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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 10 mars 2009 22:43

    Faudrait peut être savoir puisque vous estimez que les colonies nous coûtent de l’argent ce qui est une grave erreur d’ailleurs , laissez les donc libres de choisir leur destin ou alors vous n’êtes que des hypocrites.

    Ils nous coûtent de l’argent mais pas question d’indépendance votre raisonnement n’est pas logique.

    Ah oui le beurre et l’argent du beurre ?



  • maharadh maharadh 10 mars 2009 21:10

    @ Annie,
    Ces femmes en Europe oui, ..... celà peut être une forme de revendication identitaire mais il ne faut pas se leurrer , premièrement elles sont minoritaires à revendiquer par le port du voile leur foi, je connais beaucoup de musulmanes qui et elles n’ont absolument pas le choix ,il y a la pression de la famille et de la communauté. Il ne faut pas oublier non plus qu’elles sont conditionnées depuis l’enfance . Si on veut comprendre le statut de la femme musulmane il faut comprendre qu’elle à une place "à part" dans l’islam et que le coran ou plutôt l’interprétation qu’en ont fait les religieux extrémistes l’ont reléguée dans le rôle de soumission à l’homme . Comme le disait S. Freudl les religions sont des névroses de l’humanité. Mais il est, n’en déplaise, névrose et névrose... Le judaïsme tend à la névrose obsessionnelle : le rite pour le rite. Au cœur du christianisme se tapit l’espoir anxieux de noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué : l’amour christique, cette tisane tiède... L’islam, lui, tend à rendre fou parce qu’il instaure un partage entre les sexes extraordinairement et spécifiquement pathologique : une horreur et une terreur de la femme et de sa jouissance sexuelle fantasmée comme toute-puissante.

    Face à cette dernière, il ne reste d’autre solution à l’homme que l’oppression farouche de toute féminité. Oppression d’autant plus radicale qu’elle a pour fonction première de recouvrir de son voile phobique le vertige secret, intime, muet, mais omniprésent, de l’impuissance masculine et de son éternel compagnon, la répulsion-tentation de l’homosexualité latente... D’où la nécessité aussi de l’alliance érotisée et défensive des "frères" de l’islam. Devant les hallucinatoires menaces du vagin denté, la sécurité et la fuite résident dans le nombre.

    Ainsi, pour se protéger, l’homme musulman vit-il en banc.

    Comme les petits poissons ?



  • maharadh maharadh 10 mars 2009 19:13

    @ l’auteur,
    Merci d’avoir le courage de décrire les vrais problèmes des Antilles , je suis pour l’indépendance de tous les dom/tom , de tous les peuples que nous colonisons , ayant pas mal bourlingué dans ma jeunesse, j’ai constaté partout au hasard de mes pélégrinations, les mêmes causes produisant les mêmes effets, les descendants des esclavagistes ou les petits enfants des colonisateurs ont tous leurs villas qui donnent sur la mer et les autochtones sont repoussés au centre des îles souvent sur des terrains incultes dans des villages sans aucune infrastructure habitant souvent des cabanes en tôle .

    Et celà est valable dans beaucoup d’autres îles mêmes non colonisé par notre pays.

    Je précise que je suis blanc mais pas trop fier de l’être dans certains cas.



  • maharadh maharadh 10 mars 2009 18:15

    Que les enturbané(e)s, les ensoutané(e)s, les enfoulardé(e)s, les envoilé(e)s, les embarbouzè(e)s, les embadgé(e)s, les ensigné(e)s… de toutes les sectes sortent au grand jour et accomplissent au vu et au su de tout le monde le travail de sape des libertés individuelles et des droits fondamentaux auxquel(le)s, comme des taupes, ils-elles se livrent, en toute discrétion mais avec une grande efficacité, dans les galeries et les coulisses de tous les pouvoirs (politiques, économiques, culturels…) ! Qu’ils-elles nous facilitent la tâche en quelque sorte car il est sûrement plus facile de viser une cible bien… visible !


    Notre féminité affirmée et visible est aussi le résultat de vos combats passés : planning familial, droit à l’avortement, à la contraception, à la protection judiciaire.

    Vos mémoires seraient-elles défectueuses ? Pourquoi ne faites-vous pas le lien entre vos revendications passées et ce que la majorité d’entre nous sommes devenues ? Vous nous trahissez encore une fois sous prétexte que la loi exclut et serait raciste et colonialiste.

    Que savez-vous de l’islam ? Que savez-vous de pratiques qui ne trouvent leurs sources dans aucun texte et qui datent des temps préislamiques.

    Depuis les années 1970, vous disiez vouloir des femmes libres, vous vouliez changer le monde. Nous sommes des femmes libres et souhaitons encore, nous, enfants des deux rives, changer le monde et tout particulièrement celui de nos soeurs qu’on insulte tous les jours en France si elles n’intègrent pas les codes de l’oppression. Et parce qu’il n’y a pas de frontière, nous combattons le code de la famille en Algérie qui institue depuis vingt ans un statut de mineures à vie pour les femmes.

    Je ne doute pas que vous serez pour ce combat- là. Mais il y a la Méditerranée pour vous protéger de la confrontation possible et directe entre les principes et les actes.

