• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

maharadh

maharadh

Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 695 16
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 6 mars 2009 13:03

    "du peuple" bien sûr " avec mes excuses pour cette coquille.



  • maharadh maharadh 6 mars 2009 13:02

    Je pense que c’est du flicage sur un des derniers espaces de liberté dule peuple Français .

    Il y tellement de moutons à tondre !

    Ce laxisme des citoyens me met hors de moi, le formatage pratiqué par la pensée unique à t-il tellement bien marché dans ce pays que nous allons nous laisser mener à l’abattoir sans réagir ?

    Ou sont les descendants de la révolution de 1793 ?



  • maharadh maharadh 5 mars 2009 22:24

    Ou est passé l’amour dans tout celà se demande JONAS un peu plus haut.

    L’ AMOUR


    Alors Almitra dit, Parle-nous de l’Amour.
    Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s’étendit sur eux.

    Et d’une voix forte il dit :

    Quand l’amour vous fait signe, suivez le.
    Bien que ses voies soient dures et rudes.
    Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
    Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
    Et quand il vous parle, croyez en lui.
    Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
    Car de même que l’amour vous couronne, il doit vous crucifier.
    De même qu’il vous fait croître, il vous élague.
    De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
    Ainsi il descendra jusqu’à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
    Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
    Il vous bat pour vous mettre à nu.
    Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
    Il vous broie jusqu’à la blancheur.
    Il vous pétrit jusqu’à vous rendre souple.
    Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.
    Toutes ces choses, l’amour l’accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.
    Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour.
    Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l’amour vous moissonne,
    Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
    L’amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
    L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
    Car l’amour suffit à l’amour.
    Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, "Dieu est dans mon cœur", mais plutôt, "Je suis dans le cœur de Dieu".
    Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirige votre cours.
    L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.
    Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu’ils soient ainsi :
    Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.
    Connaître la douleur de trop de tendresse.
    Etre blessé par votre propre compréhension de l’amour ;
    Et en saigner volontiers et dans la joie.
    Se réveiller à l’aube avec un cœur prêt à s’envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d’amour ;
    Se reposer au milieu du jour et méditer sur l’extase de l’amour ;
    Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;
    Et alors s’endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.
    Khalil Gibran



  • maharadh maharadh 5 mars 2009 21:35

     Aujourd’hui, l’évolution n’est plus une théorie, c’est un fait ! C’était une théorie quand elle a été proposée il y a deux siècles. Il est clair qu’il y a une relation entre la complexité des êtres vivants qui ont laissé des fossiles et l’âge des terrains où ceux-ci ont été trouvés. Plus un fossile est complexe, plus il est jeune.

    Mais ce qui prouve véritablement cette théorie et l’étend à tout ce qui n’a pas laissé de restes fossiles, ce sont les similitudes qui existent entre les gènes qui exercent la même fonction dans des êtres vivants différents.

    On retrouve les mêmes gènes chez l’homme, chez le ver de terre, chez la méduse, chez la mouche, dans les arbres, les microbes, parce que les fonctions chimiques sont les mêmes. Aujourd’hui, on connaît des centaines de gènes qui exercent la même fonction chez des êtres vivants différents. Et qui manifestement viennent d’un ancêtre commun.

    Les gènes sont des enfilades chimiques constituées avec un très grand nombre ­ souvent des milliers - d’unités moléculaires dont il existe quatre variétés distinctes, représentées par leurs initiales : A, G, C, T. On peut les comparer à des mots très longs écrits avec un alphabet de quatre lettres. On appelle séquence l’ordre dans lequel les lettres se suivent, en quelque sorte l’orthographe du mot génétique. Aujourd’hui on a séquencé des milliers de gènes.

    La comparaison de ces séquences a révélé que les gènes qui exercent la même fonction dans des êtres vivants différents descendent d’un même gène ancestral par des substitutions d’une lettre par une autre et d’autres changements d’orthographe (mutations).

    L’homme est arrivé après le singe, le cheval et la mouche. Et on retrouve des gènes exerçant la même fonction chez l’homme, le ver de terre, ou encore la méduse. Des gènes qui manifestement viennent d’un ancêtre commun.

