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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 24 février 2009 10:40

    Non, les "jeunes" des banlieues ne sont pas devenus méchants. Bien au contraire, cela fait longtemps qu’ils sont trop calmes face à un acharnement policier qui n’a jamais hésité à employer toute la force brutale pour étrangler et maintenir dans l’ordre social des centaines de milliers de pauvres pour qui plus rien n’est possible.

    La police en uniforme à qui l’état a donné de plus en plus de pouvoir et de moyens pour exercer son autorité : contrôles au faciès permanents, perquisitions à tout-va, garde à vue pour un oui ou pour un non, comparutions en justice pour outrage et rébellion,... et rares sont les quartiers qui n’ont pas à déplorer un des leurs tué par la police.

    Le travail de police des éducateurs de rue, des médiateurs qui sont sommés de donner les noms des familles en difficulté à la mairie, les désignant comme étant de fauteurs potentiels de trouble avec la menace pour les familles de suppression des allocations familiales, accréditant l’idée que c’est une poignée de "voyous" qui seraient responsables de tous les maux.

    Le travail de police de colocataires qui signalent au force de l’ordre la présence "illégale" et pénalement répréhensible de personnes dans les halls d’immeuble et qui pratiquent légalement la dénonciation anonyme.

    Le travail de police des commerçants, des vigiles, des maîtres-chiens...

    Non plus en disant que ces jeunes sont des voyous qui se livrent à une compétition dans la destruction aveugle, et qu’ils sont forcément manipulés par des mafias ou des intégristes.


    Alors que ceux qui ont la bonne méthode la donnent. Et en attendant, il est plus sage de ne pas donner de leçons à ceux qui expriment leur colère et de ne pas se transformer en criminologues, en militants experts, en sociologues en quête d’un terrain de lutte à vampiriser, ou en moraliste de gauche appelant une fois de plus l’état au secours pour rétablir l’ordre républicain. Qu’est-ce que ce "devoir républicain" pour des enfants de parents immigrés qui n’obtiendront la nationalité française qu’en échange d’une bonne conduite au risque de se faire expulser du territoire à leur majorité ? Qu’est-ce que ce "devoir républicain" pour des jeunes qui naviguent entre petits boulot de merde payés des miettes et allocations sociales ou RMA ?


    Ah ! mais ils brûlent aussi les voitures des voisins, de ceux qui galèrent pour survivre... Primo, il n’y a jamais eu dans l’histoire de révoltes et de révolutions qui n’aient pas été génératrices de désordres et c’est dans le développement de l’émeute que se réfléchissent et se précisent les objectifs. Deuxio, c’est presque indécent de pleurer sur de la ferraille quand ça fait des années que la misère est orchestrée par les plus nantis qui ne se soucient guère de la vie des enfants des quartiers populaires. Tertio, c’est toujours la même rengaine du bouc émissaire et de la victime : il faut un responsable pour cacher sa propre misère, c’est forcément le plus pauvre. Ceux dont les voitures crament qui appellent à la responsabilité citoyenne se trompent de "tortionnaires" .

    Le plus grand risque est que ce feu de vie ne dure qu’un instant, qu’il ne se propage pas et qu’il se fasse le lit d’un nouveau durcissement du contrôle social sur chacun de nous et particulièrement sur les mineurs cordialement invités dans les prisons en construction. Les policiers interpellent à la pelle, les tribunaux condamnent sans vergogne et le pouvoir décrète l’état d’urgence... Mesures d’une véritable guerre sociale. Ne laissons pas les émeutiers seuls face à la répression, ne laissons pas se développer la chasse aux étrangers.

    Le recours à la violence comme "riposte légitime" m’interroge de plus en plus quand je vois que, ici comme ailleurs, il y a un anéantissement systématique, méthodique de toutes les conquêtes sociales et politiques et, au-delà, des droits fondamentaux et des libertés individuelles. Et comment ne pas s’interroger quand on voit que cette entreprise de démolition ne se heurte à aucune véritable résistance, si ce n’est à quelques "barouds d’honneur" sans effet significatif ?

