Faire prendre conscience aux élèves que leur système éducatif a besoin de changement n’est en aucun cas une tare. Cela mènerait justement aux ajustements nécessaires au but final de l’EN...permettre aux étudiants de trouver facilement un travail.
Non, il y a beaucoup de choses à savoir sur l’histoire du monde et hélas je ne les connais pas toutes.
Quant à la commune, elle a commencé sous de bonnes idées mais a très vite dégénéré. Par exemple en abolissant les cultes et se servant des édifices religieux comme simple « bâtiment ».
A ce sujet justement, si on veut enlever des noms qui posent problème, celui de A. Thiers devrait être enlevé des rues vu le massacre qu’il a provoqué.
Vu qu’on est dans l’ère de l’Union Européenne Soviétique et étatique autoritaire, avec un pouvoir délirant imposant ses directives folles sans qu’on puisse le contrôler et qui viole allègrement la démocratie ainsi que la constitution, le mieux serait de débaptiser chaque rue et de les renommer « soviet 1 », soviet 2", etc.
Ca serait certes redondant, mais au moins, on afficherait une bonne fois pour toutes qu’on est plus en démocratie et plus de noms qui posent problème ! CQFD !
Parce que la décadence de l’EN n’est pas simplement due à une mauvaise gestion de l’Etat. Elle est aussi interne, à commencer par les professeurs eux-mêmes et leurs supérieurs.
L’auteur se plaint que personne ne veuille faire ce métier sans mettre en cause les profondes dérives du corps professoral : les cursus bidon inventés par eux-mêmes et qui mènent droit dans le mur, les batailles idéologiques pour savoir qui dominera dans un programme, etc.
Je ne le dis pas par hasard car c’est du vécu et aussi des faits qu’on m’a rapporté de source sure. Le « grand ménage » doit se faire aussi bien à l’extérieur (branche ministérielle et gouvernementale) qu’à l’intérieur (EN).
A chaque gouvernement, on « promet une vraie réforme » qui n’est que cosmétique mais qui ajoute, à chaque fois, encore plus de problèmes qu’à la base. Le politique ne doit jamais intervenir dans l’éducation non plus !
Justement, confronté au problème du chômage, je suis atterré par cette sacralisation du diplôme et ce refus obtus de ne pas considérer les candidat en dehors de la spécialisation. Au 21ème siècle, c’est vicieux et grotesque.
Quant au bac, c’est clairement de la merde. Absolument pas représentatif de l’individu, de ses connaissances et encore moins de ses possibilités. Un vulgaire bout de papier et rien d’autre.