Le gros problème avec beaucoup de gens dont la justice est le métier, c’est que non seulement ils ne sont pas choisi sur des critères d’intelligence, mais aussi qu’ils obéissent à une tradition directement issue du pétainisme (de même que pour la police).
A la libération, en 1945, il n’y a eu aucune épuration chez les juges (ni chez les procureurs) alors qu’ils avaient largement participé de manière active à la collaboration avec las nazis. Ils en ont conçu un énorme complexe de supériorité donné par cette impunité incroyable, qui s’est perpétué jusqu’à nos jours. Ils font ce qu’ils veulent, ils n’ont de compte à rendre à personne. Presque jamais de sanction (Une mutation au maximum).
Voir l’affaire incroyable d’Olivier Théron, à Toulouse :
Toulouse ou des événement particuliers (affaire Allègre) ont attiré l’attention sur les pratiques et les incohérences (pour le moins suspectes) du milieux judiciaire.
Comme ils sont souvent des gens très médiocres, ils ont donc tendance a abuser de leur pouvoir, à part quelques rares exceptions.
L’organisation franc-maçonne la GLNF (de droite) connue pour être utilisée par des affairistes peu scrupuleux (en plus de comprendre dans ses membres le dictateur sanguinaire Omar Bongo et d’autres cocos du même acabit) a beaucoup recruté chez les magistrats pour des raisons bassement pécuniaires (ils avaient besoin de fric et les juges sont très bien payés). Depuis on assiste à des rendus de jugements très bizarres favorisant (dans une large mesure) des "nantis influents". Comme c’est étrange !
Cet état de fait ne fait que refléter le mépris profond que la droite conservatrice ou les "élites" a pour les couches populaires, (dans un sens large car la petite bougeoisie est comprise dans le lot).
Ce n’est pas nouveau, la raison profonde est la peur car dans l’histoire (sans remonter trop loin) "le populo", que ce soit sous la commune 1870, pendant le front populaire 1936, en mai 68, ou le peuple a fait trembler la classe dite dominante. Ils en ont conçu une haine dont on a pas idée. "Comment ces misérables va-nu pieds (ces esclaves) osent prétendre contester nos décisions, et avoir un avis sur l’organisation de la société".
Il n’y a qu’a voir aussi les coupes sombres dans les budgets de l’éducation et de la culture actuellement,. "C’est du caviar aux cochons" pensent-ils car en plus "s’ils sont trop instruits ils vont devenir impossibles à maneuvrer"...J’en passe et des meilleures.
La lutte des classes a été abandonnée par les partis de gauche mais n’a pas été oubliée par les "élites bourgeoises" car c’est de cela dont il s’agit, en définitive...Leur grande faiblesse n’est-elle pas qu’ils soient ultra-minoritaires ?
Ce mépris a décuplé avec l’élection de sa majesté Sarko 1er, car comment peut-on se faire couilloner à ce point, il fallait être proche de l’idiotie profonde pour se laisser avoir par ce bonimenteur de foire...(Surtout pour les pauvres qui ont voté pour lui).
Nous sommes déjà et de plus en plus dans un monde à la "big brother",surveillance et marquage du citoyen de plus en plus soupçonné de toute les dérives. Surtout celle de la contestation qui mène tout droit vers le térrrrrorisme, grand alibi d’une restriction continue de plus en plus grande des libertés publiques. Drôle de démocratie !
Que dire des dérives de l’idéologie sécuritaite, tel que le prélèvements d’ADN lors de tout les délits même minuscules, mais pas les délits financiers !? Drôle de démocratie !
Bientôt il va y avoir des caméras partout, mais qui va surveiller les surveillants ? Le fichage des français commence maintenant dés l’école primaire avec le questionnaire dit "base élèves"ou un tas de renseignements individuels sont demandés qui peuvent être utilisés afin de débusquer les enfants d’étrangers en situation irrégulière entre autres choses. Drôles de démocratie !
Bien sûr il y aura toujours des idiots pour dire que "ah mais si on a rien à se reprocher on ne risque rien", mais qui n’a rien vraiment à se reprocher ? Comme disait le docteur knckosarko "tout innocent est un coupable en puissance", donc personne n’est vraiment blanc...Des petites incivilités qui passaient inaperçues dans l’anonymat peuvent bien accumulées au grand jour aboutir à un gros délit..Et là Georges Orwell n’est pas loin. Drôle de démocratie !...
