CONFINEMENT DOCILE N’EXCLUT PAS QUESTIONNEMENT UTILE
Déjà, sachez qu’une bonne moitié des gens sont sortis au cours des derniers jours, n’en pouvant plus d’être enfermés. Il reste tout de même les irréductibles imbéciles à taper dans leurs mains, comme à un concert, à 8h tapantes — des moutons et rien d’autre.
Tenez au fait, ça vous fait quoi qu’on vous autorise à partir de lundi à aller en forêt mais surtout pas dans les parcs ? Z’avez pas l’impression d’être en maternelle, de faire des attestations pour aller faire pipi, et qu’on vous prend pour un con ? Et encore, ce n’était que le haut de la liste...
Les constatations et questionnements ont déjà eu lieu depuis des semaines.
La seule chose à faire maintenant est, tous ensemble, de demander que soient traduits collectivement l’ensemble du gouvernement et des collaborateurs de ce pouvoir fou — pour haute trahison et crime contre l’Humanité.
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personnes privées de vie, de liberté, de leurs droits fondamentaux, de sécurité et d’avenir. Si avec ça on arrive pas à faire condamner à vie ses gens-là, autant passer directement à la révolution.
#Sans doute le besoin de vérité l’emporterasur le vœu pieu d’un
gouvernement d’union nationale que certains préconisent. Nous verrons
d’ici quelques semaines si ce satané virus acceptera de se faire plus
discret pour laisser la vie démocratique reprendre pleinement ses droits
Premièrement, il n’y aura aucun mea culpa du gouvernement. Que de la rhétorique et discours abrutissants/infantilisants.
Un gouvernement « d’unité nationale » pour eux signifie que tous les Français doivent être solidaires et rejouer le refrain de « l’Etat providence » tout en continuant les réformes. Soit jouer du pipeau — car les réformes, celles où on supprime des lits d’hôpitaux et diminue leur budget par exemple, sont « en suspens ».
Certainement pas une sorte de « Front populaire » car Macron souhaite être seul à gouverner et donc détenir tout pouvoir — après avoir détruit l’opposition restante. De toute manière, avec un con à leur tête, un FP ne tiendrait pas une semaine.
Vous pourrez aussi vous asseoir pour votre « démocratie ». Ils ont tout de même réussi à la zapper en faisant voter « l’Etat d’urgence sanitaire » (un non-sens) grâce au chaos intégral qu’ils ont provoqué. Sans évoquer, bien sûr, toutes ces interdictions et amendes stupides.
Il faut aussi mentionner toutes les lois liberticides qu’ils ont fait passer quand tout le monde balisait. Parce que c’est un pas de plus vers la dictature (appelé « le nouveau monde », sous prétexte que le vieux était plus pourri).
Pour parler de démocratie, il faut une opposition plurielle qui a le pouvoir de faire contre-poids et a des idées propres. Tout ce qui manque finalement.
Pour finir, comme vous souhaitez vous poser des questions, en voici une : « LREM est-il véritablement compatible avec la démocratie étant donné son monopole politique, ses attaques franches du peuple et du système social/de santé, son aptitude unique à détruire les libertés ? ».
Vous pouvez rajouter trois autres points très importants :
4/ opération commerciale sans précédent via une pseudo-« mauvaise gestion » de la crise. Comme il n’y avait plus de masques, ils ont réussi à faire payer les citoyens leur propre protection — alors que ceux-ci sont déjà écrasés sous les impôts.
Leur prix est totalement abusif et risque de sérieusement aggraver l’équilibre budgétaire d’un grand nombre de personnes déjà en danger financièrement. Sans parler du « gel pour les mains » et autres fantaisies qu’on va nous inventer pour faire marcher les grandes industries.
Cela s’applique aux grandes surfaces — les prix des aliments ayant sévèrement décollé — et aux pharmacies.
5/ infantilisation grossière du peuple pour le soumettre à la volonté du pouvoir afin de faire accepter leurs réformes immondes qui achèveront de détruire notre société et faire voter aveuglement lors des élections (de préférence en période d’épidémie).
