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masuyer

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Citoyen ordinaire, entrepreneur de travaux forestiers en Franche-Comté, fermement ancré à gauche (la vraie !), sympathisant du Parti Communiste Français, tout en étant tenté par les courants de pensée libertaires, je n’arrive pas à me persuader que le capitalisme protéiforme soit l’avenir de l’Homme. Mais c’est pas grave (un peu quand même).


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  • Premier article le 16/04/2007
  • Modérateur depuis le 21/06/2007
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Derniers commentaires



  • masuyer masuyer 3 juillet 2007 16:36

    Judel66,

    je dois vous avouez ici mon incompétence en ce qui concerne la forêt méditerranéenne. Je crois juste savoir que certaines essences y sont très bien adaptées et que les incendies (à condition que leur fréquence ne soit pas trop grandes) font partie de son cycle.

    La « Flore Forestière Française » devait comprendre un troisième tome consacré à la flore méditerranéenne mais je crois qu’il n’a jamais vu le jour.



  • masuyer masuyer 3 juillet 2007 16:23

    Merci le Chat,

    et pour ton cousin, je l’ai vu (ou plutôt aperçu) à deux reprises en me rendant très tôt le matin sur des chantiers.

    Mais il file vite.



  • masuyer masuyer 3 juillet 2007 15:36

    Un petit portrait de Bruno Gheerbrant, auteur de l’impayable ouvrage sur le racisme anti-blanc :

    http://www.humanite.fr/2002-09-17_Politique_-Haine-Le-cure-de-la-basilique-de-Saint-Denis-a-ete-agresse-en



  • masuyer masuyer 3 juillet 2007 15:05

    Marcel,

    Certaines essences entrainent effectivement une acidification des sols, et pas forcément des essences résineuse (le hêtre par exemple).

    Je vais essayer de simplifier. Chaque essence est dite soit :

    - pionnière (bouleau, saule, etc...)
    - post-pionnière (chêne, charme, châtaignier, mélèze etc...)
    - dryade (hêtre, épicéa commun, sapin pectiné).

    Admettons une prairie qui serait abandonnée. Elle deviendrait d’abord lande, puis s’installerait des saules, des bouleaux. Ensuite viendrait des post-pionnière pour arriver à une forêt de dryades (on parle alors de forêt climacique). Ceci est schématique.

    Pour ce qui est du sol, il est important de planter des essences adaptées. Un sol calcaire est un sol riche (mais certaines essences sont acidiphiles , elles ne supportent pas le calcaire, d’autres sont calcicoles (elles ne supportent que les sols fortement carbonatés), d’autres préfèrent les sols neutres. Je reste très schématique ici, pour plus de précision je renvoie à l’ouvrage de référence : « Flore Forestière Française » plaines et collines de JC Rameau, D. Mansion et G. Dumé, magnifiquement illustré.

    Il n’y a pas de sol commun. Si votre terrai est acide, vous ne pourrez planter que des essences qui supportent l’acidité. Certaines peuvent s’en accommoder, mais ne donne pas de bons résultats, par contre elles peuvent avoir le mérite d’améliorer l’humus. D’autres pourront donner de bons résultats, mais en dégradant l’humus.

    Pour moi, on a toujours intérêt à mélanger les essences (mais je me trompe peut-être) à condition de chosir des essences compatibles entre elles.

    J’espère avoir répondu au mieux à votre question



  • masuyer masuyer 3 juillet 2007 14:39

    Zen,

    je viens prendre le vert, j’ai besoin de m’aérer. J’en profite pour te répondre. Pour le bostryche on continue à faire plus ou moins de même. Il me semble que c’est inutile puisque lorsque l’on intervient, l’arbre est souvent mort ou presque et le bostryche a déjà migré vers d’autres arbres. Le scolyte typographe se nourrit du liber (partie située entre l’écorce et le bois et par où circule la sève). La destruction du liber entrainant le déssèchement de l’arbre. Il n’y a, à-priori, pas de corrélation entre présence de bois et bostryche. Le bois mort étant à la charge des detritivores (la nature est très spécialisée).

    La meilleure solution pour enrayer le bostryche serait de repérer les arbres malades et de couper les arbres sains qui les entourent afin de créer une sorte de cordon sanitaire.

    Les poussées de bostryches semblent coïncider avec les périodes de sécheresse.

    Mais je ne suis pas un spécialiste des problèmes sanitaires.

    Cordialement

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