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  • Mirlababo 6 septembre 2025 11:38

    @chantecler
    Voici un peu de lecture ou comment remettre à sa place des individus comme Ilan Pappé. 

    Ilan Pappé conteste le « mythe » selon lequel Israël, en 1948, serait un David face à un Goliath arabe. Pourtant, les faits géographiques, démographiques et militaires confirment cette métaphore. Le plan de partition de l’ONU de 1947 attribuait aux Juifs un territoire morcelé en trois enclaves difficilement défendables, entouré par la mer, le désert et des États arabes hostiles (voir cartes ci-dessous). La dispersion des combats sur plusieurs fronts désavantageait stratégiquement Israël, renforçant l’image d’un combat inégal.

    Avec une population de 800 000 Juifs dans le Yishouv face à 28 millions d’Arabes dans les pays voisins (un rapport de 1 à 35), Israël était en nette infériorité numérique. Militairement, en mai 1948, les forces israéliennes comptaient 35 000 soldats, contre 42 000 pour la coalition arabe, qui disposait de 270 chars, 150 pièces d’artillerie et 300 avions, contre un équipement limité pour Israël. Ces chiffres soulignent qu’Israël était bien un David face à un Goliath arabe. Sa victoire, fruit d’audace, de stratégie et d’organisation, a déjoué l’arrogance et la force brute d’adversaires désunis.

    La guerre civile éclate dès l’annonce du plan de partition en novembre 1947, marquée par des attaques arabes contre les Juifs, comme le blocus de la route Tel Aviv-Jérusalem (Bataille des Routes). En mai 1948, le conflit s’étend avec l’invasion d’Israël par les armées de Syrie, d’Irak, d’Égypte, du Liban, de Jordanie, d’Arabie Saoudite et des légions arabes. Malgré son jeune âge, l’État hébreu s’appuie sur une armée naissante (Tsahal), une organisation paramilitaire (Haganah) et des volontaires étrangers (Mahal) pour renverser la situation, notamment lors de la conquête de Beersheva dans le Néguev. Cette victoire, trois ans seulement après la Shoah, est un exploit face à une menace existentielle. Pourtant, des récits contemporains, portés par les héritiers du nationalisme islamiste palestinien, accusent Israël de « génocide » ou d’« apartheid ». Ces accusations occultent l’histoire : les États arabes de 1948 cherchaient explicitement à détruire Israël, et leurs leaders ont souvent instrumentalisé la cause palestinienne pour masquer leurs propres ambitions géopolitiques. Israël, un « grain de sable » géographique dans le monde arabo-musulman, reste un bouc émissaire commode pour détourner l’attention des échecs de ces régimes. En niant la réalité du « David contre Goliath », Pappé minimise la vulnérabilité d’Israël et ignore le contexte des agressions arabes, déformant ainsi l’histoire de 1948.

    Qui pourra me contredire parmi les pro islamistes ? Personne, merci. 



  • Mirlababo 5 septembre 2025 17:42

    @Hervé Hum
    Quelle démonstration éloquente, avez vous tout donné ?
    Racialisme, homophobie, sexisme, misogynie, suprémacisme religieux, voici la description de vos pays arabos musulmans. 



  • Mirlababo 5 septembre 2025 17:38

    @mursili
    Il vit dans son petit fantasme celui-ci encore. 
    Ils sont mignons les incultes.

    Voici un peu de lecture pour les gens curieux et non formatés, sachant développer un argument. Voilà comment remettre à sa place des individus comme Ilan Pappé. 

    Ilan Pappé conteste le « mythe » selon lequel Israël, en 1948, serait un David face à un Goliath arabe. Pourtant, les faits géographiques, démographiques et militaires confirment cette métaphore. Le plan de partition de l’ONU de 1947 attribuait aux Juifs un territoire morcelé en trois enclaves difficilement défendables, entouré par la mer, le désert et des États arabes hostiles (voir cartes ci-dessous). La dispersion des combats sur plusieurs fronts désavantageait stratégiquement Israël, renforçant l’image d’un combat inégal.

