A ce sujet, je ne sais plus trop qui croire. Effectivement, certains médecins disent que ces données publiques sont archi fausses et très surestimées...alors, en l’absence de chiffres fiables, je ne sais trop quoi penser...
le gouvernement, le directeur général de la santé ne changent pas
d’avis : non ! Ils mentent tout simplement en fonction des moyens dont
il ne dispose pas, en fonction donc de leur impuissance à tous.
En réalité, ce n’est pas une question de moyens financiers — l’argent, ils le trouvent toujours dans nos poches et pas celles des ultra riches qui ne donnent pas un sou pour la santé publique à cause du coronavirus mais par contre volontiers pour Notre Dame.
Ils ne disposent tout simplement pas des moyens intellectuels pour gérer un Etat en perdition...un Etat tout court en fait...
Avoir fait l’ENA ne signifie pas qu’on est apte à gouverner un pays entier. Encore faut-il qu’ils en aient envie, ce qui n’est évidemment pas le cas. Saupoudré d’une touche de naïveté, de bêtise crasse et de fanatisme...ça donne EM.
une opportunité pour les Etats : celle d’un chantier à ciel ouvert, grandeur nature, d’un test en soumission
Plus que ça je pense. C’est entériner ce qu’ils appellent de manière sournoise « la République », expression incomplète pour « monarchie républicaine » — soumise elle aussi à une monarchie européenne centralisée.
Avec cette docilité (servilité ?), on conforte le rôle du « monarque républicain » au nom de la « démocratie » et des « droits de »l’Homme« .
Sauf qu’ils ne prononcent plus (toute la classe politique) »démocratie« (mais république) parce qu’ils savent que nos droits »inaliénables« ont disparu. Excepté, bien sûr, le droit de voter, sinon la république serait directement une dictature.
D’où une certaine réflexion de la part d’internautes se demandant si, au travers de cette non-gestion de la crise, aller demander de voter et »faire la fête« ne serait pas un bon moyen pour affaiblir encore plus les protestataires (et les »effacer").
Plus de 22 000 protestataires en moins. Un vrai génocide.
Non justement, la plupart des gens ont encore foi en leur représentants (en tout cas par défaut) et en l’Etat. La preuve, ils écoutent attentivement les « mesures de sécurité » débiles et le « bilan quotidien de morts ».
De toute manière, l’ennemi principal n’est pas la bande d’andouilles au gouvernement mais ceux se cachant derrière. Et ça, je suis certain que trop peu de gens s’en doute, ou plutôt « veulent réfléchir et penser aux conséquences ». Parce que c’est plus facile d’être bercé par un Etat protecteur que de se poser les bonnes questions et utiliser son cerveau.
On a oublié depuis longtemps que la démocratie est un combat de chaque instant et que chaque défaite est un pas de plus vers le despotisme. Et c’est clairement là où nous en sommes...
L’enjeu de l’époque était le retour à la vie normal, à la démocratie et l’Etat droit.
Aujourd’hui, il est question comme à l’époque des rois de monopoliser les ressources financières, humaines et politiques pour créer un pouvoir absolu et sans partage ayant l’autorité de vie ou de mort sur la société qu’ils sont en train de vider de toute sa substance.
Or, sous les anciens pouvoirs, il était question d’unité de la nation — avec certes beaucoup d’égoïsme — autour d’un « idéal » politique et religieux (deuxième pilier essentiel après le roi) et non de vendre pièce par pièce le pays, d’ organiser le désordre social et administratif.
La peur est (et a toujours été), justement, le dernier instrument que les gouvernements possèdent lorsqu’il n’ont plus aucune légitimité ni autorité.
Le « retour à la normale » ayant été annoncé (plutôt décrété unilatéralement), on nous invente maintenant deux autres « bombes à peur » que sont « la seconde vague d’infectés » et « la mutation du virus ».
Franchement, si nous devions nous cacher à chaque fois qu’une maladie survient ou qu’un virus mute, nous ne verrions sans doute jamais l’extérieur. Parce que tout n’est que danger, que ce soit en traversant la rue ou en allant faire du shopping. On peut très bien se faire écraser par un chauffard ou faucher son portefeuille.
Dans un contexte de désorganisation volontaire ayant provoqué un désastre sanitaire sans précédent, les règles d’un « état d’urgence » ne peuvent s’appliquer car rien n’a de sens. C’est pourquoi la population a du mal « à obéir » (à des règles insensées) et n’en peut plus d’être enfermée.
Tout le monde a remarqué que, dans les médias, même ici d’ailleurs, le « virus » est devenu l’unique sujet. Virus, virus, virus et encore virus. Chaque article est encore plus consternant que le précédent avec des révélations encore plus énormes et apeurantes.
Pendant ce temps, la prise de pouvoir et de contrôle continue. Lois liberticides, décrets inimaginables (en « temps de paix »). Le « nouveau monde » qu’on attend ne sera ni plus ni moins que les fers aux pieds et le bracelet électronique...