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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 13 mars 2009 18:09

    Faut il supprimer le permis à points pour les automobilistes ?
     
    Au lieu du permis à points, je proposerais en tout cas pour les accidents corporels voir mortels, des peines sous forme de stage dans les centres de réeducation des accidentés de la route ( 1 à 2 ...semaines ) pour les chauffards qui prennent la route ou l’autoroute pour un circuit.

     Totalement inconscients, ils n’ont jamais vus de gens amputés ou para ou tétraplégiques : le matin, ils devraient les raser, les laver, leur faire la toilette ( leur "torcher le cul "), leur donner à manger, se rendre compte de la peine qu’ ils causent à leur entourage et la charge causée à la société..
    CA LES FERAIT PEUT ETRE REFLECHIR . http://life-in-the-dead.over-blog.com/categorie-10663970.html

     biais de supériorité : l’observateur, comme la plupart des gens, pense qu’il est plus habile que la victime de l’accident, et que dans pareille situation il adopterait une conduite plus efficace ; sur le même registre, un grand nombre de conducteurs pensent qu’ils commettent moins d’infraction routières que les autres et sont ainsi persuadé qu’ils seront à même de faire face à un obstacle brusque, même à vive allure


    - biais d’optimisme irréaliste : tendance générale qu’on les gens à croire qu’ils ont plus de chance de vivre des événements positifs et moins de chances de vivre des événements négatifs que leur semblables


    - biais d’illusion de contrôle : tendance des gens à anticiper une probabilité de succès personnel plus forte que la probabilité objective ou réelle,


    - biais d’invulnérabilité : tendance de certaines personnes à se percevoir comme moins exposées qu’autrui à la victimisation ou aux conséquences néfastes d’événements négatifs, résultant de quatre considérations : 1) la croyance selon laquelle "s’il n’y a pas eu de problème jusqu’à présent, on est à l’abri d’un tel risque pour le futur" ; 2) la perception du risque comme évitable par des actions individuelles ; 3) la perception du risque comme étant rare ; 4) l’absence d’expérience personnelle directe avec ce type de risque. Il va sans dire que les personnes qui se croient invulnérables sont conscientes des risques. Seulement elles pensent qu’elles peuvent les gérer ou éviter les accidents.
    life-in-the-dead.over-blog.com/30-categorie-10663970.html




  • maharadh maharadh 13 mars 2009 17:50

    Cette photo n’est certainement pas une photo de la plage de Sainte-Anne en Guadeloupe.

    Ou alors depuis ils ont abattus tous les palmiers.




  • maharadh maharadh 13 mars 2009 16:58

    @ denis 84,
    C’est un peu réducteur comme raisonnement et très égocentrique, il n’y a pas que les animaux qui peuvent vous surprendre, que faites vous si vous éclatez,une casse mécanique, que faites vous des autres automobilistes qui sont soit derrière vous soit qui viennent en face car un choc à 150 vous n’êtes pas à l’abri de percuter la barrière centrale, de faire des tonneaux et d’aller heurter l’automobiliste qui vient en face et qui lui respecte le code de la route et n’as pas demandé à être percuté par quelqu’un qui se prend pour invincible, même Ayrton Senna qui était un des meilleurs pilotes au monde de F1 en à fait la triste expérience.

    L’homme ne maîtrisera jamais complètement la vitesse, ce qui me navre dans le comportement des usagers c’est que souvent ils ont plus peur de se ramasser un pv que de tuer leur prochain !

    J’ai juste un peu dépassé la vitesse, j’ai juste un peu pas respecté le code de la route eux, eux ils sont juste un peu mort !

    A quoi sert le code de la route si chacun veut conduire comme il l’entend, a quoi sert d’édicter des règles si c’est pour les transgresser ?

    On trouvera toujours une bonne excuse , il n’y avait personne sur l’autoroute(sic) etc,etc.....



  • maharadh maharadh 13 mars 2009 13:55

    @ L’auteur ,
    Merci de signaler ces anomalies et surtout de votre comportement de citoyen qui se soucie des conséquences éventuelles de ce "genre d’anomalies" avec une étrange "absence des fonctionnaires chargés de la sécurité des citoyens.

    Dans la plupart des cas ces radars ne sont pas implantés sur des lieux particulièrement dangereux et donc ne remplissent pas la fonction qui devrait être la leur "la Prévention" mais de plus en plus d’usagers ont une opinion très négative car la fonction première qui serait de nous faire prendre conscience que la vitesse accroît les risques n’est plus perçue comme telle mais plutôt que ces radars sont détournés de leurs fonctions premières -faire du chiffre , une sorte de rackett.

    Pour moi qui milite dans des associations de prévention je ne voudrais pas que ce commentaire soit pris comme une incitation à ne pas respecter le code de la route car il faut quand même reconnaître que la majorité des gens qui se font flashés pour excès de vitesse sont des personnes potentiellement dangereuses pour elles et surtout les autres, car l’implantation des radars sont signalés, par des panneaux,par les gps, par des anti-radars bref dans la majorité des cas il s’agit de comportements négatifs du genre " après moi le déluge" car c’est bien connu les accidents celà n’arrive qu’aux autres, jusqu’au jour où un de ces irresponsables entraînera l’un de vos proches dans la mort.

