« Quelques jours après la catastrophe, Greenpeace avait mesuré des niveaux de rayonnement de 10 mSv/h à 40 km du site dévasté »
Putin 10 mSv cela fait vraiment vraiment beaucoup allons donc voir la source :
"Cette équipe a confirmé des niveaux de rayonnement de dix micro Sievert
par heure dans le village de Iitate, à 40km au nord-ouest de la
centrale de Fukushima / Daiich"
Oui c’est bien ce que je pensais c’est des micro pas des milli sieverts. Quelques puissances de plus quand même, non ? J’espère que vous faites pas la même erreur avec vos chèques.
Je suis désolé mais si j’étais vous j’éviterai d’utiliser le terme de désinformation. C’est quand même vous qui avez un jour utilisé une carte montrant la hauteur des vagues du tsunami qui a touché le japon comme « Preuve » de la contamination de l’océan par la radioactivité émise par Fukushima. Parce que bon question désinformation faire passer des mètres pour des Becquerels.
Ce ne sont pas les « pronucléaires » qui portent des œillères mais bien les « anti ». Car c’est bien cela qui exaspère le plus les premiers.
Soit la sécurité contre le risque terroriste est au cœur du débat de nos jours, d’où le nombre d’article de Mr Cabanel sur le risque terroriste dans l’industrie nucléaire. Mais alors pourquoi ne voit-on jamais d’article de Mr Cabanel sur la sécurité des usines ASF et autres industries pétrochimiques, qui sont bien moins sécurisées que les centrales nucléaires du fait de la moindre médiatisation et de leurs présences quasi absentes dans l’inconscient collectif.
Soit les déchets des différentes industries est une préoccupation pour l’avenir, d’où le nombre d’article de Mr Cabanel sur les risques des déchets radioactifs. Mais alors pourquoi n’a-t-on jamais d’examens minutieux de la gestion des déchets dans d’autres industries. Jamais oh grand jamais Mr Cabanel n’écrira un article sur la pollution et les déchets due à l’extraction de métaux lourds ou de terre rare (nécessaire à la fabrication de panneaux photovoltaïque, voiture électrique et éolienne entre autre).
Soit le risque zéro n’existe pas dans le nucléaire comme nous l’ont montré Fukushima ou Tchernobyl, mais la prévalence de ses incidents restes très faible. Même en prenant les chiffres les plus extravagants on n’aurai qu’une vingtaine de cas en quoi 60 ans sur une population de quelques 400 réacteurs. Si vous considérez malgré tout que cette prévalence est trop importante, mais alors ne soyez pas hypocrites et arrêté tout simplement de voyager en voiture, en train ou en avion, car ce sont des engins de mort bien plus dangereux, autant pour vous que pour les autres. Mais si vous tenez particulièrement à garder dans cet argument une comparaison avec d’autre moyen de production electrique alors je vous invite à consulter le nombre de mort due à l’exploitation des barrages hydro-électriques.
Mais comme à son habitude monsieur Cabanel n’aura à répondre à cela qu’un smiley.