    Les scientifiques d’il y a un siècle étaient presque tous vitalistes. Comme le biologiste Pasteur qui pensait que la vie faisait intervenir un principe vital. Mais aujourd’hui, le vitalisme est abandonné car nous avons tellement de preuves que la vie s’explique en termes strictement physiques et chimiques, par des réactions chimiques, des structures chimiques. On comprend la vie et on la comprend tellement bien qu’on peut maintenant agir, manipuler. Tout le monde connaît les manipulations et l’ingénierie génétique, la biotechnologie...

    Il y a depuis longtemps un courant qui remet en cause le darwinisme, le créationnisme qui croit à une lecture littérale de la Bible. Mais aujourd’hui, apparaît quelque chose de nouveau, la théorie du dessein intelligent.

     Le dessein intelligent ce n’est rien de neuf. C’est un mot nouveau mais ce n’est rien d’autre. La théorie du dessein intelligent a été défendue depuis déjà deux cents ans. À l’époque cela s’appelait le finalisme, qui s’apparentait au vitalisme.

    Le finalisme affirme que les structures vivantes ont été créées en fonction d’un but. Le finalisme introduit dans la naissance de la vie l’intervention d’une entité supérieure, extérieure qui dirige l’évolution vers un but. Le dessein intelligent n’est rien d’autre qu’une version moderne du finalisme. Selon les tenants du dessein intelligent, certaines étapes de l’évolution, de l’origine de la vie sont inexplicables sans l’intervention d’une entité directrice qui a orienté le phénomène. Mais entre le finalisme et le dessein intelligent, il y a eu Darwin.

    Ce que Darwin postule, c’est que les modifications génétiques qui se produisent dans l’évolution se produisent de manière accidentelle. Et c’est la sélection naturelle qui, à posteriori, fait le tri entre les différentes variantes. Les espèces qui survivent sont celles qui dans les conditions chimiques et physiques données de l’époque ont le plus de chances de survivre et d’avoir une progéniture. Par définition, si vous avez plusieurs variantes en compétition pour les mêmes ressources, ce sont celles qui vont se reproduire le plus vite qui vont émerger.

    Toute la biologie moderne est venue confirmer la théorie de Darwin sur les mécanismes de l’évolution. C’est dans une certaine mesure un fait établi, illustré, par exemple, de nos jours, par les microbes qui deviennent résistants aux antibiotiques.
    Source : Christian de Duve, prix Nobel de médecine, sur l’évolution, Darwin, le dessein intelligent et la science par David Pestieau , Dominique Meeus



  • maharadh maharadh 5 mars 2009 20:51

    Mais ce n’est pas le fond de votre question, pourquoi retournez vous votre veste ainsi ? l’égo ?

    L’Espagne musulmane au Xe siècle d’Evariste Lévi-Provençal (1894-1956) a été publiée pour la première fois en 1932. La nouvelle édition de cet ouvrage constitue une heureuse initiative dont les chercheurs et les étudiants pourront se féliciter tant il demeure d’une étonnante actualité.
    La dette de l’Europe envers l’Espagne musulmane est d’une importance sans égale. Les règnes des califes Abd al-Rahman III et Afakam II constituent l’époque la plus faste de l’histoire d’Al-Andalus. Ce foyer de haute culture fut un trésor inestimable pour l’Europe médiévale. Il lui rendit accessibles des outils culturels et scientifiques, comme le système positionnel des chiffres (les chiffres arabes), les fonctions mathématiques trigonométriques, et tant d’autres choses, parmi lesquelles de nombreuses traductions. E Lévi-Provençal étudie les institutions, la vie sociale et quotidienne d’Al-Andalus.

    L’Irlande au IXème siècle
    Peuplée par les Celtes Gaëls dès le VIème siècle avant Jésus-Christ, la verte Eirin devient, du VIème au VIIIème siècle de notre ère un foyer intellectuel et religieux de premier plan. A cette époque, l’Europe est dans une situation complexe du fait de la fin de l’Empire Romain et de l’émergence de royaumes barbares concurrents. Patrick, originaire de Bretagne, est emmené en captivité par un roi irlandais. Parvenant à s’évader, il reçoit une formation ecclésiastique à Auxerre (auprès de Saint Germain) et Lérins (près de Cannes) puis retourne en Irlande où il entame la conversion des populations, dans le courant du Vème siècle. Cette conversion rapide et sans violence est en partie due à l’habileté de Patrick qui s’adresse d’abord aux grands que suivront le reste des clans. Mais Patrick est aussi rapidement oublié même si l’île se couvre de monastères comme celui de Kells, créé dans le centre-ouest au VIème siècle (photo ci-contre de la tour de Kells aujourd’hui, source).


