Sortir de l’UE et de l’OTAN n’est qu’un premier pas. Il faudrait aussi mettre toute cette clique sous les verrous (politique et économique) sans possibilité de réhabilitation ni de mandature.
Mais sans instance citoyenne renouvelable ayant la possibilité d’écarter leurs projets malsains ainsi que ces gens-là, on aura certainement pas ce qu’on attend tout, à savoir être pleinement en démocratie. Parce qu’actuellement, on en est très loin.
On pense souvent « qu’ils ne comprennent pas » (ou rien) mais c’est faux. Ils ont parfaitement pigé ce que les gens souhaitent et, comme ce n’est pas leur intérêt (le pognon à tout prix, le pouvoir qui va avec), ils vont dans la direction opposée.
Ils ont dix coups d’avance sur nos projets, de quoi invalider les prochains projets citoyens ou révoltes. Le coup du confinement surprise, c’est aussi une stratégie.
Schäuble, c’est ce pauvre type qui suggérait très fortement (quasiment un ordre) de « réformer la France ». De ce parti despotique de merde appelé « CDU » d’où vient la dictatrice (quatre mandats de suite, du jamais vu en Allemagne) « Merkel ».
Leur « mécanisme de sûreté », c’est de la merde. 500 milliards, c’est de la poudre aux yeux. Il suffit que la France à elle seule reste un an dans la situation actuelle pour affaiblir ce fonds (qui n’est rien d’autre qu’un prêt). Alors si trois pays (ou plus) étaient simultanément touchés, celui-ci s’évanouirait en quelques mois.
Un prêt signifie que la France serait encore plus esclave des volontés délirantes du pouvoir européen et encore plus des visés délirantes des dirigeants allemands. Leurs entreprises ne tarderaient pas à faire la même chose qu’elles ont fait en Grèce (épuiser la manne jusqu’à tout faire péter) pour ensuite nous demander de pays l’addition (austérité extrême).
Sa phrase parlant « d’équilibre » est assez perverse. Comprise superficiellement, elle signifierait qu’il faut une proportion entre l’économie et le social. Mais, étant donné les visées impérialistes de l’Allemagne sur l’Europe, le message est plutôt « on doit aussi sauver notre pognon » = « la vie n’est pas si importante face à nos action ».
Franchement, il devrait (ainsi que merkel) penser à l’euthanasie de ses idées suicidaires. Lorsqu’on est amené à penser que sauver des vies est « un objectif parmi tant d’autres » en tant de crise, on a vraiment rien à faire à un gouvernement quel qu’il soit.
C’est avant tout entretenir la peur par le chiffre sous prétexte « d’informer » alors qu’au fond, au lieu de traiter le sujet de fond, on ne traite que la forme.