@Com une outre Quel niais. Je n’ai rien à voir avec le sionisme ni de près ni de loin. Effectivement en terme de fausseté vous êtes number one.
Cadeau =
Mon analyse critique révèle comment Srebrenica est instrumentalisé par les pro-palestiniens pour dénoncer un génocide commis par Israël, en occultant les subtilités historiques – notamment la relativisation des exactions serbes au prisme des traumatismes ancestraux comme Jasenovac – et en masquant les hypocrisies géopolitiques sous-jacentes. Le choix de Sarajevo, génocide controversé, aux dépends de celui de la Shoah, du Rwanda ou des Arméniens en dit long sur la stratégie de communication émotionnelle au détriment de la profondeur historique.
À l’inverse, le siège de Sarajevo partage de multiples similitudes avec la situation à Gaza – blocus prolongé, punition collective des civils, bombardements –, contrairement au massacre ciblé et localisé de Srebrenica, qui ne cadre pas avec ce modèle de strangulation urbaine. En revanche, la comparaison s’arrête ici car l’intensité démographique ou la protection civile fait de Gaza un piège bien plus impitoyable que Sarajevo.
Les faiblesses structurelles du concept de génocide, tel que défini par la Convention des Nations unies de 1948, tiennent à l’absence d’un seuil chiffré explicite – comme un ratio minimal de victimes par rapport à la population du groupe ciblé – et à l’ambiguïté de la formule « en tout ou en partie », qui permet une interprétation flexible de l’ampleur de la destruction. À cela s’ajoute l’éventail des critères constitutifs (meurtres, atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale, imposition de conditions de vie destructrices, entraves aux naissances, transferts forcés d’enfants), qui n’exigent pas d’être concomitants ou cumulés : un seul suffit, pourvu que l’intention spécifique de détruire le groupe « en tant que tel » soit prouvée. Cette souplesse, issue des négociations diplomatiques de l’époque, rend le terme vulnérable à une application sélective et à une inflation rhétorique, favorisant des débats interminables sur la preuve de l’intention et l’échelle des actes.
Pourtant, la matrice idéologique du génocide reste indéniablement la Shoah, qui cumule exhaustivement tous ces critères – de l’extermination physique systématique à la destruction biologique et culturelle – tout en atteignant une ampleur inégalée : environ 6 millions de Juifs tués, soit les deux tiers des Juifs d’Europe, dans un projet industrialisé et motivé par un délire raciste purificateur.
Contrairement à cette référence paradigmatique, où l’intention globale d’anéantissement transcende les faiblesses définitionnelles, les cas ultérieurs (comme Srebrenica ou les accusations à Gaza) soulignent comment l’absence de seuils clairs peut diluer la gravité unique de l’Holocauste, transformant le concept en outil diplomatique plus qu’en instrument de justice absolue.
Ça ce n’est pas de la réflexion de comptoir comme certains...
Que veut dire les arabes ? À mon sens, bien peu de choses. En revanche les intérêts des uns et des autres ont un sens. Ainsi il ne fut jamais question de Palestine plutôt de Syrie Historique au moins jusque dans les années 1930, sous la houlette du Mufti de Jérusalem, le nazi musulman qui a côtoyé ou écrit à minimum 20 nazis de haut rang.
Correspondance Mac mahon Hussein 1915/1916 (contexte lutte contre les ottomans) Accord Fayçal Weizmann 1919 (accord foyer juif en Palestine) nullement question des « palestiniens », ça n’existe pas. Autre événement marquant 1922 création de la Transjordanie. La Transjordanie c’est 80% du territoire de la Palestine mandataire prélevé pour une partie arabe. (il ne restait plus que 20% pour les sionistes et les autochtones).
Commencez par comprendre le sens d’un commentaire avant d’y répondre. Ensuite instruisez vous pour comprendre le sens de l’histoire afin de participer à un débat sur le sujet Israëlo palestinien.
Rien de comparable en terme de déclaration côté sioniste. On parle d’exterminer toute une population côté arabe, sans intérêt pour la population autochtone arabe palestinienne. Leur but est de tuer les juifs. Côte sioniste on désire déplacer les autochtones, en somme agir sur la démographie. Tuer c’est différent de laisser vivre.
Et veuillez changer de disquette sinon je me contenterai de copier coller car j’ai déjà répondu 100 fois aux accusations de colonialisme et je n’ai obtenu aucune réponse pertinente voire carrément le silence.
Immigration rien à voir avec colonialisme.
Fuir pour survivre ailleurs, rien à voir avec colonisation.
Les terres acquises par les immigrants juifs n’ont pas été volées, mais achetées légalement à des propriétaires arabes ou ottomans.
Et enfin, contrairement à l’image d’une puissance étrangère, les Juifs avaient des liens historiques et religieux avec la région du Levant, marquée par une présence continue, bien que minoritaire.
Les immigrants juifs n’incarnaient pas une autorité étrangère.
Le présent s’explique par le passé. C’est le principe de l’histoire.
C’est assez plat tout ceci et bien sûr c’est la faute d’Israël.
Aucun contexte (cause) pour étayer les conséquences.
Une citation au hasard...
Azzam Pasha, secrétaire Ligue arabe, déclarait : « Je souhaite personnellement que les Juifs ne nous poussent pas à cette guerre, car ce sera une guerre d’extermination et un massacre mémorable qui sera évoqué dans l’histoire comme le massacre des Tartares ou les guerres des Croisades ». Propos prononcé le 11 octobre 1947 dans une interview au journal égyptien Akhbar al-Yom, titrée « Une guerre d’extermination ». Il transforme une déclaration belliqueuse en une vision apocalyptique, évoquant une intention génocidaire qui dépasse le cadre local pour s’inscrire dans une continuité de carnages collectifs (Tartares et Croisades).
Rien de comparable côté sioniste à cette époque. Aujourd’hui la monnaie est rendue.
C’était la volonté des arabes dans la 1ère guerre Israëlo-arabe de 1948. Aucune négociation. Promotion d’un génocide. Résolution de Khartoum en 1967 idem, aucune négociation.
Un autre spécimen, Al-Husseini fut recherché par la Yougoslavie, la France et la Pologne pour ses crimes en Bosnie et sa propagande génocidaire durant l’ère nazie. Ainsi al-Husseini était le seul collaborateur arabe de haut rang aussi activement recherché, plus que al-Gaylani, al-Qawuqji ou al-Hilali.
Un civil peut entreprendre une action non violente face à des militaires sans être considéré comme un ennemi si cette action :
Ne cause pas de préjudice direct aux opérations militaires.
N’est pas intentionnellement alignée avec une partie belligérante.
Reste dans un cadre humanitaire neutre et transparent.
Cependant, briser un blocus (comme la flottille Global Sumud) est un acte qui, même non violent, interfère directement avec des opérations militaires et risque de qualifier les civils comme participants aux hostilités. Dans le cas de la flottille, son objectif politique avoué et ses liens présumés avec le Hamas renforcent cette perception. Les civils impliqués s’exposent à des conséquences juridiques et opérationnelles, notamment dans des contextes de conflit où la distinction entre civil et combattant est floue.