    Mais alors, mourir pour mourir, ne faut-il pas rechercher une mort au moins… utile aux autres ? Cette résignation, n’est-elle pas un renoncement ? Le renoncement à soi, à son humanité ? Peut-on rester humain en vivant couché ? Si vouloir rester debout, c’est s’exposer au risque d’avoir à payer le prix fort, celui de sa vie, où est la violence… illégitime ?



  • maharadh maharadh 23 février 2009 17:58

    Ils ont voté  ! Troupeau que la peur mène paître

     Entre le sacristain et le garde champêtre,

     Vous qui, pleins de terreur, voyez, pour vous manger,

     Pour manger vos maisons, vos bois, votre verger,

     Vos meules de luzerne et vos pommes à cidre,

     S’ouvrir tous les matins les mâchoires d’une hydre ;

     Braves gens, qui croyez en vos foins, et mettez

     De la religion dans vos propriétés ;

     Âmes que l’argent touche et que l’or fait dévotes

     Maires narquois, traînant vos paysans aux votes

     Marguilliers aux regards vitreux ; curés camus

     Hurlant à vos lutrins : Doemonem laudamus  ;

     Sots, qui vous courroucez comme flambe une bûche ;

     Marchands dont la balance incorrecte trébuche ; […]

     Invalides, lions transformés en toutous ;

     Niais, pour qui cet homme est un sauveur ; vous tous

     Qui vous ébahissez, bestiaux de Panurge,

     Aux miracles que fait Cartouche thaumaturge

     Noircisseurs de papier timbré, planteurs de choux,

     Est-ce que vous croyez que la France, c’est vous,

     Que vous êtes le peuple, et que jamais vous eûtes

     Le droit de nous donner un maître, ô tas de brutes ?

     

     

     Ce droit, sachez-le bien, chiens du berger Maupas ,

     Et la France et le peuple eux-mêmes ne l’ont pas.

     L’altière Vérité jamais ne tombe en cendre.

     La Liberté n’est pas une guenille à vendre,

     Jetée au tas, pendue au clou chez un fripier.

     Quand un peuple se laisse au piège estropier,

     Le droit sacré, toujours à soi-même fidèle,

     Dans chaque citoyen trouve une citadelle ;

     On s’illustre en bravant un lâche conquérant,

     Et le moindre du peuple en devient le plus grand.

     Donc, trouvez du bonheur, ô plates créatures,

     À vivre dans la fange et dans les pourritures,

     Adorez ce fumier sous ce dais de brocart,

     L’honnête homme recule et s’accoude à l’écart.

     Dans la chute d’autrui je ne veux pas descendre.

     L’honneur n’abdique point. Nul n’a droit de me prendre

     Ma liberté, mon bien, mon ciel bleu, mon amour.

     Tout l’univers aveugle est sans droit sur le jour.

     Fût-on cent millions d’esclaves, je suis libre.

     Ainsi parle Caton . Sur la Seine ou le Tibre,

     Personne n’est tombé tant qu’un seul est debout.

     Le vieux sang des aïeux qui s’indigne et qui bout,

     La vertu, la fierté, la justice, l’histoire,

     Toute une nation avec toute sa gloire

     Vit dans le dernier front qui ne veut pas plier.

     Pour soutenir le temple, il suffit d’un pilier ;

     Un Français, c’est la France ; un Romain contient Rome,

     Et ce qui brise un peuple avorte aux pieds d’un homme.

    VICTOR HUGO



  • maharadh maharadh 23 février 2009 16:22

    @armand,
    Je pense que le terme tueurs d’indiens par l’auteur de mon texte concernant W.Cody est bien adapté à son cas même s’il n’a pas tué directement des indiens , en lisant sa biographie on peut très bien comprendre qu’effectivement il l’a fait de façon indirecte en se rendant complice du massacre des bisons.

