohn-Bendit insultant le peuple suisse pour avoir empêché démocratiquement la construction des minarets.

    Compris, ami indisposé par le vote suisse ?


  • LucDolmont 11 février 2014 10:22
    @Henri Diacono
    Vous croyez que la clairvoyance et l’objectivité consiste à renvoyer dos à dos l’Islam et le christianisme. Vous êtes comme ceux qui, dans les années 60/70 renvoyaient dos à dos les démocraties occidentales et les dictatures communistes. Eux aussi se croyaient objectifs et intelligents, car nos démocraties ont en effet tant de reproches à subir, qu’il est facile de les condamner, et donc de conclure que, puisqu’elles sont condamnables, c’est qu’elles ne valent pas mieux que Staline, Hitler, Mao, Pol Pot et consorts.

    C’est aller vite en besogne. En renvoyant dos à dos Jésus et Mahomet, vous renvoyez dos à dos Mandela et Hitler : N’étaient-ils pas tous deux chefs d’Etat ? N’imposèrent-ils pas tous deux certaines directives à leurs peuples ? N’eurent-ils pas tous deux autorité sur une armée et une police faisant en certaines circonstances usage de la force ? N’usèrent-ils pas tous deux de diplomatie dans des buts parfois contestables ?

    Bref, vous êtes comme cet adjudant qui, quand un délit est commis dans son unité, trouve plus simple de punir tous les suspects plutôt que de rechercher le coupable.

    Réciproquement, le fait qu’il y ait beaucoup de fausses religions ne prouve nullement qu’aucune n’est vraie :
    2+2=3, 2+2=6, 2+2=7, 2+2=8, 2+2 =1, 2+2=15, 2+2 = 4, 2+2=9
    Le fait que, des 8 équations énoncées ci-dessus, 7 soient fausses, ne vous autorise aucunement à conclure que l’avant-dernière le serait aussi : L’avant-dernière, en l’occurrence, est vraie.

    Vous devez donc persévérer dans la recherche, plutôt que de vous féliciter d’avoir tout compris avant même de commencer à étudier vraiment. Voilà le conseil que je me permets de vous donner. Pardonnez-moi, car je sais qu’il est un peu présomptueux de donner des conseils, et que par suite, ce conseil est un peu vexant. Mais j’espère qu’il sera, au bout du compte, beaucoup plus fructueux qu’il n’est vexant.


  • LucDolmont 11 février 2014 09:23

    « Foutues croisades écrans de fumée ». Camarade Omar, vous aussi vous y allez un peu vite dans l’insolence et la caricature. S’il fut une guerre juste dans toute l’histoire humaine, c’est bien celle que remporta Godefroi de Bouillon sur les Seldjoukides en leur reprenant Jérusalem le 15 juillet 1099.


    En effet, les Arabes avaient pris Jérusalem aux chrétiens tout juste après la mort de leur « prophète ». Les Arabes tolérèrent les chrétiens de Jérusalem, moyennant une fiscalité un peu salée, mais enfin ils les laissaient pratiquer leur culte et venir en pèlerinage sur les lieux sacrés, dont ils se montraient respectueux.

    Mais quand, au 10e siècle, les Arabes se firent à leur tout soumettre par les Turcs Seldjoukides, fraîchement convertis à l’Islam, et se montrant plus islamistes que les islamistes, ce qui n’est pas peu dire, le ton changea : Les chrétiens furent de plus en plus molestés, dépouillés, moqués, torturés, assassinés, si bien que le pèlerinage à Jérusalem était devenu une entreprise quasiment « masochiste », les chances d’un voyage sans heurts graves étant proches de zéro.
    Des moines se succédèrent à Rome pour rapporter au pape le sort terrible que les Turcs réservaient à leurs frères de Jérusalem : Imaginez un peu, cher Omar, ce que vous, musulman, ressentez quand on vous rapporte les exactions cruelles dont sont victimes aujourd’hui vos frères de Palestine sous le joug sioniste : meurtres sans jugement, meurtres d’enfants, meurtres de femmes, bombardements impitoyables de civils...

    Le pape, père de la chrétienté, apprenant cela, fut dans les larmes. Il n’avait qu’une alternative pour sauver ses enfants : Soit interdire le pèlerinage, soit appeler à la croisade. Mais interdire le pèlerinage à Jérusalem, à une époque où la France est mystiquement chrétienne, et où obtenir le salut est la chose la plus importante qui soit au monde, c’est un peu comme si, en 2014, on voulait interdire la bourse, les jeux d’argent et la pornographie : Vous imaginez le scandale !

    La croisade fut donc la guerre nécessaire pour laver l’honneur des chrétiens, mais bien plus encore, pour tout simplement perpétuer le christianisme qui, autrement, coupé de ses racines, eut été comme l’Islam privé de La Mecque : Vous concevez l’Islam sans La Mecque, Omar ?

    Un jour, peut-être, les musulmans apprendront l’objectivité. Il faudra pour cela qu’ils commencent par comprendre que le Coran ne peut être « incréé », qui leur susurre à chaque page des paroles de haine contre le reste de l’humanité : le Coran « incréé », voilà une des plus grandes stupidités théologiques jamais émises, et comme la plupart d’entre elles, celle-ci vient de l’Islam.

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