Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« ...la plupart des grands créateurs de l’histoire n’ont pas vécu de leurs oeuvres, mais de l’aide de protecteurs, de mécènes ou d’employeurs religieux... »
L’aide pure et simple, gratuite des mécènes était extrêmement rare ; la normalité, c’était que les artistes soit vendaient leurs oeuvres à ces mécènes, soit étaient subventionnés par ceux-ci en échange de la fourniture exclusive d’un certain nombre d’oeuvres, soit étaient des salariés (Vivaldi, Bach, etc.) qui créaient en échange d’un salaire. Donc, tous ces gens vivaient bien de leurs créations et de leur activité artistique.
« ...le copyright est une nécessité pour permettre aux créatifs de vivre de leurs oeuvres... »
L’histoire de l’art montre exactement le contraire : Molière, Bach, Shakespeare, Lope de Vega, Cervantes, Corneille, Mozart, Rubens, Haydn, Vivaldi, Goya et mille et mille autres ont parfaitement pu vivre de leur art. Que ce soit grâce à des mécènes soit en vendant leur oeuvres. Ainsi Haydn ne s’est jamais fait autant de thunes que lorsqu’il abandonna Esterhazy pour aller monter des concerts à Londres. Vivaldi a vu ses oeuvres copiées et imprimées par les éditeurs anversois sans jamais recevoir un balle, cela ne l’a pas empêché de pondre une oeuvre des plus prolifiques et en vivre. Aujourd’hui même, les artistes peuvent parfaitement vivre de leur art sans « droits d’auteur ». Les exemples ne manquent pas. Par contre, les maisons d’édition qui essaient de maintenir grâce à la force étatique leur business dépassé, ils ne méritent que de crever la bouche ouverte.
Par contre, il est vrai, il n’existait pas ces « artistes » qui sont devenus multimillionnaires en gribouillant juste une mauvaise chansonnette. Ce qui donne un argument supplémentaire : il faut supprimer les « droits d’auteur » car ils noient les oeuvres de qualité sous des tonnes de merde.
Maugis, le mec qui nous vante la dictature castriste, mais qui est parti travailler au Chili dans le cadre d’un projet public qui travaillait en collaboration avec l’administration chilienne lors de la dictature militaire de Pinochet, qui nous vend l’insipide soupe socialiste, mais qui va profiter de la prospérité d’un régime ultra-néo-libéral-mangeur-d’enfants. Un grand classique du cynisme.
« ...Lucilio, nous tous espérons moraliser la politique pour créer une économie qui nous semble juste. »
Absolument pas. Je n’espère nullement moraliser cette bande de brigands, de voleurs et d’assassins que sont les politiciens. J’espère seulement limiter leur action le plus possible ainsi que leur emprise sur la société dans le maximum de domaine possible.
Dixit le mec qui mélange pourcentage des prélèvements obligatoires dans le PIB avec les taux d’imposition réels, qui mélange part relative avec des montants absolus.
Et t’as donné cours, toi. Misère ! On comprend l’inculture économique des jeunes Français.