Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.
Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.
Si j’ai insisté sur la prise de position de Dominique Bourg c’est que celle-ci est loin d’être anodine, je prétends même qu’elle est capitale !
En effet, il fut Le penseur du développement durable, qui en fait est une chose irréalisable, on ne peut donc que le remercier de sa prise de conscience tardive certes, mais qui prouve son honnêté même s’il n’a pas fait le cheminement complet pour se désengluer du capitalisme restant le consultant de multinationales diverses. Toutefois on ne peut que saluer le fait d’avoir eu le courage de dire halte au mensonge...
N’est-ce pas Jospin qui a le plus privatisé ; pour les Roms, que dit Kouchner ?, il fut pourtant ministre socialiste ; et puis, il y a qu’à écouter le discours sécuritaire de Madame Royal, j’en oublie et des meilleurs, à si, Besson n’était-il pas socialiste avant, il ne faudrait pas l’oublier, et je ne reparlerai pas de DSK, Lamy, Valls et consorts, c’est la même politique que celle de Sarkozy avec de l’enfumage....
Je n’ai pas franchement l’impression que la position faux-cul du PS lors du congrès de Versailles qui amena la signature du Traité de Lisbonne ait beaucoup évoluée. Ensuite prétendre qu’il y a une gauche du PS me semble peu significatif puisque l’on ne sent pas de position vraiment anti-capitaliste.
Je voudrais bien spécifier que je n’ai rien contre Filoche, au contraire, c’est simplementl’ambiguïté que j’ai dénoncé.
Ou alors il faut être particulièrement naïf pour croire que lorsque l’on laisse la notion de profit comme moteur d’une société il n’y aura pas d’abus. Croire à un capitalisme philntropique n’est même pas une utopie mais une absurdité émise par des crédules...
En effet, il est évident que les
actionnaires et les spéculateurs de tout poils qui verront leurs bénéfices
diminués par une quelconque taxe, ou autres formes contraignantes, vont tenter
par tous les moyens de récupérer les pertes quelles qu’elles soient. Et, sans
être particulièrement devin, ils vont se tourner en dernier recours vers la
productivité et par conséquence la variable d’ajustement qu’est le travail
puisque la rentabilité maximum des entreprises est une valeur sure pour
engranger des profits. On connaît quels sont les moyens à leur disposition,
forcer à travailler plus pour le même salaire, augmenter la rentabilité, voire
diminuer les salaires, mais ce dont on est sur c’est qu’ils vont réduire
la masse salariale, ce qui va forcément faire augmenter le chômage dont « on paiera les allocations avec les recettes
de la taxe ».
Donc, on tourne en rond, en
détruisant encore plus le tissu social, et de surcroît, on fait « avec »
le système, apportant ainsi une caution involontaire au principe capitalisme ;
un accompagnement de plus en quelque sorte. Il faut écarter ce genre
d’aberration !
D’autant que l’on a un exemple récent
de la perversité des banquiers et de leurs acolytes. En effet, la Cour des
Comptes signale que les revenus des intérêts sur les fonds prêtés aux banques
sont nuls, et probablement que l’opération sera déficitaire ! Pourtant,
d’après Sarkozy, on sauvait les banques et l’opération devait rapporter
quelques argents à l’Etat, il n’en est rien, au contraire. Alors, qui c’est qui
paiera ?
Les interconnections du système
financier capitaliste sont telles que la finalité est toujours la même, le
dindon de la farce est toujours le même, le prolétaire….