    Avec une population de 800 000 Juifs dans le Yishouv face à 28 millions d’Arabes dans les pays voisins (un rapport de 1 à 35), Israël était en nette infériorité numérique. Militairement, en mai 1948, les forces israéliennes comptaient 35 000 soldats, contre 42 000 pour la coalition arabe, qui disposait de 270 chars, 150 pièces d’artillerie et 300 avions, contre un équipement limité pour Israël. Ces chiffres soulignent qu’Israël était bien un David face à un Goliath arabe. Sa victoire, fruit d’audace, de stratégie et d’organisation, a déjoué l’arrogance et la force brute d’adversaires désunis.

    La guerre civile éclate dès l’annonce du plan de partition en novembre 1947, marquée par des attaques arabes contre les Juifs, comme le blocus de la route Tel Aviv-Jérusalem (Bataille des Routes). En mai 1948, le conflit s’étend avec l’invasion d’Israël par les armées de Syrie, d’Irak, d’Égypte, du Liban, de Jordanie, d’Arabie Saoudite et des légions arabes. Malgré son jeune âge, l’État hébreu s’appuie sur une armée naissante (Tsahal), une organisation paramilitaire (Haganah) et des volontaires étrangers (Mahal) pour renverser la situation, notamment lors de la conquête de Beersheva dans le Néguev. Cette victoire, trois ans seulement après la Shoah, est un exploit face à une menace existentielle. Pourtant, des récits contemporains, portés par les héritiers du nationalisme islamiste palestinien, accusent Israël de « génocide » ou d’« apartheid ». Ces accusations occultent l’histoire : les États arabes de 1948 cherchaient explicitement à détruire Israël, et leurs leaders ont souvent instrumentalisé la cause palestinienne pour masquer leurs propres ambitions géopolitiques. Israël, un « grain de sable » géographique dans le monde arabo-musulman, reste un bouc émissaire commode pour détourner l’attention des échecs de ces régimes. En niant la réalité du « David contre Goliath », Pappé minimise la vulnérabilité d’Israël et ignore le contexte des agressions arabes, déformant ainsi l’histoire de 1948.


    Qui pourra me contredire parmi les pro islamistes ? Personne, merci et bonne soirée. 



  • Mirlababo 5 septembre 2025 08:15

    @mursili
    Êtes vous majeur ? C’est à se demander vu le niveau de répartie. 



  • Mirlababo 4 septembre 2025 22:41

    @mursili
    L’absurdité de la réponse est sidérante et prévisible. 

    De plus, à aucun moment je ne vous ai écrit ce commentaire, c’est un prélèvement dans un commentaire qui ne vous étais même pas adressé. Et c’est la seule phrase que vous avez cru pouvoir contredire. N’est ce pas cocasse ? Quand je vous ai adressé directement des commentaires, je n’ai obtenu aucune réponse.

    Syrie : Massacres de civils, usage d’armes chimiques, et déplacements forcés (2011-2025) constituent des violations graves, mais peu de résolutions sont adoptées en raison des vétos russes.

    Irak sous Saddam Hussein : L’invasion du Koweït (1990) et les massacres internes (ex. : Kurdes) ont entraîné des résolutions, mais moins nombreuses que celles contre Israël.

    Chine : Les abus contre les Ouïghours et l’occupation du Tibet n’ont pas généré de résolutions comparables, en raison de l’influence chinoise.

    Russie : L’annexion de la Crimée (2014) et l’invasion de l’Ukraine (2022) violent le droit international (principe de non-acquisition de territoire par la force), mais les résolutions restent limitées par le véto russe.

    Capté ? Ça va aller ?

    Quand l’onu a t-elle condamné l’agression d’Israël par 5 nations arabes en 1948 ? Laissez moi réfléchir.... JAMAIS. 

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