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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 3 mars 2009 19:12

    @ Radix ,
    je n’ai pas dit autre chose relisez svp en ne faisant pas de transpositions.

    La présence d’êtres humains sur le sol métropolitain est attestée depuis 1,8 million d’années.

    Vers 750 avant JC, des intrus en provenance du bassin danubien et d’Asie mineure s’installent dans les clairières : les Celtes. Bien plus tard, Jules César les baptisera Gaulois. C’est sous ce nom que nous les connaissons aujourd’hui.

    À la faveur des guerres puniques qui voient s’affronter Rome et Carthage, la première occupe le littoral méditerranéen de la Gaule qui devient une province romaine (d’où le nom actuel de Provence). Sa capitale, Narbonne, est fondée en 118 avant JC.

    La Gaule face aux Barbares

    Au IVe siècle, les incursions de Barbares se multiplient. À l’instigation de Saint Martin, soldat romain originaire du Danube devenu évêque de Tours, de plus en plus de Gallo-Romains cherchent un réconfort dans le christianisme...

    Le 31 décembre 406, un grand nombre de Germains profitent de ce que le Rhin est gelé pour le traverser. Les Vandales s’installent en Espagne, les Wisigoths en Aquitaine puis au-delà des Pyrénées, les Francs au nord de la Seine, les Burgondes le long du Rhône et de la Saône... Au même moment, des Celtes chassés de Grande-Bretagne par les invasions germaniques se replient à la pointe de l’Armorique qui prendra leur nom : Bretagne.

    Dans les années qui suivent, en Gaule comme dans le reste de l’empire romain d’Occident, les rois barbares s’approprient ce qui reste de l’autorité étatique. Les seules personnes en mesure de leur résister sont les évêques catholiques qui détiennent l’autorité spirituelle.
    La première dynastie : les Mérovingiens

    En 498 (ou 496), le roi des Francs, Clovis, renonce au paganisme et se fait baptiser à Reims avec 3000 guerriers dans la religion catholique.

    Le royaume des Francs s’étend bientôt des Pyrénées à l’Allemagne occidentale. Mais, après la mort de Clovis, il est partagé entre ses quatre fils. Leurs descendants vont régner cahin-caha pendant trois siècles sous l’appellation de Mérovingiens (d’après Mérovée, un aïeul légendaire).

    Au fil des partages successoraux et des guerres, le royaume des Francs se subdivise en plusieurs entités : Neustrie (à l’ouest),Austrasie (à l’est), Aquitaine (au sud-ouest). Les derniers rois mérovingiens laissent leur majordome, ou « maire du palais », gouverner à leur place. Cela leur vaudra plus tard la réputation de « rois fainéants ».

    En 732, le maire du palais d’Austrasie, un certain Charles Martel, arrête une incursion arabe entre Poitiers et Tours. Les musulmans, qui avaient débarqué en Espagne vingt-et-un ans plus tôt, se replient au sud des Pyrénées.
    La deuxième dynastie : les Carolingiens

    Pépin le Bref, fils et successeur de Charles Martel, se voit reconnaître par les grands seigneurs la qualité de roi en lieu et place de l’héritier légitime des Mérovingiens. Il est confirmé dans son titre par le pape Étienne II.

    En 771, Pépin le Bref lègue son royaume à ses fils Carloman et Charles 1er, futur Charlemagne. Trois ans plus tard, Charles devient seul roi des Francs et va dès lors porter le royaume à sa plus grande extension.

    Ne pouvant plus compter sur la protection de l’empereur romain d’Orient, qui, à Byzance, est victime de séditions, le pape Léon III décide de s’en remettre aux Francs. Dans la basilique Saint-Pierre, à Rome, à la Noël 800, il dépose un diadème sur la tête de Charles, le fait acclamer par la foule puis se prosterne à ses pieds. Le roi des Francs devient ainsi « Empereur des Romains ». Il a l’illusion de relever l’empire romain d’Occident, disparu quatre siècles plus tôt.

    En marge de la guerre, Charles, ou Charlemagne (du latin Carolus Magnus, Charles le Grand), mène de grandes réformes. Avec le moine anglais Alcuin, il réhabilite le latin comme langue de culture. Il restaure un semblant d’administration en s’appuyant sur les seigneurs locaux, embryon de la future noblesse féodale. Certains historiens voient dans son règne une première Renaissance après les ténèbres de l’époque mérovingienne.

    Sur ce lien vous trouverez une carte de l’empire Carolingien .www.herodote.net/histoire/synthese.php






  • maharadh maharadh 3 mars 2009 11:27

    Ah c’est donc pour celà que l’on voit tant de télespectateurs belges monter sur les toits aux heures tardives quand l’animateur déclare que c’est l’heure de" rendre l’antenne."

    Néanmoins je ne fais pas du tout confiance aux études concernant la dangerosité de ces ondes , il n’y a pas assez d’organismes indépendants qui se soient penchés sur le problème donc méfiance.

    Merci @ l’auteur de tenter de nous éclairer sur ce sujet.




  • maharadh maharadh 2 mars 2009 20:41

    Tout a commencé sans qu’on y prenne garde. En 1981, chacun se réjouissait que le président Mitterrand célèbre la mémoire des illustres ancêtres, Schoelcher, Jaurès ou Moulin. Quelques entrées au Panthéon (Curie, Dumas...) contribuèrent à unir tous les Français autour de leur Histoire commune.

    Il y a eu d’abord une provocation du quotidien Le Monde. En 1979, il a ouvert ses colonnes à un psychopathe, Faurisson, qui se faisait fort de démontrer que la Shoah n’avait pas eu lieu.

