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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 24 février 2009 16:05

    Ce commentaire était destiné au sujet des banlieues mais impossible pour moi malgré plusieurs signalement de commenter "votre commentaire est trop long" alors que c’est le même qui passe ici !

    Messieurs les modos pouvez vous rectifier SVP ?

    Est-on encore en démocratie ?



  • maharadh maharadh 24 février 2009 16:02

    Si l’on parle aujourd’hui des banlieues comme de "territoires" à "conquérir" ou "reconquérir", si l’on parle aussi facilement d’espaces "décivilisés", de "sauvageons ", de "défaut d’intégration " ou de "défaut d’éducation" de "karchérisation " ; si l’on parle aussi facilement de "nécessaire adaptation " de la législation à des populations radicalement différentes des "blousons noirs de jadis", vivant "en dehors de toute rationalité", c’est que ce vocabulaire, et le regard qui le sous-tend, n’ont rien de nouveau. C’est un vocabulaire et un regard qui rappellent étrangement ceux qui ont eu cours, il y a plusieurs décennies, à propos de "l’indigène" - un "indigène" dont les "jeunes de banlieue" sont par ailleurs, pour une large part, les descendants.

    Il serait facile également de montrer que de nombreux discours et dispositifs sécuritaires aujourd’hui assumés par une grande partie de la gauche n’étaient assumés, quelques années auparavant, que par la droite ou l’extrême droite : par exemple la remise en cause de l’Ordonnance de 1945 sur les mineurs, la création de nouveaux délits, la "responsabilisation des parents", la création de polices municipales, l’instauration de couvre-feux...

    En d’autres termes, la peur des "classes dangereuses" n’explique pas tout. Cette peur ne touche que la bourgeoisie, et elle n’explique donc pas pourquoi une partie non négligeable de la classe ouvrière est également sensible au discours sécuritaire (pas plus que les autres classes sociales, nous l’avons vu, mais pas moins non plus). Or, si l’imaginaire des "classes dangereuses" ne fait peur qu’aux bourgeois, il est en revanche un autre imaginaire que la classe ouvrière française a reçu en héritage au même titre que la bourgeoisie : l’imaginaire colonial.

    Tant et si bien qu’il est facile de susciter crainte et tremblement en le réactivant - par exemple en présentant les banlieues comme des lieux inquiétants et étranges, des jungles urbaines où il ne fait pas bon s’aventurer, et qu’il faut conquérir puis civiliser.

    Il faut mentionner également le rôle extrêmement pervers que joue depuis longtemps dans ce pays la notion d’intégration. Prononcer ce mot sert essentiellement à ne pas en prononcer d’autres, comme discrimination ou inégalité.

    Toutes ces dérives sont inquiétantes. Car ce qu’on construit, lorsqu’on enferme une partie de la jeunesse dans des dispositifs policiers et juridiques d’exception, et lorsqu’on parle de sauvageons, de karchérisation, incapables d’entendre raison et ignorant toute idée de loi, ou lorsqu’on parle d’individus décivilisés, comparables à des loups, c’est une nouvelle figure du "sous-homme".





  • maharadh maharadh 24 février 2009 15:59

     

    En d’autres termes, la peur des "classes dangereuses" n’explique pas tout. Cette peur ne touche que la bourgeoisie, et elle n’explique donc pas pourquoi une partie non négligeable de la classe ouvrière est également sensible au discours sécuritaire (pas plus que les autres classes sociales, nous l’avons vu, mais pas moins non plus). Or, si l’imaginaire des "classes dangereuses" ne fait peur qu’aux bourgeois, il est en revanche un autre imaginaire que la classe ouvrière française a reçu en héritage au même titre que la bourgeoisie : l’imaginaire colonial.

     

    Tant et si bien qu’il est facile de susciter crainte et tremblement en le réactivant - par exemple en présentant les banlieues comme des lieux inquiétants et étranges, des jungles urbaines où il ne fait pas bon s’aventurer, et qu’il faut conquérir puis civiliser.

     

    Il faut mentionner également le rôle extrêmement pervers que joue depuis longtemps dans ce pays la notion d’intégration. Prononcer ce mot sert essentiellement à ne pas en prononcer d’autres, comme discrimination ou inégalité.



  • maharadh maharadh 24 février 2009 15:42

    Bonjour Olga,
    Oui à la suite d’un changement de FAI et de virus ,j’ai formaté mon pc en omettant de sauvegarder mes mots de passe d’ou le changement de pseudo.
    @micalement



  • maharadh maharadh 24 février 2009 12:36

    @par papy,
    Mais je suis déjà mort !!!!!!
    life-in-the-dead.over-blog.com/



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