Peut-être parce qu’il n’avait pas encore révélé son intention de massacrer la révolte qui menaçait son trône ? Franchement, croyez-vous qu’il soit recevable d’opposer un tel argument ( DSK et le FMI, qui de plus est très mal ficelé ) à une intervention sous mandat de l’ONU visant a éviter un massacre ? C’est du même calibre que de dire que l’intervention est sioniste et colonialiste puisque réclamée par BHL et commandée par Sarkozy. Ce genre d’argument révèle parfaitement votre état d’esprit quant à la crise libyenne et n’importe quelle autre catastrophe humanitaire. Vous n’y voyez qu’une bonne opportunité de faire un peu de propagande de votre vision particulière d’un monde que vous méprisez, comme le fait Meyssan le fourbe. Rien ne vous arrête à l’heure de délirer, ni les lapidations, ni les exécutions sommaires, ni les massacres, ni les fatwas des illuminés, etc... Je vous attends pour la réponse qui ne manquera pas de faire allusion aux violations des droits de l’homme et des non-respects aux résolutions de l’ONU de la part des dirigeants israéliens. C’est toujours ce que vous faites pour éviter d’entrer dans un vrai débat sur les solutions à tant d’injustices. Comme pour l’affaire DSK, bafouons ses droits puisque, tous ensemble au fond du trou, on y sera beaucoup mieux, n’est-ce pas ?
Judicieux et juteux apports que les vôtres, Kinini. J’en ai profité pour lire vos anciens articles que je ne connaissais pas et je vous dis sans ambages ni crainte des illuminés qui pullulent ici, que c’est de gens comme vous dont le monde arabe a besoin. On ne sera sûrement pas d’accord sur tout mais l’essentiel est là pour nous unir : la volonté démocratique. D’autre part, je salue le courage dont vous faites preuve en vous opposant aux fanatiques de la religion de vos pairs. Nous, la descendance de la chrétienté, avons les nôtres mais ils sont infiniment moins dangereux, pour l’instant, que ceux qui vous guettent.
Une fois de plus Allard reprend la propagande de Meyssan faisant de la Libye un splendide pays démocratique. Bravo ! Bien sûr que ce n’est pas une raison pour l’attaquer unilatéralement. Mais il y eu un appel au secours et une résolution de l’ONU, ne vous en déplaise.
Alors une question : et si la propagande que vous, et tous ceux de votre genre, déversez constamment, servait justement les intérêts contraires à ceux du peuple libyen, c’est à dire à ce que plus personne ne tente de contrôler les buts déclarés de l’intervention se contentant soit de la maudire soit de l’appuyer ?
Une autre : vous sentez-vous à l’aise en défendant un dictateur paranoïaque simplement pour étaler une sorte de pacifisme bizarre, sorti de nulle part et qui ne réside, en fait, que dans votre rejet total d’une figure, Sarkozy, certes rejetable mais ne détenant pas l’exclusivité de la connerie comme vous le démontrez très bien en étalant la vôtre ?
Encore une : Comment faites-vous pour écrire « D’abord comprendre que PERSONNE n’a le fin mot de l’affaire. Ni vous ni
moi, bien sûr, mais ni Sarkozy ni Obama, ni Kadhafi non plus, car la
situation est un enchevêtrement d’interêts nationaux et personnels » puis « J’ai complété avec des renseignements dont je n’ai aucune raison de douter de la véracité et que m’a fait parvenir le blogueur Loatse » tout en gardant votre sérieux ?
Ou bien, n’êtes-vous pas arrivé à retenir l’envie de vous foutre de la gueule du malencontreux lecteur qui aurait le malheur de lire vos sornettes ?
Laissez au moins aux gens le droit de s’indigner d’une situation réellement indigne provoquée par des politiques indignes. Que l’on partage ou pas les propositions qui ressortent de ces mouvements est une autre histoire.
Toute la pénétrante vision de l’auteur est résumée dans cette petite phrase : « En un mot, donner un grand coup de botte dans la fourmilière ».
Oh qu’elles sont belles les intentions des sauveurs de l’humanité. Les bottes et les fourmis. Comme tous les messies visionnaires, Badi ( Mahdi ? ) chausse ses belles bottes, appelle à la guerre mondiale et veux écraser des fourmis. Et tous les pseudos révolutionnaires applaudissent en cœur la fourberie meyssanienne qui transpire de ce torchon.
Alors votre botte, mettez-vous la où je pense et laissez tranquilles aux indignados. Ils ne vous ont pas sonné.