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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 21 juin 2011 19:40

    De toute façon dès que le premier pays occidental va faire faillite (au hazard, la grèce), les états vont chercher à augmenter leurs recettes et réduire leurs dépenses. Ils n’auront plus le choix.

    Et la ils risquent de trouver :

    • Que la prohibition coute très cher à la justice (arestation, prison). Certaines études disent que jusqu’à 1/3 des prisonniers sont la pour des affaires de drogue.
    • Que la légalisation peut rapporter des impôts. Et même plusieurs milliards par an, soit plus que la RGPP. 
    • Que la légalisation crée de vrais emplois. Et qu’il vaut mieux qu’un jeune soit barman (ou plutot canaman) dans un coffeeshop que guetteur merdeux au bas d’une tour hlm.
    Puis ils vont trouver de même pour les bordels. Ils n’auront pas le choix.

    Au final cela sera une bonne chose pour la société. Les connards moralisateurs vont se rendre irrelevants tout seuls.

    Dans la drogue, la seule victime est le consommateur, chacun doit être libre de son propre corps.



  • Marc Bruxman 21 juin 2011 19:24

    Pour pouvoir annuler sa dette, il faudrait que la grêce soit à l’équilibre dans le cas ou elle n’ait plus la charge de la dette à supporter. Or ce n’est pas le cas.

    Si la grêce devait annuler sa dette, cela signiferait qu’elle devrait mettre en urgence ses comptes à l’équilibre. Les conséquences pour la population seraient désastreuse. A coté, le programme d’austérité tant critiqué paraitrait pour un programme gentil.



  • Marc Bruxman 21 juin 2011 19:12

    C’est la bulle finale !

    Les innovations techniques majeures des années 90 ont tourné le monde sans desus-dessous. La bulle internet s’en est suivi. Comment ne pas croire au miracle lorsque l’on voyait les merveilles techniques à venir.

    Ceux qui ont cru dans la technique n’ont eu qu’un tord. Ils n’ont pas vu que la société n’était pas prêt à accepter un changement radical. Pas aussi vite ! Et la bulle s’est effondrée. Mais la sortie de l’iphone a assouvi le dernier fantasme de la bulle internet : la mobilité.

    Pendant ce temps, les gens paniqués par l’économie devenue imprédictible (voir le livre de Raphi Halladjian) se sont rués sur l’immobillier. Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Re-krach. Aujourd’hui ce sont les obligations d’états qui font office de produit qui ne peut pas baisser. Mais le krach arrive.

    Pendant les périodes de crise sucessives, à chaque fois la technologie a gagné du terrain. Elle a permis de compenser les pertes et ceux qui l’ont adoptés ont réalisés des profits considérables.

    L’explosion de la bulle des obligations d’état va affaiblir le dernier pôle de résistance. Les innovations technologiques vont alors infuser rapidement la société et la modifier en profondeur. Le droit d’auteur, la propriété intellectuelle vont être révolutionnés et de nombreux services vont être repensés complétement.

    Dans le même temps, le risque de crise grave sera maximal car le pouvoir et l’argent vont être redistribués d’une élite à une autre. Et l’histoire a prouvé que ce genre de moment ne se passe que rarement dans le calme.

     



  • Marc Bruxman 21 juin 2011 19:00

    Attention : Les actions sont actuellement à un niveau très faible dans le sens ou le rapport prix de l’action / bénéfices de la société est au plus bas depuis plus de 25 ans.

    Ce qui signifie qu’une dégradation du climat économique est déja dans les cours et ce qui ne veut pas dire que cela ne peut pas baisser (« le marché peut rester irrationnel plus longtemps que tu peux rester solvable » comme disait Keynes).

    Toute la question porte sur la façon dont va se décanter la crise de la dette souveraine... Car la baisse des matiéres premiéres est bonne pour les actions (sauf une poignée d’entre elles) mais il y a effectivement un gros risque sur le financement des états. Cela dit dans les économies libérales, l’effondrement des états (comme cela a eu lieu en europe de l’est) aura moins de conséquences. L’appareil productif existe et reste performant. Le risque c’est avant tout que la faillite des états entraine une surtaxation et que la dette privée devienne plus difficile à contracter auprés des banques qui se seront pris une carotte par les états. Un programme d’austérité existera aussi.

    Dans le même temps, une révolution technologique est en cours et l’affaiblissement temporaire des états va lui permettre de se propager rapidement et d’éliminer certains points de résistance. Si l’état se réinvente autour des nouvelles technologies et gagne en efficacité et crédibilité

    Pour le reste, il est clair qu’une partie de la dette sociale et notamment les retraites est inassurable et que ce système va devoir être réformé. Cela risque d’être un peu douloureux pour une partie de la population. Le plus vraissemblable est que le dividende universel soit essayé en remplacement de tous les autres paiements. Et cela sera aussi un moyen de modernisation.

    Les générations montantes vont avoir du pain sur la planche pour reconstruire une société.



  • Marc Bruxman 20 juin 2011 19:39

    Les républicains conaissent trop les conséquences d’un défaut de paiement, ils trouveront un accord avant que ce soit vraiment la merde. C’est juste une joute et un rapport de force.

    Le jour ou l’amérique fera défaut sur ses dettes (et cela va malheureusement arriver), les conséquences sociales vont être telles que républicains comme démocrates risquent de passer un très sale quart d’heure.

    Rappel : Cela veut dire plus de paiement pour les fonctionnaires, plus de paiement pour les militaires et autres services essentiel. Lorsque tout cela s’arréte de fonctionner, le pays s’arréte de fonctionner du même coup. A coté la faillite de Lehman Brothers ce sera du pipi de chat...

    Donc le plafond va se relever, cela dit, qu’ils ne crient pas victoire trop vite. La dette des pays occidentaux est quasi irremboursable. Le premier pays qui jouera le role de canari dans la mine (la grêce ?) va faire paniquer tous les marchés obligataires et fera exploser les taux d’intérêts. La plupart des pays occidentaux seront alors de-facto insolvables (France et Etats-Unis compris).

    Conséquence immédiate : Austérité forcée partout dans le monde (il n’y aura juste plus de fric), Effondrement du prix des matiéres premiéres (bye-bye les BRIC), On va vire en occident ce que l’URSS a vécu début 90. L’instabilité résultante va faire des ravages. Couplez cela à la révolution technologique en cours et vous avez la : le grand chambardement (2015-2025), une période ou tout change et ou le risque est maximal (guerre, révolutions). Nous sommes actuellement dans la phase de « buildup » ou les tensions s’accroissent de plus en plus (2001-2015). Le jour ou cela va casser, tous les démons de l’enfer vont être libérés sur la société. 

    Quand à ceux qui ont prévu de danser de joie, à leur place je me préparerai à pleurer. Dans ce genre de période, si les gros risquent effectivement de perdre beaucoup, les petits gagnent rarement. Mais c’est aussi dans ce genre de période que de grandes fortunes sont faites. Comme disent les chinois : Crise s’écrit avec l’idéogramme du mot danger et celui du mot opportunité. La crise c’est le changement. Et lorsqu’il s’annonce aussi radical, il va y avoir du sport.

    La seule bonne nouvelle : une ére de prospérité suivra !

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