« ...rien sur la position de Mélenchon concernant Cuba. »
Si vraiment le sujet vous intéresse et qu’il ne s’agit pas d’un de ces arguments hyper rabâchés pour le dénigrer, voici une analyse fouillée de sa position sur Cuba faite par une internaute sur le site d’ASI :
Merci pour cet article qui démontre que le FdG s’est trouvé un porte-parole exceptionnel. Il est tellement peu formaté et tellement habité par ses convictions que j’imagine assez bien que les journalistes mainstreams ont du mal à s’adapter. Il pulvérise leurs schémas de pensées. D’où, aussi, je pense, leur agressivité. Il a lui même bien pointé leur paresse intellectuelle.
Juste une erreur : c’est pas Lelouch (le cinéaste ?), mais Pierre Lellouche, l’UMP qui a voulu provoquer en duel JLM.
Si M. Mélenchon utilise des formules qui paraissent agressives, c’est, je pense, parce qu’il a fait l’analyse qu’une guerre a été déclarée aux peuples. Et d’après lui, le ps n’a pas pris la mesure de la situation. En gros, ceux qui pensent qu’il y a effectivement une guerre ne trouvent pas ses propos agressifs mais adaptés à la situation. Dans le cas contraire, ces images se rangent dans le simple domaine de l’agressivité et non dans une métaphore guerrière. Moi aussi j’aurais envie d’être consensuelle, mais peut-on se le permettre ?
Comme on peut s’attendre à tout avec NS, cette hypothèse d’un désistement n’est pas nulle.
Il est possible que jouant la statégie du choc sur un événement hautement perturbant pour les citoyens, il se place en seul sauveur. Ou bien il expliquera aux français qu’ il assume jusqu’au bout son mandat de Président, mais qu’un événement majeur dans sa vie privé requière son sens des responsabilité et donc que c’est à regret qu’il doit confier les rênes à un autre UMP pour la reconquête du pouvoir.
On peut renvoyer Guaino et Macé Scarron dos à dos, là n’est pas l"intérêt.
Personnellement, j’ai vu un homme bouleversé quasi au bord des larmes. Je pense que l’interpellation du journaliste a été une goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Je rapporte ceci au fait que les journalistes jusqu’ici flatteurs de Sarkozy sentant sa défaite se débrident. Du coup les proches de NS doivent toucher du doigt une probable réalité : NS ne restera pas dans l’Histoire comme un grand Président. Dur pour celui qui lui écrivait ses discours avec l’idée de laisser sa marque dans cette Histoire.