Je ne saisis pas vraiment pourquoi ce type de structure peut être privée, surtout avec les bénéfices que font les actionnaires des grandes chaînes si « humaines ».
Je parie qu’avec quelques pourcents des bénéfices de la finance on pourrait tous les loger comme des rois. Tiens, pourquoi pas additionnés avec la baisse par deux ou trois des salaires des politiques !
Une bonne partie des personnes présentes est certes très dépendante mais c’est juste le corps, pas l’esprit. Franchement, à part un lit (une télé super chère louée), une table commune, il n’y avait rien. Pour un salaire et demi. Je ne suis pas sûr de savoir le mieux entre la mort et l’attente insupportable de la mort (la torture).
Mais je suis toujours très surpris du prix des prestations hospitalières (pire en maisons de retraite), même les plus simples. La recherche médicale, surtout dirigée en ce moment bêtement vers le corona, devrait en partie importante être axée sur la diminution des coûts des technologies.
Si on se base, par exemple, sur les prochains types de trains civils à grande vitesse, les améliorations technologiques sont vertigineuses (même pour les trains de banlieue) et le prix du billet est, paraît-il, bien inférieur à l’actuel.
Encore plus pour les personnes âgées. Dans ma famille, on a dû se mettre à trois pour payer une place de merde en maison de retraite à mon grand-père. Et même divisé en trois c’était abusif vu le cadre, les animations, les soins, la bouffe. Un mouroir et rien d’autre, une voie sans issue.
Le gouvernement ne reconnaît déjà absolument pas son meurtre de masse, commis au nom d’une idéologie européo-libérale — demandant, justement, la baisse drastique des dépense dans le domaine de la santé, ce qui a été effectué par l’Etat servile français.
« Nous ne sommes pas allés assez vite »...c’est comme demander à un quelqu’un de courir le 100 mètres après lui avoir cassé les deux jambes...Qui est ce « nous » ? Le pouvoir ou bien l’hôpital ? J’ai l’impression qu’il met tout le monde en cause alors que seule l’élite s’est réservé le droit de bousiller le système de santé.
Il parle même « d’effort pour la nation », donc de dettes futures (impôts) qui s’ajouteront déjà aux impôts que les Français payent (sans savoir pourquoi la plupart du temps vu les montants astronomiques).
Annoncer la revalorisation des salaires du personnel n’a aucun sens. Non pas qu’ils ne le méritent pas mais parce que ça ne résoudra certainement pas les problèmes du système hospitalier. Autant dire qu’on leur donne une sucette comme aux gamins.
Curieusement, on ne parle beaucoup plus de « plans d’investissement » comme si on était dans une banque ou une entreprise. Donc majoritairement « pognon ». La sur-bureaucratie signifie qu’ils vont probablement encore licencier en masse des gens sous prétexte qu’ils « ne sont pas utiles »/« qu’ils encombrent le système ».
Parlant des maisons de retraite, il ferait mieux de parler des conditions scandaleuses des retraités dans ces maisons de mort programmée, du prix abominable qu’on doit y payer, de la bouffe abominable pour diminuer les coûts, du business scandaleux que les établissements engendrent dans ce modèle économique inadmissible dans une sphère où tout cela devrait être banni.
Honte à Olivier Véreux, Ministre du Suicide sanitaire et Business hospitalier !