Ce « tous pourris » n’avance à rien.
Oui, il faut sans doute être intéressé par le pouvoir pour faire de la politique à ce niveau mais je ne pense pas beaucoup de politiques auraient eu le culot et le décence de faire tout ce que Sarko a fait, il a atteint des sommets inimaginables il y a quelques années. Au point où il en est, qu’il se proclame président à vie ou empereur m’étonnerait à peine.
« Sarkozy et Ratzinger n’est que le prolongement de deux idéologies qui imposent le christianisme comme religion de référence »
Que dit le chritianisme sur l’adultère ? Sarko n’est pas encore divorcé que je sache, alors que pense Ben XVI des aventures de Sarko avec la journaliste du Figaro et la chanteuse italienne ?
Je ne sais pas ce qui est le plus affligeant : l’hypocritie de Sarko ou le consentement d’une bonne partie des citoyens ?
« Le danger n’est pas tant un regain de pouvoir des religieux dans notre pays. Non, ce qui est en jeu dans l’évocation des racines chrétiennes de la France (ou de l’Europe), c’est la question raciale. »
D’accord sur la deuxième partie (l’islamophobie n’est souvent qu’une xénophobie) mais ce regain du pouvoir religieux n’est pas innoffensif, j’ai souvenir de quelques publicités censurées qui étaient pourtant moins choquantes de certaines caricatures, la liberté de l’expression est entamée de tous les cotés. De plus, il devient de plus en plus difficile de se faire avorter et je pense que l’influence religieuse n’y est pas étrangère et enfin, il y a une la volonté des religieux de vouloir s’immiscer dans le programme éducatif pour nier l’évolution des espèces.
Le discours et la posture de Sarko est parfaitement dans le courant de ce retour de l’ordre religieux mais cette posture n’est qu’une hypocritie, sa politique est aux antipodes de la morale authentique qui voudrait qu’on s’aide les uns les autres. Sarko vénère plutôt le pouvoir, les richesses et l’image.
Je me demande surtout qui enseigne aux curés et aux pasteurs la différence entre le bien et le mal.
Et dans le genre de l’hopital qui se fout de la charité :
« Mais ce que j’ai le plus à cœur de vous dire, c’est que dans ce monde paradoxal, obsédé par le confort matériel tout en étant de plus en plus en quête de sens et d’identité, la France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d’affirmer ce qu’ils sont et ce en quoi ils croient. »
Mais qui avait construit sa campagne présidentielle autour des thèmes « travailler plus pour gagner plus » et l’identité nationale ? N’est ce pas lui qui a créé ces obsessions ?