    Pour faire bouger les choses et faire admettre à nos politiques que la prévention reviens moins cher qu’un accident il faut se bouger.

    life-in-the-dead.over-blog.com/




  • maharadh maharadh 12 mars 2009 16:56

    Les Nazis avaient pris l’habitude de ne pas laisser de traces écrites derrière eux ce qui explique la difficulté de donner des chiffres précis par les historiens.
    Depuis la Seconde Guerre mondiale, on discute des termes les plus justes pour désigner l’extermination des juifs d’Europe par les nazis.

    - Génocide :
    Ce mot est entré dans le droit international en 1945 pour désigner « des actes commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel » (article II de la Convention des Nations Unies du 9 décembre 1948). Il s’applique à l’extermination des juifs d’Europe mais aussi des Arméniens, des Cambodgiens et des Tutsis. Le mot a été forgé à partir du grec genos, race, avec le suffixe latin -cide désignant le meurtre.

    - Solution finale :
    Cet euphémisme, traduction de l’allemand « Endlösung », a été inventé par les nazis et ne saurait être employé que dans le cadre d’une étude historique.

    - Hourban :
    Le terme « Hourban » (ruine en hébreu) est un mot théologique employé pour la destruction du premier et du second Temple.

    - Holocauste :
    Le terme « Holocauste » se réfère à un sacrifice religieux par le feu dans la religion judaïque.

    - Shoah :
    Le terme biblique « Shoah » désigne une destruction de type naturel ou fatal. Il figure dans la plupart des communications israéliennes.

    Les guerres coloniales ont été justifiées en invoquant le darwinisme social, excroissance monstrueuse de la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin, et la vocation des « races supérieures » à dominer les autres. Le succès de ce genre de théorie a été rendu possible par la sécularisation des sociétés européennes et l’affaiblissement de la morale chrétienne, avec pour conséquences le rejet de la compassion en politique et la désacralisation de l’être humain.

    Depuis une vingtaine d’années, les médias français assurent une publicité démesurée à un groupe restreint d’intellectuels et à leurs œuvres, malgré la médiocrité scientifique de leurs publications. Ainsi Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Michel Wieviorka, ou encore Alain Touraine ont pu imposer une « pensée unique », malgré les protestations d’une myriade d’universitaires critiques évoluant dans le sillage de Pierre Bourdieu. Ces « nouveaux intellectuels » se cooptent au sein de clubs fermés comme la Fondation Saint-Simon. Leur fonction principale est de stériliser la réflexion pour prescrire des opinions. Ils assurent la promotion de leurs idées prêtes à penser en esquivant les débats contradictoires et en ne manquant jamais une occasion de se donner la réplique, voire de s’encenser mutuellement.

    L’extermination des juifs et la spoliation de leurs biens, la collaboration avec les nazis et l’échec des politiques de dénazification sont des thèmes particulièrement mal traités par les nouveaux historiens, qui travaillent sous l’influence soit de l’État, peu disposé à reconnaître la participation française à un génocide, soit d’entreprises souhaitant dissimuler des faits de collaboration.

    Nombre d’historiens n’ ont pas accepté de se fonder sur des archives incomplètes, le Vatican leur ayant interdit la consultation d’une partie de son fonds. Dans des circonstances comparables, comme on l’a vu avec la Commission internationale chargée par le Saint-Siège d’examiner les relations entre le Vatican et le IIIe Reich, des historiens plus scrupuleux ont préféré refuser de cautionner une pseudo-recherche.

    Les historiens ne sont pas évidemment les seuls à subir cette influence. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, selon Noam Chomsky, la vie intellectuelle française est anesthésiée par le refus de la France de revenir sur son expérience collaborationniste. On pourrait y ajouter la fascination exercée par les États-Unis sur les intellectuels français au terme d’une série d’opérations de propagande intellectuelle. La manière dont les deux plus grandes figures intellectuelles françaises de la fin du XXe siècle, Michel Foucault et Pierre Bourdieu, ont pu rayonner dans le monde entier tout en étant marginalisées - au moins médiatiquement - en France, est un exemple frappant de cette anémie du champ intellectuel français. Le livre d’Annie Lacroix-Riz fait enfin ressortir cette tendance singulière de manipulation de la science par le pouvoir politique ou les grandes entreprises, pour défendre leurs intérêts, tendance que l’on retrouve dans toute une série de domaines tels que le réchauffement climatique, les ressources énergétiques ou la sécurité alimentaire]. Les remèdes que propose Annie Lacroix-Riz sont simples : premièrement, permettre le libre accès de tous aux sources archivées ; deuxièmement, garantir l’indépendance du traitement des données. Pour cela, le financement de la recherche, surtout en sciences sociales, ne peut pas être laissé aux seules entreprises privées.

    Source : historiographie.

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