Je comprend les opposants à la corrida lorsqu’ils sont cohérent et donc végétaliens. L’un des piliers de la civilisation humaine, est justement l’exploitation animale, à commencer par l’élevage. S’élever contre la corrida, sans aller au bout de ce raisonnement, et donc sans prôner un changement profond de civilisation, c’est juste s’élever contre une image de la violence sans rien changer sur le fond...En gros emmerder le monde sans rien changer, pour contribuer à une société policée, « clean », sans rien changer à sa barbarie profonde.... Quant aux faibles d’esprit qui pensent que supprimer la corrida sauvera des animaux (des taureaux en l’occurrence), c’est plutôt à l’effet inverse qu’ils risque d’arriver, plus de toros de corrida = disparition de la race, et de ses nombreux élevages. Je comprend tout à fait les afficionados lorsqu’ils dénoncent cette hypocrisie. Les anti corrida sont à la protection animale ce que Brigitte Bardot est à l’écologie...
Si on met de coté le caractère misogyne du commentaire, je suis toujours sidéré de voir à quel point les posteurs-sionistes se préoccupent des droit politiques palestiniens, et à quel point ils méprisent leur droit à la vie.
Un Etat et une souveraintené sont des préalable à la démocratie....La priorité donnée à la résistance (qui n’est jamais incompatible avec la négociation) , par rapport aux droits démocratiques est donc tout à fait logique, c’est l’inverse (l’autorité palestinienne et son Etat virtuel, sa démocratie soumise à validation internationale) qui constitue une escroquerie.
Je vous rappelle que malgrès le retrait des colonies, Gaza est toujours légalement sous occupation militaire, et donc sa population sous la responsabilité de la puissance occupante.......
Si demain, un arabe télévisé (aaah zut, yen a pas en France, en tout cas pas de premer plan...Bon on va dire que c’est un cas d’école !) se réjouit de tel ou tel acte sanglant, je ne serais ni surpris ni choqué que certains puissent se manifester à lui... Mais jusqu’à présent je n’ai rien entendu de tel (normal puisque c’est un cas d’école)...
D’après ce que j’ai pu voir, Arthur n’a pas été emmerdé pour sa judaïté, mais pour ses prises de position...Se servir de sa notoriété pour une cause politique est souvent efficace, mais il faut être prêt à en payer le prix comme un grand, sans se poser en victime et en assumant, ce n’est pas le cas d’Arthur...
Faire l’amalgame avec de l’antisémistisme est une pure escroquerie intellectuelle...Tout comme les larmes de crocodile d’Enrico Macias...
Il en va du sionisme comme de toute autre idéologie... Rien n’oblige un artiste à prendre position, en particulier lorsque celle-ci s’éloignent des déclarations bien pensantes (le racisme c’est mal, les tremblement de terre c’est terrible, la soupe trop chaude brûle la langue...)... Par contre lorsque celui-ci prend des positions politiques fortes (participation au gala annuel de soutien à Tsahal pour Arthur, différentes et fréquentes déclarations très limites de Dieudonné), je ne vois aucune raison qu’il soit épargné, du moment que cela reste dans les limites de la légalité (comme cela semble avoir été le cas dans les manifs devant les salles où Arthur se produisait, ou dans le cas des annulations de salle pour Dieudonné).
Après nul ou pas, ce n’est pas le débat, même les nazes on droit de s’exprimer, et Arthur semble avoir son public....
La folie de cette adhésion, n’est pas l’adhésion elle même !
Cela peut paraître paradoxal mais celle-ci était engagée depuis longtemps.
Le véritable problème, qui se pose de manière aigue en matière de politique étrangère, mais aussi à tous les autres domaines de la politique depuis l’élection de Sarkozy, est la rupture du consensus.
En effet, la position un pied dehors - un pied dedans était, en France, un consensus partagé largement de l’extrême gauche à l’extreme droite en passant par le PS et l’UMP.
Ce changement de position, sans concertation, fait l’objet d’un rejet de la part de l’ensemble de la gauche et d’une grande partie de la droite. Or en matière de politique étrangère, avoir une certaine stabilité est un gage de crédibilité, d’où la recherche permanente du consensus le plus large possible en la matière.
Ce changement "à la hussarde", pourrait se voir contredit en cas d’alternance. Quoi de plus légitime pour un gouvernement de gauche de revenir à une position qui est, après tout, majoritaire dans le pays ?
Ce serait alors catastrophique vis à vis de nos alliés..
Nous parlons ici d’alliance stratégiques, et la légèreté avec laquelle ce point a été traité par le gouvernement est tout simplement irresponsable. Ces gens font passer leur dogmatisme atlantiste avant l’intérêt de leur pays.