Quel problème ! Quel dilemme ! L’avocat général Bilger donne des conseils à l’extrême-droite pour qu’elle polisse son image et devienne un peu fréquentable. Dans mon temps, on appelait ça les pétoches de ne pas pouvoir former une majorité de droite. On n’a pas fini de rigoler d’ici les élections. Bravo pour votre article, je serai attentif à la suite. Ce n’est pas tous les jours qu’apparaît une telle occasion de se plier de rire sur le compte des autoritairement corrects.
Mais oui, mais oui. Vous êtes vraiment un plaisantin, vous. D’ailleurs je me sens flatté que vous ayez créé un pseudo juste pour me contredire. Quant à la compréhension de texte, quelle est la partie de la résolution 1973 qui donne du fil à retordre à vos méninges révolutionnairement fascisantes ?
Dans cet article du Washington Post ( http://www.washingtonpost.com/blogs/behind-the-numbers/post/polls-did-the-public-get-what-it-wanted-in-debt-deal/2011/07/12/gIQAD7cZnI_blog.html ) sont repris les résultats des sondages sur chaque point des propositions budgétaires débattues au sujet de la hausse du plafond de la dette US. Ce tableau montre bien que la classe politique américaine est complètement sourde aux exigences de son peuple et n’est que dans une dynamique de misérable électoralisme. Ce n’est pas une contradiction, c’est leur propre système qui veut ça. Ils sont pris en otages par les fous de Dieu et les libertarians donc l’extrême-droite US. Obama n’a pas la carrure que requiert la situation, c’est pour moi évident. Ils vont le payer cher et l’économie du monde entier du même coup.
D’ailleurs il serait bon de rappeler qu’un des problèmes majeurs de la construction européenne telle qu’elle est aujourd’hui et qui l’étrangle à l’heure d’intervenir pour refloter la Grèce est l’absence de possibilité d’endettement de L’UE par l’émission de bons d’un trésor européen qui n’existe pas. J’entends déjà les cris : « quoi ? Plus de dette encore ? ». Oui, c’est très rationnel et facilement défendable ( si on considère qu’un concept comme l’Europe sociale est vital, bien sûr ) et c’est ce contre quoi a lutté l’Allemagne dans toutes les négociations des traités par sa démagogie électoraliste et son besoin de protéger son secteur bancaire mal en point, à part l’influence de ces propres démons économiques nés au temps de l’inflation galopante de la république de Weimar.