Sa majesté Nicolas Sarkosy Ier à dit à tout les nouveaux riches, blaireaux arrivistes comme lui, <<soyez sans complexe>>, cette pub (plus nauséabonde que la pauvreté) applique à la lettre ce mot d’ordre...
La démocratie participative est la seule idée plus ou moins neuve, qui découle d’une constatation devenue cruciale que nos élus deviennent des électrons libres qui n’en font qu’à leurs têtes (beaucoup trop sensibles à des intérêts "privés" et à leurs propres carrières plutôt qu’au bien commun) après avoir obtenu un chèque en blanc par des élections plus ou moins nettes.
" La démocratie (bourgeoise), c’est la possibilité pour les opprimés de choisir, tous les quatre ou cinq ans, leurs oppresseurs."
" La démocratie ce sera quand les cuisinières pourront être chefs d’Etat." LENINE
Mais qu’est-ce que cette "démocratie participative" ?
"Durant la révolution française, d’âpres débats opposaient les démocrates, nostalgiques de l’agora athénienne, et les tenants de la représentation, processus par lequel le peuple délègue sa souveraineté à des représentants. Notre démocratie représentative est le fruit d’un compromis entre ces deux conceptions, a priori opposées. Elle a, tant bien que mal, plutôt correctement fonctionné pendant deux siècles. Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaître que ce modèle est en crise : d’abord, parce que, depuis la révolution individualiste, il devient très difficile de déléguer à quelqu’un d’autre ses opinions et son pouvoir de décision ; ensuite parce que, sociologiquement, l’écart ne cesse de se creuser entre la société politique (les représentants) et la société civile (les représentés).
La démocratie participative se veut une réponse à cette crise. En invitant les citoyens à participer plus directement aux décisions qui les concernent, on tente de combler un peu l’écart qui s’est creusé. L’un des exemples les plus significatifs est le budget participatif, inventé au début des années 90 à Porto Alegre et reproduit depuis dans de nombreuses villes brésiliennes. Mais aussi, plus près de nous, les conseils de quartier mis en place par certaines municipalités françaises.
Le problème, c’est que, très vite, des tensions surgissent entre les élus - qui se targuent de leur légitimité - et ces instances de participation - parfois plus dynamiques mais qui "ne représentent qu’elles mêmes". Pour contourner cette difficulté, on a tendance à privilégier une troisième voie : la démocratie délibérative. Il s’agit, cette fois, de mettre l’accent sur les conditions et la qualité du débat, afin de réussir à construire de l’intérêt général. Les conférences de citoyens et autres forums hybrides en offrent un bon exemple : on associe des citoyens - généralement tirés au sort - à la mise en place de politiques économiques ou de grands choix technologiques, en les formant et en les aidant à élaborer un point de vue commun sur le sujet. Très usités dans les pays scandinaves, ces outils tardent cependant à s’imposer en France."
(Philippe Merlant, extrait du livre de Jacques Robin & Laurence Baranski L’urgence de la métamorphose)"
C’est ça le problème, d’abord le fait que peu de monde sait ce que c’est, et le fait que beaucoup d’élus locaux, maire et autres, récupèrent ce principe en créant des CCS (Conseil Consultatif de Secteur) tout en les contrôlant, car une assemblée indépendante de citoyens serait à même de leur demander des comptes sur leurs gestions des biens publics (quelques fois catastrophiques). Et oui c’est bien là que le bât blesse.
Appelons ça comme vous vous le voulez, Comités Citoyens ou Conférences Citoyennes mais c’est la seule solution d’avenir en France et ailleurs,(en dehors des partis politiques, c’est important ils ne pratiquent jamais la démocratie qu’ils prônent à l’intérieur de leur parti), il y en a assez de ces rois et princes tout puissants et maffieux qui nous gouvernent et nous manipulent, en utilisant le principe de la carotte et du bâton.
Il n’y a pas d’autres solutions c’est soit permettre aux citoyens de participer de manière active à la vie politique soit le danger d’un gros ras le bol général style mai 68 (avec de gros risques car les moyens de répression sont 100 fois ce qu’ils étaient en mai 68)...
Attention une réelle démocratie participative indépendante, ne va pas tout solutionner d’un coup de baguette magique, mais c’est une alternative saine plutôt que de râler devant sa télé (ou faire le troll sur AgoraVox) ou déprimer en se rendant compte que l’on ne maitrise pas grand chose dans sa vie.