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  • Premier article le 18/10/2022
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Derniers commentaires



  • Mirlababo 8 septembre 2025 22:58

    @mursili
    Rappel :

    L’emblème du Hamas, le Mouvement de résistance islamique, est un symbole chargé de significations religieuses, nationales et politiques. Au centre, il affiche une carte de la Palestine en vert, couvrant le territoire de la mer Méditerranée au fleuve Jourdain, incluant ce qui est aujourd’hui Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza, sans reconnaître l’existence d’Israël, symbolisant ainsi la revendication d’une Palestine unifiée et indivise. Surmontant la carte, la coupole dorée du Dôme du Rocher à Jérusalem représente l’importance de ce lieu saint musulman et l’identité islamique du mouvement. Deux épées croisées encadrent la carte, évoquant la résistance armée. Deux drapeaux palestiniens flanquent l’emblème, renforçant le nationalisme palestinien. La couleur verte dominante symbolise l’islam, le renouveau et la résistance. Cet emblème incarne l’objectif du Hamas de libérer la Palestine entière, sous une vision islamique, sans reconnaître l’État d’Israël.

    Vous incarnez le camp du génocide depuis 77 ans. Et les intentions sont claires tout comme les éléments matériels... 



  • Mirlababo 8 septembre 2025 22:38

    @mursili
    Il est mignon. 
    Je ne me fatigue pas. J’ai un blog avec 400 articles environ 360’000 vues. 
    Un copier coller prend 2 secondes.
    Et en plus il croit être le porte parole d’autres personnes alors qu’il a déjà de grandes difficultés à faire le ménage dans son esprit.

    Vous êtes ce qui se fait de pire en ce bas monde en terme de manipulation et de déni.

    Pour vous, 
    Un prisonnier de guerre est un otage.
    Le terrorisme c’est de la résistance. 
    Une guerre défensive est une guerre d’agression.
    Les dommages collatéraux sont des génocides. 
    La dictature c’est la démocratie. 
    La liberté d’expression c’est le contrôle et la censure. 
    L’égalité c’est le sexisme et la discrimination des minorités. 
    Et le suprémacisme c’est la diversité. 



  • Mirlababo 8 septembre 2025 19:47

    @Étirév
    Signé Anthony Sutton. 



  • Mirlababo 8 septembre 2025 19:42

    @mursili
    Que vient faire Gaza ici ? C’est un article sur la shoah sans commune mesure avec vos errements et autres obsessions.
    Vos appréciations personnelles n’ont aucun intérêt car elles ne sont pas argumentées.

    « pour moi cette intention ne fait aucune doute ».
    « ce massacre et ce nettoyage ethnique sont les projets de la colonie sioniste depuis sa création ».

    Bref vous êtes un lambda qui a de grandes difficultés à concevoir une réflexion basée sur des arguments et non vos sentiments personnels. Vous répétez la rhétorique islamopalestinienne de 1920 à nos jours, soyez fiers d’être assimilables à des terroristes qui n’ont jamais rien apporter à la région de Palestine.

    La shoah est la matrice du génocide autrement dit les 5 éléments établissant le concept de génocide caractérisent TOUS la shoah à une ampleur paroxystique. 60% de la population juive européenne exterminée dans plusieurs pays d’Europe. Il faut donc avoir l’esprit sincèrement mal tourné pour comparer cela à la guerre de Gaza sur 360km2 de superficie alors qu’il y a environ 16 millions de palestiniens dans le monde (Grâce à L’UNRWA). Pourquoi Israël ne poursuit il pas tous ces Palestiniens ? 

    L’usage du terme « génocide » dans ce conflit est controversé. Certains acteurs pro-palestiniens amplifient les bilans pour condamner Israël, invoquant la charge émotionnelle du terme, souvent associé à la Shoah. Cependant, les critères juridiques du génocide (intention d’exterminer un groupe) ne s’appliquent pas clairement ici, contrairement à des cas comme la Shoah, le génocide arménien ou le génocide cambodgien. Cette rhétorique peut viser à fédérer autour de la cause palestinienne, parfois en s’inspirant de narratifs historiques, comme les persécutions juives, pour mobiliser l’opinion publique. L’idée d’une « concurrence mémorielle » émerge lorsque des parallèles sont tracés entre des expériences historiques distinctes, comme la Shoah et les souffrances palestiniennes.



  • Mirlababo 8 septembre 2025 19:09

    @Louis

    Depuis l’émergence du sionisme à la fin du XIXe siècle, Israël est la cible d’une campagne rhétorique implacable, orchestrée à l’ONU par le bloc arabo-musulman et leurs alliés, qui l’accuse de nazisme, d’apartheid, de racisme, de colonialisme de peuplement, de génocide, voire de complot juif mondial. Cette propagande, initiée par des figures comme Mohammed Amin Al-Husseini, collaborateur nazi et promoteur des Protocoles des Sages de Sion, et prolongée par l’OLP de Yasser Arafat, repose sur une inversion historique. Alors que les Arabes, de la Syrie à l’Égypte en passant par l’Irak et la Palestine, ont recruté d’anciens nazis (comme Johann von Leers) et entretenu des liens directs avec Hitler via le mufti, ils qualifient Israël de « judéo-nazi » à l’ONU, notamment à travers les sept mentions virulentes de Zehdi Terzi en 1982 (A/ES-7/PV.32). Comble de l’ironie, la culture antisémite de la région, bercée par le nazisme, se révèle dans des faits accablants : en 1999, Mein Kampf (édition Bisan) se hisse au sixième rang des ventes à Ramallah selon l’Agence France-Presse. Sept accusations de « génocide » ou d’« extermination » contre Israël à l’ONU entre 1956 et 1982 viennent couronner cette hypocrisie, alors que la population palestinienne des territoires croît de 950 000 à 1 450 000 sur la même période, un « génocide » unique dans l’histoire où la population ciblée prospère. Pendant ce temps, le colonialisme arabo-musulman, dantesque du VIIe au XXe siècle à travers la traite orientale et la traite transsaharienne, est soigneusement occulté par les accusateurs d’Israël, l’auteur Tidiane N’Diaye nomme cela le « génocide voilé ». Enfin, les pays qui dénoncent le « racisme » israélien présentent une homogénéité ethno-religieuse quasi totale sur leur sol, reflet de leur absence de diversité. Cette instrumentalisation atteint son paroxysme avec des cas comme cette étudiante palestinienne, réfugiée en France et inscrite à Sciences Po, contrainte de fuir au Qatar après la découverte de son apologie du nazisme, un écho contemporain de l’héritage antisémite promu par Al-Husseini. L’histoire du conflit israélo-palestinien, construite en miroir inversé de l’histoire juive, révèle une bataille de récits où les civils palestiniens, maintenus dans la misère des camps par l’Égypte, la Jordanie, puis l’OLP, sont les premières victimes d’une propagande cynique. Ce texte expose une réalité peu débattue : les accusations contre Israël ne sont qu’un diversion pour masquer les échecs arabes et leur propre passé trouble, orchestrés dans une ONU devenue théâtre d’un harcèlement diplomatique sans équivalent. Ce constat fait directement écho aux événements post 7 Octobre 2023 puisqu’Israël est la cible d’une propagande 2.0 inénarrable pendant que le Hamas capitalise les morts palestiniennes. 

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