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Manu

Manu

37 ans, terrien.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/08/2005
  • Modérateur depuis le 12/10/2005
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Derniers commentaires



  • Manu Manu 15 juillet 2011 17:22

    * L’électricité ne se stockes pas, l’essence se stocke très bien

     - c’est oublier les accumulateurs cinétiques, l’hydrogène (pile à combustible), ou l’air comprimé...

    * Le transport de l’électricité en grande quantité n’est pas simple, et surtout génère des pertes importantes.

     - qu’est-ce qui empêche de passer à une production locale ?

    * Si on considérait demain l’adoption de l’électricité comme moyen de transport global, il faudrait alors couvrir la France de centrales nucléaires (une bonne centaines de tranches supplémentaires seraient nécessaire)

     - complètement faux : l’erreur est de se baser sur le parc actuel. Or, point besoin de gros lourds 4x4 aérodynamiques commes armoires normandes, ou de véhicules capable de rouler à 200 km/h. Et pour rappel en électrique, en freinage et en descente, on récupère de l’énergie, et à l’arrêt, on en consomme pas !

    * Faire le plein d’essence prends 5 minutes, faire le plein d’une batterie prends des heures

    Voir point 1 ; de plus, il est possible d’imaginer des point de changement de batterie (il me semble que c’est le dada de Renault)



  • Manu Manu 15 juillet 2011 17:15

    C’est bizarre, j’ai l’impression de me retrouver 15 ans en arrière quand on tirait à boulets rouges sur le diesel, qui certes consommait moins qu’un moteur essence mais qui :

    • était plus cher à l’achat (rappelez vous des pages entières de calcul de rentabilités ; je me rappelle de classement en fonction du kilométrage au bout duquel il était plus rentable d’acheter un diesel) ;
    • puait ;
    • était plus bruyant ;
    • avait des performances médiocres ;
    • polluait plus (les fameuses particules) ;
    • était plus cher à entretenir.

    Bilan : 80 % de moteurs diesel : je ne peux que souhaiter la même « guigne » à l’électrique ! (^_^)


  • Manu Manu 11 mai 2011 21:14

    @ Marc Bruxman

    L’informatique de gestion est une des rares exceptions qui illustre d’ailleurs bien qu’il est possible d’un côté d’éduquer, et de l’autre de former.

    Je cotoie chaque jour des collègue issus d’horizon différents (économie, physique, biologie, mathématiques, etc.), et c’est bien l’entreprise qui nous a formé à notre métier actuel.

    Mesurer l’efficacité d’une voie de formation par la proportion de haut salaire me semble bien hasardeux tant est l’effet de cénacle est important (exactement comme pour l’ENA dans le monde politique).

    Pour ce qui est de la comparaison avec le sport, il est évidemment illusoire de penser faire de chacun un champion. Il est toutefois triste de ne pas imaginer que tous puissent acquérir un bon niveau. Contrairement à ce que vous laisser sous entendre, il n’y a pas de déterminisme éducatif.

    Pour finir, j’ajouterai que pour permettre l’acquisition par tous du socle le plus large possible, il faut peut être imaginer une système moins rigide qu’aujourd’hui, à base d’unité de valeur, permettant à chacun d’avancer à son rythme dans chaque domaine. On peut avoir plus d’appétence pour telle domaine et moins pour un autre, ça ne signifie pas pour autant qu’on doive abandonner ce dernier. La question des rythmes est cruciale.



  • Manu Manu 10 mai 2011 23:05

    @ Marc Bruxman

    L’éducation n’est pas une marchandise, parce que c’est ce qui garantit l’exercice de notre rôle de citoyen.

    En ce sens, aucun « marché éducatif » ne garantira :

    • l’accès à tous (handicap physique ou moteur, etc.) ;
    • la prise en charge de chacun : ne laisser personne au bord du chemin ;
    • l’impartialité de l’enseignement : il faut garantir la neutralité des savoirs.
    Certes, le système actuel n’offre pas encore complètement ces garanties. Mais un marché ne les offrira pas du tout !


  • Manu Manu 10 mai 2011 22:33

    Il faut effectivement clarifier les choses, et deux mots valent mieux qu’un. Il faut nettement séparer éducation et formation.
    L’éducation, c’est ce qui doit permettre à chacun d’exercer en connaissance de cause son rôle de citoyen : en cela, un socle robuste de connaissance est nécessaire :

    • l’histoire, qui permet de mettre en relief la situation présente ;
    • l’économie, au sens de l’explicitation des mécanismes monétaires, financiers, et théories diverses du marché ;
    • les sciences, pour pouvoir exercer par soi-même un esprit critique ;
    • etc.
    Il est essentiel de pousser chacun dans ces domaines à la plus lointaine limite possible, à son corps défendant ajouterai-je (qui a envie d’appendre des tables de multiplication ?) et la notion de collège unique, voire lycée unique est à mon sens fondamentale pour garantir l’accès à tous à ce socle.

    C’est effectivement un autre débat que l’état actuel du système éducatif.

    Enfin, c’est en redonnant aux entreprises la responsabilité de la formation, ce qui donne un métier, que l’on pourra découpler réussite scolaire et accès à un métier. Car si un boulanger n’a pas besoin de connaitre la mécanique quantique pour pétrir, pourquoi pour autant considérer qu’un amateur de sciences dures ne puisse s’accomplir dans la réalisation d’une baguette (et ne pas considérer qu’il gâche son potentiel) ?

    Les libéraux, si prompt en recherches d’économie, oublient toujours de préciser qu’actuellement, la formation est assurée en (très) grande partie par l’état, et que ce « coût » n’est pas répercuté aux entreprises…

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