Je suis admiratif de ces béotiens incapables de débattre et limités à cocher une étoile, un like, c’est d’un niveau si primaire.
La flottille sert les intérêts du Hamas, c’est démontré dans ces 3 ou 4 commentaires. Personne ne peut démontrer le contraire. Personne. Je met au défi qui que ce soit.
Ceux qui soutiennent cela soutiennent des marchands de mort qui instrumentalisent des cadavres pour leur propre notoriété. Aucun de ces individus, ces hurleurs qui fuient toute forme de débat contradictoire, n’ont changé quoique ce soit à la destinée des palestiniens. Rien. En revanche ils ont augmenté leur nombre d’abonnés. Le sport favori des anonymes sur X et d’utiliser Grok pour stigmatiser les juifs et faire du clientélisme. L’antisémitisme comme fond de commerce voilà où nous en sommes. Ces gens ne savent pas énoncer une réflexion tangible ou tenir une conversation plus de 5 minutes sans trépigner et baragouiner des inepties complotistes. Le dernier en date c’était : @grok Élisabeth borne se nomme t-elle Bornstein, est elle de confession juive ? Sans intérêt sauf pour les soraliens et autres racistes.
Vous n’avez rien à dire et rien à apporter si ce ne sont des vidéos insipides et autres liens qui démontrent la méconnaissance du sujet.
C’est une doctoresse et donc ? Elle n’a aucune compétence en matière d’histoire et de géopolitique.
Elle parle d’entassement, elle ignore donc la densité de population à Gaza et le taux de fécondité ?! À votre image. Vous n’y comprenez rien. Vous êtes la honte de la France les lfistes.
Avant 1948, sous les dominations ottomane (1516-1917) et britannique (1920-1948), l’idée d’une nation palestinienne distincte, au sens moderne, n’était pas encore développée. Les habitants arabes de la région en Palestine s’identifiaient principalement à travers une identité arabe, religieuse (musulmane ou chrétienne) ou régionale, souvent rattachée à la Grande Syrie (Bilad al-Sham) ou à des aspirations panarabes. La Palestine, en tant que région, n’a jamais été un royaume ou un empire indépendant dirigé par un souverain palestinien, ayant été successivement sous l’emprise de puissances étrangères (Cananéens, Israélites, Assyriens, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins, Omeyyades, Ottomans, Britanniques). Bien qu’une conscience régionale spécifique à la Palestine ait commencé à émerger dès la fin du XIXe siècle, en réaction au sionisme et au mandat britannique, l’identité nationale palestinienne, telle qu’on la connaît aujourd’hui, ne s’est véritablement cristallisée qu’après 1948, notamment avec la Nakba et la création de l’OLP en 1964.
Le terme exact employé par les propagandistes arabes est colonialisme de peuplement
A propos du colonialisme de peuplement
Fayez Sayegh, membre de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), a appliqué le concept de « colonialisme de peuplement » pour décrire le projet sioniste dans son livre Zionist Colonialism in Palestine publié en 1965. En tant que rapporteur à l’ONU de 1969 à 1980, il a promu cette vision, qui a influencé en partie la résolution 3379 (1975) de l’Assemblée générale, assimilant le sionisme à une forme de racisme et de colonialisme. Cependant, ce cadre ignore le contexte historique de l’immigration juive en Palestine mandataire, majoritairement composée de réfugiés fuyant les persécutions (pogroms, Shoah) plutôt que d’une entreprise coloniale classique visant à exploiter des ressources.
Contrairement à l’image d’une puissance étrangère, les Juifs avaient des liens historiques et religieux avec la région du Levant, marquée par une présence continue, bien que minoritaire. Les terres acquises par les immigrants juifs n’ont pas été volées, mais achetées légalement à des propriétaires arabes ou ottomans, souvent absents, comme l’a documenté la Commission Woodhead (1938). Les Juifs n’étaient pas responsables des conditions des locataires arabes exploités par ces propriétaires. De plus, l’immigration juive ne se limitait pas aux Juifs européens (Ashkénazes), mais incluait des Juifs mizrahim, séfarades, et asiatiques (comme les Boukhariotes), ce qui distingue d’autant plus le sionisme du colonialisme européen classique.
Le concept de « colonialisme de peuplement », forgé par Sayegh pour associer l’immigration juive à une entreprise coloniale, ne reflète pas la réalité d’une immigration motivée par la survie et non par l’exploitation ou le remplacement systématique de la population autochtone. Ce terme a été repris récemment par la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese, qui utilise l’expression « colonialisme de peuplement » pour critiquer les politiques israéliennes, marquant une continuité avec la rhétorique de l’OLP via Sayegh et Kaddoumi ou de hauts représentants étatiques comme l’irakien Saadoun Hammadi et le syrien Halim Abdel Halim Khaddam.
@titi C’est plutôt à vous de vous expliquer car je suis narquois avec vous. Je vous ai cité des documents déclassifiés au cas où vous ne l’auriez pas saisi.
En mai 1945, les Japonais étaient également sur la défensive. Après leur défaite à Midway en 1942 et la perte progressive d’îles stratégiques dans le Pacifique (comme Guadalcanal, Tarawa et Saipan), l’Empire japonais a été repoussé par les forces alliées, principalement américaines. En 1945, les Alliés avaient repris les Philippines et s’approchaient du Japon, avec la capture d’Iwo Jima (février-mars 1945) et d’Okinawa (avril-juin 1945). Les bombardements intensifs, notamment sur Tokyo, et le blocus naval ont affaibli l’économie et l’armée japonaises. Bien que des unités japonaises continuaient à résister farouchement, le Japon était en position défensive, incapable de lancer des offensives majeures, jusqu’à sa capitulation en août 1945 après les bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki.
batailles du Pacifique.