    Nous voulons tisser l’avenir avec le politique et non avec le culte. Vos comités de vigilance contre les partis d’extrême-droite et les intégrismes religieux sont bien silencieux devant les manipulations dogmatiques.

    Vous pensez que les filles voilées sont des boucs émissaires, mais que savez-vous des fausses victimes qui sont de vrais bourreaux, ou tout au moins qui contribuent à soutenir les dictateurs qui appliquent les codes religieux jusque sur nos terres ? Derrière le voile, il y a le refus de la mixité, le mépris des femmes.

    Vous pensez que l’école laïque offre des chances d’égalité alors que pendant des dizaines d’années vous n’avez jamais transmis dans vos classes la beauté, le savoir, la culture arabo-berbère. Si ces jeunes femmes fréquentaient Saint-Nicolas-du-Chardonnet, vous seriez déjà des milliers dans la rue à défendre la laïcité, alors que nous qui pratiquons la liberté absolue de conscience sommes à vos yeux les intégristes d’une République qui serait raciste et néo-colonisatrice.

    Alors, comme l’ont fait dans le passé les "salopes" qui déclaraient avoir avorté, j’affirme que, moi et mes amies, nous sommes les "nouvelles salopes " non voilées qui fréquentons tous les lieux mixtes sans que cela pèse sur nos consciences. Je me battrai encore et toujours avec la majorité des enfants de migrants qui refusent d’être désignés par une appartenance cultuelle, réelle, présumée ou reconstruite au gré de vos lâchetés. Nous, les " nouvelles salopes ", heurtons vos habitudes et vos convictions parce nous déclarons que nos corps nous appartiennent.

    En Occident et, notamment, en France, de nombreux "beaux esprits" considèrent que le port du voile, quelles que soient sa forme et son "ampleur", par les femmes musulmanes est une pratique qu’il convient de respecter et de "tolérer" par ce qu’elle est l’expression publique d’une conviction religieuse et que, d’une certaine manière, il participe de la libération des femmes musulmanes en ce sens qu’il leur permet d’accéder à l’agora en pouvant sortir de leurs domiciles et, plus généralement, de leur lieu d’assignation à résidence ("gynécée", harem…).

    De tels propos ne sont pas seulement grotesques et absurdes. Ils relèvent de l’insanité et de l’insulte car ils sont véritablement une offense faite aux femmes - à toutes les femmes et pas seulement celles de confession musulmane - en ce qu’ils légitiment en quelque sorte l’atteinte qui est faite à leur dignité d’être humain et aux droits, universels et inaliénables, qui en découlent.

    Le voile permettrait donc aux femmes musulmanes de sortir de chez elles, d’accéder à l’espace public (au sens physique du terme), de fréquenter des établissements scolaires et donc de s’instruire…., bref de disposer d’une capacité (je n’ose employer le terme de "liberté") de mouvement et de déplacement dont elles ne pourraient pas jouir, faute de voile, dans une société qui, en raison de ses convictions religieuses, les soumet à un certain nombre d’interdits et de tabous !

    En somme, le voile serait… un progrès et, comme chacun le sait… "Vive le progrès" !

    Est-ce que ces mêmes "beaux esprits" considèrent que le port d’un collier par des serfs et des esclaves, d’une marque apposée au fer rouge par des "proscrits" et d’autres esclaves, d’une ceinture de chasteté par des femmes, de signes vestimentaires, voire d’habits distincts par des parias, d’une étoile par des juifs, des tziganes, des "politiques", des "malades mentaux", des homosexuels… (avant l’ouverture des camps de concentration), d’un boulet par des bagnards, de fers de chevilles par des prisonniers… étaient/est pour les intéressés un "acte de progrès et de libération" puisqu’il leur permettait/permet d’accéder à l’espace public (ou, du moins, à certains lieux et endroits publics) et, plus généralement, de se mouvoir, de se déplacer… ?
    Source islam pluriel



  • maharadh maharadh 9 mars 2009 22:35

    @antyreac,
    Vous avez fini de poser des questions à la con ?
    Faudrait peut-être faire réviser le peu de neurones qui vous restent comparer des hommes qui sont morts pour des guerres et ce cas là celà vous arrive de réfléchir un peu de temps en temps ?

    @ routier,
    T’as pas fini de jouer les provocs derrière ton clavier , je suis certain que tu es une merdouille de première comme tous les provocs, si je te croisais dans le rue tu ferais moins le malin tu ferais dans ton falzar comme la majorité de machos et de beaufs que vous êtes.
    Tiens en voilà une qui vous concerne tous les deux
    Une femme vient d’accoucher. Le médecin est à son chevet et lui dit d’un air grave :

    - Je dois vous dire quelque chose au sujet de votre bébé.

    - Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ? s’inquiète la mère.

    - Votre bébé est hermaphrodite.

    - Qu’est-ce que c’est que ça veut dire ?

    - Ça veut dire qu’il a à la fois des parties sexuelles masculines et féminines.

    - Oh mon Dieu, c’est merveilleux, s’écrie la femme. Vous voulez dire qu’il a à la fois un pénis ET un cerveau ?

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