Oui, j’ai bien saisi ton propos, je réagissais juste à la phrase de ronchonaire " L’une comme l’autre restent des théories, fondées sur ce que l’on sait ou sur ce que l’on croit." que j’ai interprétée, peut être erronément, comme "les deux théories se valent".
Mouais, mais pour mettre la théorie de l’évolution au même niveau que la théorie du créationisme, il faudrait ignorer tous les éléments positifs issus de divers domaines scientifiques comme la géologie, la paléontologie, la génétique, etc que nous avons depuis 200 ans en faveur de la première.
Selon les estimations les plus récente, la terre aurait au moins 5 milliards d’années, et les fossiles prouvent clairement qu’il y a des espèces disparues et des nouvelles espèces qui sont apparues au cours du temps, la thèse "fixiste" est donc infirmée. Mais biensûr, on peut toujours croire que les fossiles seraient l’oeuvre du diable et que les dinosaures ainsi que les espèces qui ont précédé l’homo home sapien n’ont jamais existé...
"la sélection naturelle a pour propriété de tendre à conserver toutes les variations adaptatives utiles à l’animal et à éliminer celles qui ne le sont plus"
Pas tout à fait d’accord, les espèces avec des caractéristiques inutiles ne sont pas éliminées, si ces caractéristiques ne lui sont pas défavorables pour sa survie et sa reproduction.
Une caractéristique inutile à un moment donné, pour un milieu donné , peut se révéler l’être à un autre moment, dans un autre milieu (en cas de changement brusque de climat par exemple). Si une espèce devait "attendre" qu’un caractère favorable à une situation donnée apparaisse APRES la mise en place de cette situation, cette espèce ne survivrait pas, elle doit bien la posséder avant, pour survivre, et cela veut dire que ce caractère était "inutile" auparavant.
moui... mais plutôt que de parler de décroissance, je parlerait plutôt d’une autre croissance.
Il est aisé d’affirmer qu’il faut produire moins... tant que ce n’est pas son propre emploi qui est en péril !
Tant que le système refusera de faire vivre les gens, convenablement sous entendu, sans exiger de contrepartie (de travail, d’une production), il faut bien entretenir des emplois.
Une croissance n’entraîne pas obligatoirement de la pollution ni un appauvrissement des ressources, on peut imaginer une croissance grâce à des emplois pour dépolluer (il y a du boulot !) et pour développer des ressources naturelles (replantation des arbres, élevage et protection des poissons et autres espèces menacées, etc).
Le problème serait alors le financement de cette politique, par les états, a priori.