* "implement pour ôter toute chance à l’extrême
gauche/droite mélenchono-frontiste de progresser encore. J’avais
pourtant eu la sagesse de m’abstenir lors de l’élection de Chirac."
Est-ce que ça aurait été pire que le libéralisme décomplexé accompagné d’une volonté claire de détruire la société sous tout ses aspects au nom de l’argent ? Honnêtement, avec le recul, j’aurais dû donner ma voie à à blondasse écervelée rien que pour emmerder cette bande d’opportunistes assoiffés d’argent.
Je suis parfaitement d’accord à ce sujet, mais ce n’est pas en faisant un travail de surface que les choses s’arrangeront. On a, à chaque changement de gouvernement, des manœuvres purement politiciennes n’ayant pour vocation dire dire « t’as vu on a fait quelque chose, réélisez-nous » - un peu comme dans tous les domaines d’ailleurs.
Pour ma part, j’ai eu mon Master il y a maintenant plus de deux ans et, ayant fait des études, je pensais trouver un emploi au moins correct. Et en fait non, case « chômage sans avenir ni espoir », ou bien tous les jobs épouvantables que personne ne veut faire. L’éducation ne mène plus vers des postes de plus en plus à responsabilité.
Il serait inexact de dire que « seul les hommes politiques son responsables ». Dans ma faculté, on forme des chômeurs haut niveau tout simplement parce que l’équipe des enseignants en charge du programme mettent les matières d’avenir en « matières mineures » (nombre d’heures très faible et contenu insignifiant) et les matières inutiles en « majeur ».
En regardant le descriptif de la filière et des « débouchés possibles », on se dit « ouah trop fort je vais bien réussir dans la vie ! »...mais ce n’est évidemment qu’un magnifique leurre. Le pire dans tout ça, c’est qu’il est validé par la présidence de l’université ainsi que le rectorat qui n’en a rien à cirer.
* « et il a réuni une équipe hétéroclite de transfuges venant des anciens partis. »
Ca s’appelle couramment « des rats ». Ceux qui voient le bateau couler et qui, faute de vouloir le rafistoler montent sur celui d’en face en sacrifiant leur propre famille, idéologie et promesses qu’ils avaient faites aux électeurs qui ne sont bons qu’à mettre leur bulletin de vote dans l’urne et ensuite à jeter.
Oui c’est sûr que sans un apprentissage intensif de la lecture, écriture et calcul ça ne sert à rien. Mieux vaut une dictée par semaine qu’une toutes les heures^^
Je sais qu’à mon époque, en sortant de la petite école, une partie importante de ma classe ne savait pas correctement lire ni écrire, ce qui s’est propagé au collège/lycée et sans doute après. Mais n’oublions pas l’intervention cruciale des parents - qui dans ce cas précis n’avaient pas l’air de faire grand chose -, l’école n’est pas seule en charge de l’éducation.
Ils feraient mieux de parler du harcèlement scolaire et du respect des professeur qui constituent un frein très important à l’apprentissage et au bien-être des élèves (mais également de leur avenir, parce que pour réussir il faut avoir un environnement favorable). Curieusement, ils l’évoquent à chaque fois et enterrent le dossier...
Et également la « projection » de l’étudiant sur le marché du travail pour savoir ce qu’il va y faire. Ca, en France, c’est tout à fait secondaire alors qu’au contraire ce devrait être primordial. La plupart des gosses ne savent même pas ce qu’ils vont pouvoir faire de leur vie et on fait des études « pour ne pas plus tard avoir un boulot pourri » sans s’intéresser réellement à cet « après ».
Parce qu’en plus, on nous colle des « centres d’orientation » pourris avec un personnel désagréable, des documents qui ne donnent pas envie d’être lus. C’est une démarche passive (et donc non bénéfique).