    Voilà ce que j’ai trouvé sur Mr W.CODY :

    Né sous le nom de William Cody, Buffalo Bill tente de faire fortune en découvrant de l’or. En vain. Il prend alors part à la guerre de Sécession, avant de soutenir le général Custer dans sa lutte contre les Indiens d’Amérique. Il poursuivra la lutte même après la mort du général. Il se fait rapidement un nom, qui retentit dans toute l’armée lorsqu’il élimine le chef des Cheyennes, Main-Jaune. Grand chasseur, il joue également un rôle important dans la disparition des bisons d’Amérique. Faute d’avoir réussi dans la ruée vers l’or, il profite de sa popularité et fonde un cirque ambulant, dont il est la vedette. Ses déambulations dans le monde sont un véritable succès.

    http://www.linternaute.com/biographie/buffalo-bill/biographie/

    #
    Buffalo Bill, des paines du far-west au plaines d’Abraham

    Au printemps de 1897, les gens de Québec apprirent avec plaisir et étonnement que le grand Buffalo Bill ferait un arrêt dans leur ville. Le colonel William F. Cody était alors l’un des grands héros nord-américains. Ancien éclaireur de l’armée américaine, il s’était illustré par ses prouesses de chasseur de bisons, et ces prouesses lui avaient valu son surnom de Buffalo Bill. À son sujet, la réalité et la légende s’entremêlaient. Plus de 1 300 petits romans à dix sous distribués à Québec comme dans tous les coins de l’Amérique racontaient ses aventures et faisaient rêver les jeunes.

    www.capitale.gouv.qc.ca/produits-services/publications/publications/ ?ordre=a&p=2

    Quand on parle de Buffalo Bill, cela évoque pour la plupart d’entre nous avant tout l’image du célèbre chasseur qui gagna ce surnom en tuant plusieurs centaines de bisons pour le compte d’une compagnie de chemin de fer (afin de fournir en viande les ouvriers de la compagnie Kansas Pacific chargés de construire la ligne entre Abilene et Sheridan). Mais William Frederick Cody, de son vrai nom, est aussi associé au mythe du cow-boy (les hommes chargés de convoyer les troupeaux de bœufs d’un point à un autre sur un territoire), mythe qu’il a en fait contribué à populariser, et ça beaucoup moins de gens le savent. Tout comme le fait qu’il fut tour à tour : convoyeur pour la compagnie Russell, Majors & Waddell (alors qu’il n’a pas 11 ans !), croise les pas d’une autre légende américaine : James B. Hickock dit Wild Bill Hickock, et deviennent amis, chercheur d’or, trappeur, cavalier pour le Pony Express (le plus jeune de l’histoire de cette compagnie car il n’a alors que 13 ans), soldat du 7ème de cavalerie du Kansas au cours de la guerre de Sécession, éclaireur pour différents régiments, chasseur émérite de bisons, un temps même hôtelier, etc,…


    lecarnetdeburidan.unblog.fr/tag/buffalo-bill/

    William Frederic Cody, dit Buffalo Bill, (26 février 1846 à North Plate, Comté de Scott, Iowa - 10 janvier 1917 à Denver, Colorado) est une figure mythique de la Conquête de l’Ouest.

    Son père était un homme du Kansas, blessé par ses adversaires anti-esclavagistes après un discours lors des événements qui précédèrent la guerre de Sécession. Il finit par en mourir en 1857. Le jeune W.F. Cody devint soldat pendant la guerre. Après une vie aventureuse, débutée à 14 ans, où il participe aux guerres indiennes en tant qu’éclaireur et au développement du Pony Express, il entre dans la légende grâce à l’écrivain Ned Buntline qui raconta ses aventures. Son nom en langue indienne (Sioux) était « Pahaska ».

    Son surnom provient du fait qu’il fournissait en viande de bison (buffalo en anglais) les employés des chemins de fer Kansas Pacific et qu’il gagna un duel contre Bill Comstock en tuant 69 bisons contre 48 en une journée. Pour l’anecdote, beaucoup de ces bisons tués n’étaient pas consommés. Ils furent juste abattus pour le prestige des chasseurs. Les bisons consommés, par ailleurs, ne furent dépecés que si leurs flancs n’étaient pas en contact avec le sol, évitant ainsi aux chasseurs de se fatiguer à les retourner.


    fr.wikipedia.org/wiki/Buffalo_Bill



  • maharadh maharadh 23 février 2009 13:21

    @ fouad et bois guibert, restez dans vos haines si vous le voulez, quant à moi je préfère échanger avec des personnes non haineuses.



  • maharadh maharadh 23 février 2009 13:18

    life-in-the-dead.over-blog.com/


    Bon courage il y a 23 textes.

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