Depuis l’émergence du sionisme à la fin du XIXe siècle, Israël est la cible d’une campagne rhétorique implacable, orchestrée à l’ONU par le bloc arabo-musulman et leurs alliés, qui l’accuse de nazisme, d’apartheid, de racisme, de colonialisme de peuplement, de génocide, voire de complot juif mondial. Cette propagande, initiée par des figures comme Mohammed Amin Al-Husseini, collaborateur nazi et promoteur des Protocoles des Sages de Sion, et prolongée par l’OLP de Yasser Arafat, repose sur une inversion historique. Alors que les Arabes, de la Syrie à l’Égypte en passant par l’Irak et la Palestine, ont recruté d’anciens nazis (comme Johann von Leers) et entretenu des liens directs avec Hitler via le mufti, ils qualifient Israël de « judéo-nazi » à l’ONU, notamment à travers les sept mentions virulentes prononcées dans un discours de Zehdi Terzi en 1982 (A/ES-7/PV.32). Comble de l’ironie, la culture antisémite de la région, bercée par le nazisme, se révèle dans des faits accablants : en 1999, Mein Kampf (édition Bisan) se hisse au sixième rang des ventes à Ramallah selon l’Agence France-Presse. Sept accusations de « génocide » ou d’« extermination » contre Israël à l’ONU entre 1956 et 1982 viennent couronner cette hypocrisie, alors que la population palestinienne des territoires croît de 950 000 à 1 450 000 sur la même période, un « génocide » unique dans l’histoire où la population ciblée prospère. Pendant ce temps, le colonialisme arabo-musulman, dantesque du VIIe au XXe siècle à travers la traite orientale et la traite transsaharienne, est soigneusement occulté par les accusateurs d’Israël, l’auteur Tidiane N’Diaye nomme cela le « génocide voilé ». Enfin, les pays qui dénoncent le « racisme » israélien présentent une homogénéité ethno-religieuse quasi totale sur leur sol, reflet de leur absence de diversité. Cette instrumentalisation atteint son paroxysme avec des cas comme cette étudiante palestinienne, réfugiée en France et inscrite à Sciences Po, contrainte de fuir au Qatar après la découverte de son apologie du nazisme, un écho contemporain de l’héritage antisémite promu par Al-Husseini. L’histoire du conflit israélo-palestinien, construite en miroir inversé de l’histoire juive, révèle une bataille de récits où les civils palestiniens, maintenus dans la misère des camps par l’Égypte, la Jordanie, puis l’OLP, sont les premières victimes d’une propagande cynique. Ce texte expose une réalité peu débattue : les accusations contre Israël ne sont qu’un diversion pour masquer les échecs arabes et leur propre passé trouble, orchestrés dans une ONU devenue théâtre d’un harcèlement diplomatique sans équivalent. Ce constat fait directement écho aux événements post 7 Octobre 2023 puisqu’Israël est la cible d’une propagande 2.0 inénarrable pendant que le Hamas capitalise les morts palestiniennes.
Jamais entendu parlé de déicide ? C’est de l’antisémitisme. De crime rituel. Des protocoles de sion ? De complot juif qui contrôle les médias et la finance ? Qui d’autres a le droit à cela ?
@Louis C’est bien le beauf, dans ta cave il y a ta potion, de la piquette. Va te servir t’es en manque.
Voilà une phrase que tu comprendras.
DEBILE.
Le terrorisme islamiste c’est 250.000 morts depuis 1979 dans le monde entier. Sombre ahuri de service. C’est la remise en question de notre identité. Je n’ai même plus le droit de manger du jambon au boulot puisqu’un un musulman suffit à tout remettre en cause. On vit dans un monde de dégénéré grâce à des gens comme vous.
@Hamed Votre antisémitisme est notoire car tout ce qui vient d’Israël est de la propagande selon vous sauf si cela vient de gauche (Haaretz) ou de gogos comme Ilan Pappé. En clair si cela peut renforcer la faiblesse de votre rhétorique. En revanche tout ce qui vient du Hamas est la vérité incarnée, la vérité de criminels illuminés.