La diffusion d’idées est importante mais on a pas avancé d’un pouce depuis la révolution. Le pouvoir est basiquement le même et le système dans lequel on évolue est resté identique.
Compte tenu de toutes les trahisons passées des trente dernières années, avec un pays à genou (littéralement), j’estime pour ma part qu’il est maintenant temps de passer à l’action et ce rapidement.
Sinon, le système créé (plutôt remanié) se refermera sur la population pour une longue durée suivie d’une vraie guerre civile.
Effectivement, les lois votées depuis quatre mandats sont une aberration au sens logique et démocratique et les dernières en date ont comblé les failles de notre nouvelle « prison citoyenne » (tapissée des mots « vote », « démocratie » et « représentants »).
Rester dans cette habituelle passivité (à laquelle nous succombons de par notre lâcheté) nous a conduit à élire les mauvaises personnes et à être inféodés à la machine infernale de l’UE (plus un quatrième empire germanique en réalité).
Mais cela nous mènera à la destruction physique de tout ce qui incarnera le pouvoir (perte de patrimoine donc), probablement à une période de troubles suivi d’une d’adaptation.
La « révolution » n’a jamais nécessité de sang — contrairement aux idées reçues —, seulement du courage (de faire céder le pouvoir), du bon sens et des talents (nombreux en France, pays éduqué) pour changer.
Cette faute dont vous parlez a été expurgée du casier judiciaire qu’aurait pu avoir les responsables, passés et à venir, de la crise sanitaire. Nos chers « représentants » (ou auto-représentés, ce serait plus exact) se sont amnistiés en masse, craignant des représailles du peuple dont ils prétendent tirer la légitimité.
Comme il faut bien un couillon comme paratonnerre pour canaliser la colère des masses, il y aura trois options (dont une que vous avez déjà évoquée) : la Chine (avant c’était la Russie), une partie de la population « irresponsable » ou tout simplement la « responsabilité collective ».
Impossible d’imputer la faute à l’opposition vu qu’elle n’existe tout simplement pas. Et si tel était le cas, ils n’ont pas assez de pouvoir pour s’opposer au « grand patron » — l’architecte du « nouveau monde » à la française, où on annonce en pleine crise qu’on va continuer à supprimer des lits d’hôpitaux.
Petite note personnelle « amusante » : pour se dédouaner des reproches qu’on pourrait lui faire, ma mairie nous a envoyé « deux masques par foyer ». Sachant que nous sommes plus nombreux et qu’ils sont à changer tous les quatre heures, il y a de quoi se marrer (vu le montant des impôts locaux).
Il faut faire savoir au pouvoir, que : « L’on n’oubliera pas. »
Et...qui êtes-vous ? Personne. Comme moi ou toute autre personne de ce foutu pays.
Les coupables sont déjà hors d’atteinte de par la loi et le système politique/électoral qui les protègent parfaitement.
Si justice il y avait (rire sinistre), il ne faudrait pas s’arrêter au gouvernement présent. Mais aussi les précédents et tous les parasites y ayant participé.
Ne « pas oublier » est insuffisant. Cela signifie changer profondément la société afin de vivre dans un pays réellement démocratique, non le régime monarcho-présidentiel actuel avec une foule de représentants-parasites se comportant comme la cour de Versailles. Un pays donnant à ces citoyens d’être indépendants (financièrement, intellectuellement, travail, etc.) car c’est bien là qu’est l’avenir et qu’il n’a toujours été !
Au fond, on a le même problème que les Russes que nous critiquons tant. Nous avons de grands idéaux de « rassemblement » et des « valeurs universelles » mais nous ne contrôlons pas la machine que nous avons créé. C’est d’abord la violence d’Etat et économique qu’il nous faut de toute urgence éradiquer.
C’est une annonce bien étrange...En quoi un poison violent pour notre organisme (l’affaiblissant donc) serait-il un remède contre une maladie virulente ? Pourquoi pas de la mort-aux-rats ou de l’arsenic pendant qu’on y est ?