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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 25 février 2009 18:36

    Il fut un temps ou je voyais sur les murs "US GO HOME" Décidément on a la mémoire courte ou selective hein maxim ?



  • maharadh maharadh 25 février 2009 18:20

    @Mr luton,
    Je pense que je ne vous apprend rien en vous disant que tant que les gens ne sont pas touchés et malheureusement la mentalité majoritaire en France c’est ma gueule d’abord ou après moi le déluge jusqu’au jour où...........
    Bon courage à vous et bonne lutte.



  • maharadh maharadh 25 février 2009 15:46

    La droite méprise les immigrés. La gauche caviar habite Neuilly.


    L’une et l’autre ne peuvent envisager de traiter en citoyens les minorités actives qui font d’un gamin arabe noir prolo un futur tueur en puissance.


    Et les médias forcent le trait.


    Je plains mes amis, mes frères qui, justement, ne sont ni l’un ni l’autre et n’ont jamais tenté d’allumer un feu sous une bagnole sous prétexte qu’ils prépareraient le concours de Sciences-Po si l’on voulait bien leur foutre un peu la paix et les sortir de là comme autrefois les instituteurs républicains, du temps que.


    Mais préparer quoi que ce soit avec un projecteur braqué en permanence sur son délit de faciès et sur l’appel au calme des négligés de l’intellect, ce doit être très dur.


    La gauche demande des crédits car ce n’est pas de leur faute, la droite fermerait bien les ghettos tout en appelant les gardiens des servitudes volontaires à faire le boulot : tiens, ami imam, voici les clefs, merci de boucler tout ce petit monde au fin fond de leurs racines et des certitudes, de l’endogamie et d’un horizon minuscule en permanence à l’heure d’hiver.


    Que personne ne bouge.


    Et si tout va bien, la communauté reconnaissante votera pour toi, Nicolas.


    En attendant que la courbe démographique parte à la retraite du papy-boom et que les gamins des ZEP inutiles trouvent un job à la Défense.


    Ca me revient comme un petit refrain, mais faut pas confondre avec le n’importe quoi des petits machos, des petits fachos, bien tranquilles dans leurs prétextes de dealers, la pauvreté de leur vocabulaire, leur fierté mal placée, leurs pauses de rappeurs ridicules ou effrayantes pour un bourgeois type comme moi qui ne l’a pas vraiment fait exprès.



    En espérant qu’on aura encore un peu de place, sur les trottoirs, pour éviter les 4X4 des amis de Sarkozy ou de Strauss-Kahn, et les petits réacs des banlieues qui se foutent bien d’un quelconque avenir républicain.



  • maharadh maharadh 25 février 2009 09:30

    Dans ces conditions, toute revendication d’une justice discriminante, quand bien même elle serait portée par la légitime intention de (faire) mettre un terme à une injustice dont serait la victime ne serait-ce qu’un seul individu, est… "anti-démocratique" en ce que, en instaurant une inégalité devant la Loi , elle jette les bases légales d’une… tyrannie. En d’autres termes, dans la logique de la démocratie dont il s’agit, la victime d’aujourd’hui n’a aucun "doit" à s’ériger demain en oppresseur, sauf à se mettre en dehors de la "démocratie" et, ce faisant, à s’interdire d’en appeler à la "démocratie" pour faire cesser l’injustice qu’elle subit.

    life-in-the-dead.over-blog.com/



  • maharadh maharadh 24 février 2009 16:43

    Si l’on parle aujourd’hui des banlieues comme de "territoires" à "conquérir" ou "reconquérir", si l’on parle aussi facilement d’espaces "décivilisés", de "sauvageons ", de "défaut d’intégration " ou de "défaut d’éducation" de "karchérisation " ; si l’on parle aussi facilement de "nécessaire adaptation " de la législation à des populations radicalement différentes des "blousons noirs de jadis", vivant "en dehors de toute rationalité", c’est que ce vocabulaire, et le regard qui le sous-tend, n’ont rien de nouveau. C’est un vocabulaire et un regard qui rappellent étrangement ceux qui ont eu cours, il y a plusieurs décennies, à propos de "l’indigène" - un "indigène" dont les "jeunes de banlieue" sont par ailleurs, pour une large part, les descendants.

    Il serait facile également de montrer que de nombreux discours et dispositifs sécuritaires aujourd’hui assumés par une grande partie de la gauche n’étaient assumés, quelques années auparavant, que par la droite ou l’extrême droite : par exemple la remise en cause de l’Ordonnance de 1945 sur les mineurs, la création de nouveaux délits, la "responsabilisation des parents", la création de polices municipales, l’instauration de couvre-feux...

    En d’autres termes, la peur des "classes dangereuses" n’explique pas tout. Cette peur ne touche que la bourgeoisie, et elle n’explique donc pas pourquoi une partie non négligeable de la classe ouvrière est également sensible au discours sécuritaire (pas plus que les autres classes sociales, nous l’avons vu, mais pas moins non plus). Or, si l’imaginaire des "classes dangereuses" ne fait peur qu’aux bourgeois, il est en revanche un autre imaginaire que la classe ouvrière française a reçu en héritage au même titre que la bourgeoisie : l’imaginaire colonial.

    Tant et si bien qu’il est facile de susciter crainte et tremblement en le réactivant - par exemple en présentant les banlieues comme des lieux inquiétants et étranges, des jungles urbaines où il ne fait pas bon s’aventurer, et qu’il faut conquérir puis civiliser.

    Il faut mentionner également le rôle extrêmement pervers que joue depuis longtemps dans ce pays la notion d’intégration. Prononcer ce mot sert essentiellement à ne pas en prononcer d’autres, comme discrimination ou inégalité.

    Toutes ces dérives sont inquiétantes. Car ce qu’on construit, lorsqu’on enferme une partie de la jeunesse dans des dispositifs policiers et juridiques d’exception, et lorsqu’on parle de sauvageons, de karchérisation, incapables d’entendre raison et ignorant toute idée de loi, ou lorsqu’on parle d’individus décivilisés, comparables à des loups, c’est une nouvelle figure du "sous-homme".

    Ll’immigration choisie une solution ?

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