Laguillier et Krivine et taxe Tobin : il semble que ce soit plus compliqué que cela :
Alain Krivine s’est abstenu et Arlette
Laguiller a voté contre une résolution envisageant
l’étude de la « faisabilité » de la taxe Tobin,
résolution dont plusieurs avenants défendaient
l’économie de marché. Cette résolution a recueilli
les faveurs de Bayrou, Lamassoure ou Pasqua…
On peut comprendre leur position si on leur proposer un bonbon fait d’une enveloppe de miel (taxe Tobin) et d’un coeur d’huile de foie de morue (économie de marché).
Régression démocratique ou rappel à l’ordre par l’UE parce qu’elle est hors des clous (pour de bonnes ou de mauvaises raisons ) ?
Je ne sais si cela peux répondre à ta question, mais il y a les livres de Jacques Généreux, un des économistes du FdG. Voir son blog : http://jacquesgenereux.fr/
Souhaitant qu’il y a de l’espoir de sortir du cliché communiste=stalinien, connaissez vous le communiste Ambroise Croizat ? Mermet lui a consacré une émission. En voici le résumé :
Militant syndical, membre du Parti communiste, ministre de 1945 à 47, il fut le principal instigateur de la Sécurité Sociale en France, l’un de ceux qui ont institué les conventions collectives, le système des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail tout ces « conquis sociaux » que les néo-libéraux au pouvoir s’emploient à détruire par tous les moyens depuis des années. Si Croizat est méconnu en France, si nous ignorons tout de notre propre histoire sociale, ce n’est pas un hasard. C’est le résultat d’un combat idéologique et politique dans lequel chacun doit choisir son camp mais où la neutralité est impossible. Minuscule victoire, lors de la première diffusion de cette émission, nous disions que le nom d’Ambroise Croizat ne figurait pas dans le Larousse ni dans le Robert. Mais, victoire, au terme d’une longue lutte menée par la CGT, ce nom figurera désormais dans les dictionnaires...
Un reportage de François Ruffin, avec l’historien Michel Etiévent.
@Papi Il y a de quoi avoir peur effectivement si vous prenez tout au premier degré.
Peut-on savoir de quoi vous avez peur exactement ? On pourrait peut-être en discuter. Sauf s’il s’agit du fantasme du bolchevique avec le couteau entre les dents. Là il n’y a sans doute rien à pouvoir raisonner.