    L’Occident sur ses marges (VIe-Xe siècles). Formes et techniques de l’intégration
    Catalin Hriban
    Médiévales, No 51, automne 2006. Revue publiée avec le concours du Centre National du Livre et CNRS, Presses Universitaires de Vincennes, Saint Denis, 2006, 192 p. ISSN 0751-2708 ; ISBN 978-2-84292-193-4.

    Le 51ème volume de la prestigieuse collection de l’Université Paris VIII-Vincennes approche la thématique de l’interaction tripartite entre la géographie réelle, la géographie politique et la géographie culturelle de l’Europe carolingienne. Au moment de l’extension politique de l’Europe contemporaine, un thème qui attaque le problème des frontières, de leur unification avec l’intérieur, et de leurs relations avec le centre, soit-il politique ou culturel, ne peut être qu’une initiative bienvenu, d’autant plus que la figura dominante de Charlemagne est étroitement liée au patronage historique de l’idée de l’Europe contemporaine unifiée.

    LA TCHECOSLOVAQUIE
    Les origines
    On le sait généralement peu, la Bohême tire son nom d’une tribu celte, les Boiens, qui s’installèrent dans la région avant JC. Poussés par l’avancée des divers peuples barbares, les Slaves se fixent dans la plaine danubienne aux débuts de l’ère chrétienne. Vers le IXème siècle naît la 1ère entité politique slave en Europe centrale : c’est la Grande Moravie.
    Mais l’histoire européenne et chrétienne des Pays tchèques commence réellement au début du 10ème siècle, lorsque les tribus tchèques se détachent de la grande Moravie pour se fixer dans l’actuelle Bohême. En convertissant le pays au christianisme, Venceslas Ier fait entrer la nation tchèque dans la sphère culturelle européenne. Premier représentant historique de la dynastie des Premyslides, Venceslas fonde aussi un royaume qui s’avérera durant 3 siècles une puissance redoutable en Europe centrale.
    Une lecture rétrospective et rapide de l’histoire tchèque retient volontiers les 3 siècles de domination Habsbourgeoise, de 1618 à 1918. Pourtant, tout le destin de l’histoire tchèque s’est joué au XIIIème siècle et le cours aurait pu en être tout autre.
    Quand le destin de l’Europe centrale se joue : le XIIIème siècle
    Au Xème et XIème siècle, les Habsbourg sont encore une famille ducale parmi d’autres, qui se maintient difficilement dans les pays autrichiens. Leur plus grand rival se concrétise au XIIIème siècle en la personne du roi de Bohême Ottokar II. L’Autriche connaît alors un interrègne, marqué par la vacance du pouvoir, qui l’expose aux ambitions de ses voisins.
    C’est le roi de Hongrie, Béla IV, qui prend l’initiative en envahissant, au début du XIIème siècle, l’Autriche et la Styrie. Les seigneurs de Styrie ne voient d’autre issue possible que de se mettre sous la protection du puissant roi de Bohême Ottakar II. En 1260, Ottokar II bat le nouveau roi de Hongrie Etienne V à Kroissenbrunn et l’oblige à lui céder les pays autrichiens. Ainsi, pour la 1ère fois dans l’histoire, Ottokar II crée un vaste Etat allant des monts des Sudètes aux rives de l’Adriatique et qui réunit sous un même sceptre Slaves du Nord (Tchèques) et Slaves du Sud (Slovènes).
    L’épisode montre qu’il n’y a aucun déterminisme en histoire et la synthèse, à la longue, aurait pu se faire au profit du royaume de Bohême. La défaite d’Ottokar devant les armées autrichiennes et hongroises en 1278 en a décidé autrement.

    Bon je crois que c’est assez clair ,je ne vais pas passer tous les pays Europeens en revus juste pour que vous ne soyez pas frustrée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Parodie Humour

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv