Si l’on prend les textes religieux à la lettres, certains passages sont de véritables appels aux meurtres et le mariage homosexuel qui est aujourd’hui d’actualité est une ignominie si on se référe aux textes religieux. Pourtand des chrétiens croyants sont pour ces unions nouvelles, ont peut procéder par analogie avec les Français musulmans sur nombre de sourates fonciérement rétrogrades qui sont en totale contradiction avec les valeurs républicaines. Je pense à la sourate sur les femmes, on ne peut pas dire que les femmes musulmannes vivant en France subissent le même « sort » que les musulmanes d’Afghanistan, pourtand on mettra toujours en avant ces sourates, ces textespour faire des musulmans un bloc, à ce jeu là, ce sont les extrémistes qui gagnent.
« Christian Labrune » Il ne s’agit pas de se poser en éternelle victime mais de reconnaître les faits du colonialisme sans pour autant penser que l’on se rabaisse. Ensuite il y a une instrumentalisation politique du colonialisme par les pouvoirs en place et je crois que la victimisation vient surtout des pouvoirs pour ne pas avoir à répondre de leur incompétence, de la corruption....le sujet est interréssant et je vous recommande la lecture du livre « Françalgérie » mais faute de temps je ne peux m’étendre plus longtemps, en tout cas, victime, victimisation, non pas du tout, c’est une posture qui fait que l’on ne voit pas l’essentiel, l’incurie des hommes politiques en place qui ont grugés leur peuple et dont les généraux ont des comptes dans les banques Suisse pendant que les gens crévent de faim.
Il ne s’agit plus de Fernand Iveton qui avait combattu au côtés du FLN pour une cause qui lui semblait juste, l’indépendance de l’Algérie ! Mais aujourd’hui il doit se retourner dans sa tombe en voyant que l’indépendance a été volée au peuple algérien. Les méthodes que la France a employées la bas (tortures, meurtres, manipulations...) ont continués et ce sont d’anciens résistants là qui étaient aux commandes. On peut même dire que ces méthodes ont été améliorées et que de digne héritier de Massu ont exercé leur talents sur leur propre peuple avec peut être une plus grande détermination. Il faut lire d’investigation « Françalgérie, mensonges et crimes d’Etat » pour se convaincre de l’ignominie de ceux qui ont fait basculé leur peuple dans un chaos dont il mettra plus d’une décennie pour se relever doucement.
Il faut s’entendre sur le terme « Discrimination ». Les luttes contre la discrimination découlent de combats pour le principe républicain d’Egalité. La discrimination le plus souvent est l’action de refuser un droit (logement, travail…) en raison d’origines, d’handicaps, d’orientation sexuelle…)
Lorsque l’on prive un individu d’un droit (art 225-1 du code pénal), il y a discrimination. En France, à mon grand regret, les propos discriminants constituent aussi un délit ce qui n’est pas le cas dans tous les pays, personnellement même si les propos me font vomir, je pense qu’ils relèvent de la liberté d’expression, le législateur en a décidé autrement. Les propos doivent être en accord avec ce délit pour qu’il y ai propos discriminant. On peut aimer qui l’on veut ou détester qui l’on veut, il n’y a rien d’illicite à cela, préférer tel citoyen à tel autre, il n’y a aucune discrimination la dedans mais si par contre je suis chef d’entreprise, patron de boite nuit, hôtelier…et que je refuse un emploi, l’entrée de mon établissement en raison de l’âge, d’un handicap, d’une origine ou d’une orientation sexuelle, là il y a discrimination si de surcroit étant hôtelier je rajoute par exemple, « j’veux pas de tarlouses chez moi » ou « j’aime pas les noirs c’est des feignants et les Arabes des voleurs » il y a, il me semble, propos discriminants.
Il n’existe pas une mais plusieurs laïcité, elles différent selon le pays, elle est différente en France, en Turquie ou en Amérique mais chacune tient compte des particularismes des pays. pour la laïcité française, son héritage, découle aussi et surtout de longues luttes fratricides. Après les guerres de religions, les massacres et la fuite de protestants, une fois que le catholicisme s’est imposé.La suprématie de l’Eglise s’est vu contester, le sang a à nouveau couler, la chasse aux curés et l’anticléricalisme ont fini par nous donner ce compromis, la laïcité à la française.
Pour Pena-Ruiz : « La laïcité est une valeur essentielle, avec ce souci de la liberté de conscience et de l’égalité de tous les Hommes qu’ils soient croyants, athées ou agnostiques. L’idéal laïc n’est pas un idéal négatif de ressentiment contre la religion. C’est le plus grand contresens que l’on puisse faire sur la laïcité que d’y voir une sorte d’hostilité à la religion (…) Au vu de son histoire, il n’est donc pas étonnant qu’en France l’on se méfie du religieux, une manière de dire « c’est bon on a déjà donné », si ce sentiment, cette crainte se comprend,il est normal car la laïcité à la Française veut comme le rappel Nicolet :
« La laïcité ne nous a pas était donné comme une révélation. Elle n’est sortie de la tête d’aucun prophète, elle n’est exprimée dans aucun catéchisme. Aucun texte sacré n’en contient les secrets, elle n’en a pas. Elle se cherche, s’exprime, se discute, s’exerce et s’il le faut se corrige et se répand ». La laïcité n’est donc pas inscrite dans le marbre, elle continue à se chercher tout en tenant compte des acquis révolutionnaires et des avancées sur la liberté de penser. Mais aujourd’hui le plus souvent, on assiste le à un lien entre l’héritage non pas laïc qui lui n’a de ressentiment envers une religion mais ce même héritage qui a fait que des protestants puis des Juifs deviennent des étrangers dans leur pays. l’idéal laïc reste plus que jamais un idéal !