6/ le plus important : génocide aveugle de la population déjà affaiblie (sauf les riches retirés dans leur maison de campagne) sous prétexte de « chaos sanitaire ». On se débarrasse des pauvres, des vieux et contestataire.
En venant « au chevet du peuple », on crée ensuite un sentiment de reconnaissance afin, déjà, de se faire réélire, mais également de re-légitimer le pouvoir et surtout, dans les esprits, d’effacer les traces de ce meurtre de masse.
Rien que pour ces 25 000 morts, on se devrait de ressortir la guillotine pour leur rendre justice. Car la prison est une peine trop douce et parfaitement inadaptée à l’action gouvernementale.
Il y a bien plus de travailleurs pauvres en Allemagne, sans parler de l’extrême modération salariale qui ruine le pouvoir d’achat (vu que les prix augmentent et n’attendent pas), des retraités très pauvres, les jobs-placards (très nombreux également), etc.
Là-bas, une personne tombant dans la pauvreté ne s’en relève jamais. C’est dire si c’est profondément inégalitaire.
La dignité ? La société y est profondément capitaliste et l’élagage du code du travail — via les horribles réformes Schröder — a profondément appauvri/affaibli la population (et enrichi une infime partie).
Travailler d’accord mais pas à n’importe quel prix et faire n’importe quoi et encore moins n’importe quel contrat de travail (comme les affreux minijobs et autres formes délirantes). Sinon ça s’appelle de l’esclavage (qu’on se glorifie d’avoir aboli).
Le soi-disant « champion européen » n’est qu’une bombe à retardement de la pauvreté et de l’effondrement du pays. Merkel et sa bande de vautours y sont pour quelque chose, étant les piliers (comme leurs prédécesseurs) d’une politique économique prédatrice aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
A ce sujet, l’Allemagne « domine » car la France et les autres pays ont décidé de ne pas répliquer à leurs « réformes » qui ont torpillé nos propres marchés (et inondé nos économies de produits « allemands » (faits en Chine à 99%) ).
Les gouvernements sont donc coupables de non assistance à leur population.
Oui mais il y a tout de même un vice qui reste dans cette idée — surtout actuellement. Càd la domination de quelques pays sur d’autres, telle que celle de l’Allemagne (bricoleuse de lois appauvrissant les travailleurs pour être « championne de l’Europe ») sur la France (la honte !).
D’autre part, pour ce faire, il faut aussi une égalité en terme de poids sur les décisions quel que soit le pays. Sinon ici aussi on entre dans le schéma de domination.
D’autant que l’Europe est difficilement définissable. Ceux de l’ouest le sont certes plus et on largement plus de points communs, mais ce serait bien, aussi, de pouvoir intégrer les plus faibles au sein de « cercles forts » pendant un projet déterminé.
Cela amènerait à plus d’égalité, « fraternité » et cohésion dans ce monde fragmenté et individualiste qu’est le nôtre.
Une Europe fédérale n’a aucun sens, effectivement.
Une raison qui vous a échappé est, avant tout à mon avis, la multitude de cultures et de langues. Ces deux éléments, anodins à première vue, amènent à des attitudes et réflexions différentes. Souvent même opposées alors que ce sont des pays voisins.
Plus largement, c’est l’UE qui n’a aucun sens et à fortiori ce que vous appelez « l’Europe fédérale ». Car il manque, comme vous l’avez noté, l’humanité indispensable ainsi qu’une solidarité qui n’a jamais réellement existé.
L’ « Europe des nations » est également un mirage car il sous-entend une cohésion à l’échelle du continent (ou bien de quelques pays). Or, chaque nation agit principalement pour elle-même en tentant de déjà régler ses propres problèmes — qui ne cessent de s’amplifier pour les raisons qu’on connaît tous.
La seule solidarité possible est sûrement celle des ONG, associations et mouvements religieux (ex : oeuvres sociales de l’Eglise catholique). Autant dire une goutte d’eau dans un océan de merde.