@mursili Israël (yishouv en 47) survit depuis la bataille des routes en 1947. Cela fait 78 ans. Prenez une carte de géographie, il y a un tout petit état nommé Israël cerné par des pays arabos musulmans qui se sont montrés incapables de faire quoique ce soit face à Israël, même à 5 contre 1. Ils se sont également montrés totalement désintéressés par le sort des arabes palestiniens depuis 78 ans. En revanche, ces Palestiniens sont un bel outil pour diaboliser l’occident. Sans parler que c’est l’un des fiefs du djihad islamique à un niveau régional, c’est même le principal catalyseur du dijahd islamique au 20e siècle. N’oublions pas l’Iran, encore un charmant voisin pour Israël...
Cultivez vous très cher ami... Le mentor de Ben Laden n’est autre que le palestinien Abdallah Azzam (Afghanistan). Est ce assez clair ?
L’auteur a raison sur le fond, je n’ai donc pas à le contredire. C’est à ceux qui sont en désaccord avec l’auteur d’argumenter sur le fond. Cela éclaire sur votre réflexion assez sommaire.
Une poignée d’heures avant la capitulation officielle du Japon, il fut même question d’un troisième bombardement nucléaire dont la cible aurait été Tokyo. En effet, le 14 août 1945, en début d’après-midi, John Balfour, diplomate britannique à l’ambassade de Washington, expédiait un télégramme adressé au bureau des Affaires étrangères britanniques comprenant les indications ci-dessous :
« The President remarked sadly that he now had no alternative but to order an atomic bomb to be dropped on Tokyo ».
En parallèle, mais seulement quelques heures après, les États-Unis prenaient connaissance de la reddition officielle des forces armées et du pouvoir japonais suite à la déclaration d’Hirohito (15 août 1945).
Rappel de certains faits historiques en 1945 :
11 février, signature des accords de Yalta, l’un des engagements prévu entre les États-Unis, l’URSS et la Grande-Bretagne, prévoyait l’entrée en guerre de l’URSS contre le Japon deux ou trois mois après la capitulation
février-juin, de multiples raids aériens sont menés par les américains sur la ville de Tokyo, ils sont reconnus comme étant les bombardements les plus dévastateurs de la Seconde guerre mondiale, dépassant en nombre de victimes ceux de Hiroshima ou Nagasaki.
7-8 mai, capitulation de l’Allemagne nazie.
16 juillet, premier test nucléaire à la base d’Alamogordo.
25 juillet, autorisation de recourir à l’arme nucléaire.
26 juillet, Potsdam ultimatum, USA, URSS et Chine aux manettes, le Japon doit se rendre où il sera détruit.
6 août, premier bombardement nucléaire sur Hiroshima réalisé par le funeste bombardier B-29 « Enola Gay » qui était accompagné par « Necessary Evil » afin d’immortaliser l’explosion de « Little Boy » et par « The Great Artiste » pour prendre des mesures.
8 août, déclaration de guerre des soviétiques au Japon, invasion soviétique de la Mandchourie (conformément aux accords prévus à Yalta, 90 jours, jour pour jour, après la capitulation allemande, l’armée soviétique déclare la guerre au Japon).
Malgré toute cette frénésie guerrière, le Japon n’avait pas abdiqué. Une bombe nucléaire plus tard, toujours rien, il en aurait donc fallu une seconde pour mettre K.O le pays du soleil levant selon la version officielle. Grâce à l’usage de la bombe nucléaire, les États-Unis ont créé leur mythe de la « quinte flush royale »,4 l’atout majeur, la force brute, la terreur pour gouverner, et ainsi imposer leur volonté. Cependant nous avons des éléments qui prouvent que la reddition du Japon pouvait être obtenu sans aucune autre forme de massacre dès le mois de mai 1945. Pour cela il aurait fallu négocier sous certaines conditions avec l’empereur Hirohito et ses représentants, ce qu’ont refusé les américains. Eux ils avaient d’autres projets comme tester leur nouveau jouet sur une population civile. Enfin, l’intervention militaire soviétique en Mandchourie est un autre élément décisif qui vient infléchir la propagande du grand vainqueur de la Seconde guerre mondiale.
Selon les données historiques et actuelles de l’ONU, du HCR (UNHCR) et d’organisations comme l’Uppsala Conflict Data Program (UCDP), la grande majorité des déplacements forcés (environ 90-95 % des réfugiés et personnes déplacées internes) proviennent de conflits internes (guerres civiles) ou de conflits régionaux impliquant des acteurs non étatiques (insurrections, milices, groupes armés)
La Nakba est donc un classique en temps de guerre comme on peut le voir dans mon commentaire précédent avec des millions de réfugiés (Cambodge Syrie Afghanistan kurdes Rohingyas bref toute guerre civile ou régionale...)
@Analis Concernant votre false flag, il ne concerne que 10% de l’exode visant à essentialiser tout le reste sous fausse bannière, c’est encore vos limites.
En Irak on soupçonne le Mossad... Le Mossad est créé en 1949, le farhoud a eu lieu en 1941. Un false flag controversé et pourquoi seulement en Irak ? alors que le contexte est déjà bien planté :
1941 : Farhoud
1948 : Loi criminalisant le sionisme, peines de prison pour « contacts avec Israël ».
1950 : Loi de dénaturalisation permettant l’émigration, mais à condition de renoncer à la citoyenneté et aux biens (confisqués par l’État).
1951 : Gel des avoirs juifs, interdiction des transactions financières.
En Égypte 40 % de la communauté juive fuit entre 1948 et 1950
1947-1948 : Loi sur les sociétés exigeant 75 % d’employés égyptiens, ciblant les Juifs dans les affaires.
1956 : Après la crise de Suez, décret-loi n° 391 révoquant la citoyenneté des « sionistes » (terme vague englobant souvent tous les Juifs). Gel des biens, interdiction de voyager, expulsions massives (25 000 Juifs en 1956-1957).
1958 : Nationalisation des entreprises juives, confiscation des propriétés sous le prétexte de « sécurité nationale ».