Dans 8 ans, Macron ou Merkel ne seront plus au pouvoir
Mon cul !
Ca fait quatre longs mandats que la mère fouettarde Merkel est au pouvoir et règne sans partage. Du jamais vu dans l’histoire de l’Allemagne, une vraie dictature à elle seule. Aucun renouvellement du chancelier dans un pays où le renouvellement est coutume et synonyme de démocratie.
Et puis pareil pour le père Macron. Sans opposition — et le reste persécuté par le pouvoir judiciaire —, on est parti pour l’avoir vingt ans d’affilée ! Ou si ce n’est pas lui ce sera un de ses remplaçants, attendant sagement dans les coulisses, ou bien un parti tout aussi despotique qui remplacera le parti du Diktat actuel.
Lorsque le citoyen ne contrôle plus rien, surtout un pouvoir supranational, alors il est temps de remettre à zéro la démocratie. De laminer une bonne fois pour toutes cette peste politico-économique et d’installer un contrôle citoyen.
Sans quoi ces histoire de contrôle — et donc de souveraineté et de démocratie — nous échapperont quoi qu’il arrive. Le cran de la police doit sauter pour accéder, un jour, à cette réalité.
Effectivement. Mais pour moi, l’un comme l’autre représentent des extrêmes. C’est pourquoi il me paraît très curieux d’en avoir deux ici alors que le schéma directeur du moment, et ce depuis plusieurs décennies, est bien néolibéral-extrême.
Ensuite, il y a effectivement toujours un peu de « communisme » dans toutes les sociétés et aussi du « capitalisme »...à la différence près qu’il y a toute une graduation selon le pays et l’époque.
Et puis il y a un « vice » dans votre analyse — même si correcte — qui est que l’Etat n’existe plus. C’est une structure minimaliste qui n’est plus qu’un vase communicant entre le pouvoir économique, donnant les ordres, et le peuple qui les reçoit sans possibilité de les contester. Ca donne « EM ».
Pour ce qui est de l’éducation également, elle tend de plus en plus vers l’élitisme (le modèle de base français l’étant déjà beaucoup trop) avec l’augmentation des frais de scolarité, cette « capitalisation » car « le diplôme c’est tout ».
La famille est, pour les libéraux, un frein car c’est un facteur de regroupement et d’identité, donc de rébellion à l’autorité établie. Il leur faut une société atomisée et « prête à l’emploi », sans volonté ni repère.
D’autre part, il est étrange que nos gouvernements se retranchent derrière « la république » alors que ce mot a été vidé de son sens et que fédérer les gens autour d’un idéal représente un véritable danger.
Supprimer son passé revient à appliquer la doctrine de Marx qui pensait que, pour aller de l’avant, il fallait tout raser pour tout reconstruire. Chose étrange dans une société où le néo-libéralisme est de plus en plus présent et fait des ravages...
Il ne restera plus rien de notre patrimoine — et donc de notre identité — si on supprime tout ce qui rappelle un passé « noir » (sans jeu de mots) et qu’on cède à la moindre pression de groupes débiles demandant la suppression de tout ce qui les contrarie.
Mort à la politique de circonstance, mettons fin au « nouveau monde » politique".
Non parce que le racisme n’est pas à sens unique et les blancs en sont aussi victimes. Et ce serait ridicule d’avoir des métiers sans « blancs » (ou autre couleur)
La couleur n’a aucune importance et ne prouve rien du tout.
Tant qu’on engagera des cons et des brutes, cela se reproduira.
De toute manière, lorsqu’on constate le processus de recrutement (et les contrats) des flics de base, il ne peut y avoir (à part exception) des candidats de qualité.
Ils embauchent n’importe qui, avec des critères très bas et des contrats à durée déterminée (pour beaucoup) au lieu d’être sur le long terme.
Et effectivement, de par cette méthode, le niveau général est vraiment très bas...comme les salaires d’ailleurs...
Et puis, il faut bien avouer qu’une police « aveugle » ne peut servir la population car elle est manipulée par l’appareil politique. En plus, elle est bridée et la liberté d’expression de ses membres est fortement bafouée.
Toutes les conditions sont réunies pour rencontrer les pires situations, dont les bavures.