    Sous prétexte d’enrayer les idées « négationnistes », on en est arrivé en 1990 à une première loi, la loi Gayssot, qui prescrivit des sanctions pénales contre les personnes qui mettraient en doute la réalité d’un génocide.

    À la différence des autres grandes nations européennes, la France ne coule pas de l’évidence. Il y a mille ans, rien ne prédisposait à vivre ensemble les Basques, Bretons, Flamands, Corses, Alsaciens, Occitans...
    Cette fondation s’est faite le plus souvent dans la violence (guerres seigneuriales, Cathares, guerres de religion, Révolution, Vendée, Commune, colonisation...). Pareille violence n’est pas l’exclusivité de la France mais le sort commun à toutes les grandes entreprises historiques. Aussi ne sert-il à rien de s’en affliger et s’en repentir.

    Il importe davantage de regarder l’avenir et ce qui nous unit, en particulier notre langue et les pages glorieuses de notre Histoire commune...

    L’Histoire de France est, avec la langue française, le ciment qui préserve l’unité de la communauté nationale, dans les limites de l’hexagone et de ses dépendances d’outre-mer.
    Enfants d’immigrés récents ou Français de longue date, nous sommes tous, comme lui, les fils spirituels des constructeurs de cathédrales, des combattants de Bouvines, Valmy et Verdun, de Montaigne et Victor Hugo. Souvenons-nous-en.. Puissent nos élus l’entendre et reprendre leurs esprits.....



  • maharadh maharadh 2 mars 2009 18:42

     La Bourse, le Palais de Justice et la Chambre des députés sont des édifices dont il a été beaucoup question ces jours-ci .Une fois de plus les gens de presse et de police ont bien mérité de cette partie de la population qui n’apprécie pas encore le charme pittoresque des palais en ruine et l’étrange beauté des effondrements.

    Le public ne marchandera pas les actions de grâces. On reconnaîtra même en espèces sonnantes les services rendus. Il faut encourager les vertus civiques. Les fonds secrets vont danser et le cotillon sera conduit par les sauveurs de la société.

    Tant mieux ! car il est édifiant de constater que s’il est parmi nos adversaires un petit nombre d’exploiteurs malins, la grosse masse est composée d’imbéciles qui reculent à l’horizon les bornes de la naïveté.

    Cependant les boutiquiers de Paris, en faisant leur étalage, l’autre matin, se sont dit avec leur robuste bon sens :


    - II n’y a pas la moindre erreur, on veut saper les assises de nos monuments séculaires, nous sommes en face d’un nouveau complot.

    Allons, allons, braves boutiquiers ! vous errez aux plaines de l’absurde. Songez un peu que la conspiration dont vous parlez n’est pas nouvelle ; s’il s’agit de jeter bas les édifices vermoulus de la société que nous haïssons, il y a longtemps que cela se prépare.

    C’est notre complot de toujours.

    Et le temple de la Bourse où les catholiques fidèles aussi bien que les juifs fervents se donnent rendez-vous pour les rites et les trucs de leur petit commerce, le temple de la Bourse doit en effet disparaître - et bientôt.

    Les manieurs d’argent seront à leur tour maniés par la lourde caresse des pierres qui s’écroulent.

    Alors on ne jouera plus ce jeu de bourse, on ne fera plus ces coups habiles qui rapportent des millions à des sociétés anonymes dont la raison d’être consiste â spéculer sur le blé et à organiser des famines.

    Les coulissiers et remisiers, tous les banquiers - les prêtres de l’Or -, dormiront leur dernier sommeil sous les décombres de leur temple.

    Dans cette attitude de repos, les financiers nous plairont.

    Quant aux magistrats, on le sait bien, ils ne sont jamais si beaux que lorsqu’ils marchent à la mort.

    C’est un vrai plaisir de les voir.

    L’histoire fourmille de trait, piquants en l’honneur des procureurs et de juges que le peuple, par moments, a fait sombrer dans les tourmentes. Ces hommes-là, il faut l’avouer, ont l’agonie décorative.

    Et quel superbe spectacle ce serait : un branle-bas au Palais de Justice ! Quesnay gêné par une colonne qui lui aurait cassé les vertèbres, s’efforçant d’avoir la mine d’un Beaurepaire frappé aux Croisades ; Cabot, dans un dernier souffle citant encore du Balzac ; et Anquetil, près du fin Croupi, s’écriant :


    - Rien n’est perdu... nous couchons sous nos positions !

    La scène aurait une telle grandeur que les bonnes âmes que nous sommes plaindraient sincèrement les vaincus. Nous ne voudrions plus nous souvenir de l’ignominie des robes rouges - teintes du sang des misérables. Nous oublierions que la magistrature fut lâche et cruelle.

    Ce serait l’ineffable pardon.

    Et si Atthalin lui-même, ce spécialiste pour procès de tendances, si Atthalin, le crâne légèrement fêlé, demandait à être conduit dans une maison de santé, on accéderait galamment au désir de ce malade.

    En vérité, il n’est pas indispensable de se sentir démocrate, pour être séduit par l’ensemble des prochaines démolitions.

    Tous ceux que la société flagelle dans l’intimité de leur être veulent d’instinct les revanches aiguës.

    Mille institutions du vieux, monde sont marquées d’un signe fatal.

    Les affiliés du complot n’ont pas besoin d’espérer les lointains avenirs meilleurs, ils savent un sûr moyen de cueillir la joie tout de suite.

    Source : V. Deuvhinez

    Quand même un prix Nobel de la paix arroseur arrosé ?

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